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AuteurJean-Jacques Tyszler[*] [*] Psychiatre, psychanalyste. ...
suitedu même auteur
D’abord une remarque sur les effets de l’inconscient : Marcel Czermak ne voulait pas répondre totalement tout à l’heure sur la question de savoir pourquoi le signifiant était ségrégatif. Nous entendons depuis ce matin l’insistance sur le signifiant juif. Quand vous recevez ça toute une matinée, au bout d’un temps, ça a sur vous-même un aspect ségrégatif parce que vous ne savez plus au bout de quatre heures si vous le traitez du côté du signifiant, c’est-à-dire d’une relance vers autre chose ou si vous êtes obligé à nouveau, en quelque sorte, de faire clôture identitaire. Au bout d’un certain temps, ce sont des angoisses structurales, c’est interne, ce n’est pas parce qu’il ne fallait pas parler des juifs qui ont été exterminés en Allemagne, bon, on parle des juifs, donc, c’est déjà bien, mais néanmoins, ça a des effets particuliers, qui font qu’au bout d’un temps, vous perdez le fil. Vous voyez, déjà, une façon de répondre en partie à la question du signifiant et de ses effets ségrégatifs.
2 Pour ce qui est de mon titre sur le thème proposé par Thierry Jean, je n’avais pas forcément envie de parler de ségrégation et il m’a dit que j’étais pourtant bien placé par mon expérience récente pour savoir combien il est devenu difficultueux de travailler dans les deux champs, dans le champ de la psychiatrie où on a essayé de travailler avec la psychanalyse, combien donc c’est devenu difficultueux dans un moment où on nous rebat les oreilles, si je puis dire, sur la question du sujet. Donc, il m’a dit qu’il était dommage que je ne dise pas un mot de ça. C’était la première question que je voulais solliciter, nous n’arrivons pas à desserrer un étau, moi, je n’y arrive pas. Je ne sais pas à quel point vous voulez vous mouiller les uns et les autres, mais nous n’arrivons pas à desserrer un étau, un point d’étranglement dans notre discipline qui fait que c’est au nom du beau mot de sujet, c’est-à-dire apparemment de quelque chose qui lutte contre les formes de ségrégation, au nom d’un appel à une lutte contre la ségrégation des malades en particulier. C’est au nom de ce sujet que se mettent en place partout, depuis quelques années, des dispositifs qui font passer la psychiatrie justement au rang de la santé mentale et qui rend, je ne vais pas faire la liste, on le sait tous, qui rend partout difficultueux le suivi avec un minimum de dignité de nos patients. Ce paradoxe, nous avons beau le dire et le redire, alerter la presse, nous n’arrivons pas à desserrer cet étau : premier point majeur puisque, au nom du Bien, au nom du droit – on ne dit plus maintenant le droit, on dit les droits du patient –, au nom du sujet enfin respecté, la grisaille s’installe dans notre discipline avec ce côté éhonté de bureaucratisation, de procédures, la visibilité, la transparence des procédures ; tout ce qu’on dénonce et qu’on connaît parfaitement. Ce qui fait que, c’est une anecdote, mais j’allais visiter avec mon équipe la Maison de Solenn, un lieu visiblement superbe, ce qui m’a intéressé au passage, bien que ce soit une équipe tout à fait formée, c’était de m’apercevoir que tous les infirmiers étaient devant des ordinateurs. Ils n’avaient plus le temps d’être ailleurs parce qu’il leur fallait terminer en permanence les procédures et en rendre compte. C’est quelque chose qu’on connaît tous, partout. La question n’est plus celle-là, elle n’est plus de décrire cette situation, c’est : pourquoi n’arrivons-nous pas à desserrer cet étau ? Qu’est-ce qui se passe ? Moi, je me suis épuisé en psychiatrie adulte et je m’aperçois que je m’épuise, depuis un certain nombre d’années, en psychiatrie de l’enfant : c’est pareil ! Le sujet dont on nous rebat les oreilles, c’est un sujet difficile. La difficulté de ce sujet, c’est que nous, comme psychanalystes, psychiatres, nous avons de la difficulté à l’appréhender parce que c’est un sujet collectif, c’est le sujet de la psychologie des foules et des indices de satisfaction. C’est un sujet auquel nous ne sommes pas habitués dans nos praxis, c’est un sujet de formatage, de formatage des pratiques, alors que, jusqu’à présent, et c’est ça qui fait toute sa dimension de dignité, la psychiatrie comme la psychanalyse et c’est vrai aussi de la médecine, ça a toujours été du cas par cas, je veux dire que c’est du « sur mesure », c’est quasiment, pour la psychanalyse, du travail fil à fil, ce qui fait que nous ne pouvons pas nous retrouver dans cette définition du sujet, celui collectif des indices de satisfaction. D’où le paradoxe que je vous propose comme ça, il faut traiter les patients comme des sujets, nous dit-on, sous-entendu, un sous-entendu assez bizarre : surtout pas comme des objets, traiter chacun et chacune comme des sujets parce que les objets, c’est terminé. Alors là – et ce sera mon second point de travail qui sera peut-être une façon de poursuivre la question du visible et de l’invisible de la phénoménologie –, c’est la définition même de ce qu’on entend par sujet dans le champ de la psychanalyse parce que, comme vous le savez, la psychanalyse a cette spécificité de ne pas aborder la notion de sujet à partir d’une sagesse. Elle n’aborde pas cette question par la religion, même si elle est respectueuse des discours, la question n’est pas là. Elle ne l’aborde pas non plus par la philosophie, c’est-à-dire qu’elle ne prend pas son appui du côté des idéaux, ni de l’amour du prochain, ni du bien, ni de la notion philosophique de Bien, ni même, parce que là vous l’avez évoqué à propos de Rawls, ni même à partir de la notion de juste, par exemple. La psychanalyse, au fond, curieusement, ne tient pas sa fondation épistémologique à partir de ces grandes catégories. C’est sur ce point que je voulais attirer votre attention, nous avons avec Lacan, en quelque sorte, quelque chose dont nous avons du mal à tirer toutes les conséquences logiques, mais il nous parle du signifiant au titre où un sujet renvoie à tout autre signifiant, c’est-à-dire que le sujet est une hypothèse clinique. Elle est là pour peu que je ne sois pas réduit comme tel aux signifiants premiers, à l’identité des signifiants. Mais il n’y a pas que ça, chez Lacan. Le sujet se détermine d’une relation tout à fait étrange à ce qu’il va nommer, après Freud, un objet. C’est ce qui me paraît être la force épistémologique et salvatrice de la psychanalyse, c’est qu’il ne parle jamais d’un sujet isolé, il parle d’un sujet relié à quelque chose qui est un attracteur bizarre, qui va donner tout l’empan de l’existence et qu’il nomme objet. C’est considérable parce que, à mon avis, il y a cette part d’ombre qui apparaît bien sûr dans la littérature ou les arts chez Husserl, la part de négativité, mais cette part qui est tout à fait tramée, vous voyez, là, sur un mode clinique et scientifique chez Freud, mais surtout chez Lacan, à mon sens, il s’agit d’une coupure assez originale. Là, je vais très vite et je vous prie de m’en excuser. Il y a, à mon sens, un point sur lequel nous sommes en train de céder et, là, je m’adresse plutôt à mes camarades, c’est que nous passons beaucoup trop vite de la question de la pulsion, la question de corps dans la pulsion, les premiers échanges de l’enfant, à la question des discours. Assez souvent, assez bizarrement, je m’aperçois que ou bien nous parlons de la pulsion uniquement, ou bien nous passons mécaniquement à la question des discours. Il y a un mot que j’essaie non pas de réhabiliter, mais de continuer à faire vivre et qui me paraît majeur pour nous, qui est entre ces signifiants-là, qui est le terme fantasme. Toute la question de la psychanalyse, toute la question d’une cure tourne autour de la possibilité, pour un sujet, de s’apercevoir que la façon dont il regarde le monde – vous aviez trouvé une belle formule que j’ai notée à propos du regard, comment quelqu’un regarde le monde, comment à partir des yeux intérieurs, c’est très beau, c’est très joli… La question du fantasme en psychanalyse est quand même assez radicale et on peut dire que quoi que quelqu’un dise, serait-ce le discours le plus construit, le plus philosophique possible, quoi qu’il dise, la façon dont il voit, la façon dont il regarde son prochain, ses amours, ses amitiés, ses copains, ses professeurs, son boulot, le monde entier dans sa totalité, tout ça est crypté par son fantasme. Il le dénie, il ne veut rien en savoir, c’est un autre problème, mais sa vision de l’existence dans la totalité de ses relations est cryptée par le fantasme. C’est là tout l’enjeu apporté par la psychanalyse dans le sens où ça aère extraordinairement d’accepter que chacun de nous est lié à un bizarre objet dont la psychanalyse essaiera de trouver les déterminants dans la clinique. Pour certains, ce sera plutôt la merde, on a bien vu ce matin combien emmerder l’autre jusqu’au bout sera une prérogative habituelle du sujet dans la passion de l’oralité, la question de la voix et du regard y est convoquée également dans les grands exemples que vous donnez sur les quatre discours. Donc, Lacan a essayé de spécifier l’obscur objet qui fait que nous sommes ouverts au monde. Il va de soi que cela crée une complexité interne à la psychanalyse puisque cette séquence fantasmatique est également, complètement, sotte. Elle est débile, elle rend invisible tout le reste pour reprendre vos propos, à savoir je ne vois strictement que la plus petite chose que je peux voir. Donc, c’est une question à prendre avec complexité et qui est en même temps une aération et un drame : toute une cure tourne autour de ça. Quand on reçoit quelqu’un et pour nous-même, une cure de psychanalyse tourne autour de cet asservissement et de la liberté éventuelle que l’on peut avoir de son aération : ce n’est que ça ! C’est pour ça que j’avais donné raison à Thierry Jean qu’il fallait accepter, même parmi nous, de dire non : nous, nous partons de l’objet ! Nous partons de l’objet et nous ne partons pas du sujet, nous partons de la question de l’objet. Quel est cet objet qui tyrannise chacun de nous ?
3 Enfin, je ne peux pas aller trop vite et, en même temps, vous savez, si quelqu’un ne réfléchit pas pour lui-même à cette position en lui-même de l’objet, il a les comportements les plus ségrégatifs qui peuvent être habituels. J’avais une jeune patiente qui vient de commencer son travail de prof dans un lycée de banlieue, ça lui tombait des mains, elle vient d’être nommée à sa fonction, elle vient me voir pour un arrêt de travail : « ce sont tous des animaux ! », elle parlait des enfants. Vous vous rendez compte du boulot qu’il y a à faire pour qu’elle accepte en elle cette part d’hostilité inouïe alors qu’évidemment, dans les séances suivantes, elle me racontait comment son propos était congruent à tous les discours sociaux qu’elle démentait, les phénomènes de banlieues : ce ne sont pas des humains, ils sont dénués, ce sont des animaux ! Il n’y a rien à faire d’autre que de la faire travailler, si je le peux, sur sa part à elle dans ce processus. Moi, je crois beaucoup en l’épistémologie de la psychanalyse, donc je m’appuie beaucoup sur les questions de l’objet comme on les amène après Freud, je crois beaucoup à la question du fantasme. Il y a d’autres questions, qui sont traitées ailleurs, notamment la façon dont Lacan prend les nœuds qui nomment les catégories de la vie, qui sont le réel, le symbolique et l’imaginaire, pour essayer de rendre compte effectivement des grands discours sociaux et de notre clôture dans ces conditions. Je vais vous donner trois exemples qui sont juste des exemples de travail, ce sont des difficultés. Alors, là, mon travail reste plus ou moins prophétique, mais c’est pour parler de choses qui sont nos tâches également et qui prennent en compte les effets, dans nos disciplines, là, psychiatriques, de la réhabilitation, de la marche forcée du sujet. Avant que j’oublie, la question du fantasme, à mon sens, vaut autant concernant la clinique des psychoses. Nous utilisons par exemple, grâce à Marcel Czermak, le terme de défection subjective pour analyser des pathologies qui sont hors champ fantasmatique habituel, nous nous référons à la doctrine, à la question du fantasme. Je crois que ça a beaucoup d’importance dans les cliniques dites « nouvelles » que nous apportent les collègues, vous savez, toutes ces cliniques en marge qui ne sont plus des vraies névroses et, en particulier, pour que nous puissions analyser en finesse ce qui se passe quand on passe au paradigme : « on me doit », les droits du corps, quand un patient arrive en disant : « moi, mon corps exige, on me doit ». Comment va-t-on faire pour analyser ce passage des droits du corps, le « on me doit » à la place du « on me bat » freudien, qui était le paradigme qui menait à la question du fantasme ? Nous avons à ne pas céder, je crois, sur tout ce matériel, y compris pour analyser la clinique telle qu’elle nous vient aujourd’hui qui est plus complexe, effectivement, que celle qui se présentait à Freud au temps de Vienne.
4 Il y a trois points, que je vous donne comme cela, très vite. Je pense qu’il faut que nous défendions un point qui est mal perçu, même dans notre propre groupe, auprès de nos collègues, une question que Marcel Czermak avait avancée, il y a déjà quelques années, qui est un point de clinique fondamentale qu’il avait repris chez Lacan et que Lacan n’utilise qu’une fois, qui est la mort du sujet. Marcel nous avait fait beaucoup travailler à Sainte-Anne sur l’intérêt d’accepter les moments de la psychose qui sont parfois internes à la psychose, parfois inauguraux, parfois dans le procès d’une psychose où quelque chose se produit d’un cataclysme que Lacan identifiait comme mort de la notion de sujet lui-même. Pour des raisons de déontologie, les collègues me disent que c’est scandaleux de parler comme ça, mais c’est un fait clinique qu’existent ces moments de mélancolisation extrêmes chez un sujet, jusqu’à une cotardisation, un moment de crépuscule comme le décrit Schreber dans son ouvrage où il qualifie la perte pour un sujet de tout repère mondain et son expulsion comme objet. Il faut nous appuyer sur des éléments de la clinique, il faut accepter de les souligner. Thierry Jean en parlait très bien dans un article publié dans le Journal Français de Psychiatrie. Je crois que nous n’avons pas à céder sur les mots. Mort du sujet, ce n’est pas une question philosophique, c’est une question éthique.
5 Un deuxième point qui a été cité ce matin, formidablement important, c’est qu’on se mette au clair avec ce qu’on appelle la responsabilité du sujet, en particulier dans la psychose, parce que nous sommes, effectivement, envahis de phénomènes qui, au titre d’une raison, d’une conscience retrouvée au psychotique, l’envoient en prison pour une raison légale. C’est quand même un scandale pour l’esprit, inouï, une régression fantastique ! Les collègues nous disent : « Mais c’est pas ça, c’est un délire partiel, il a retrouvé sa conscience, etc. » J’ai souvenir d’un jeune patient que j’ai vu à Ville-Évrard qui, à quinze ans, avait tué sa grand-mère. On lui fait raconter pourquoi il avait tué sa grand-mère adorée, il était dans un moment de confuso-délire, comme on dit, et il a pris sa grand-mère pour un démon. Il raconte ça très bien, phénomène par phénomène, mais le problème c’est qu’après l’acte il est mieux. Si vous l’interrogez, cahin-caha, il paraît bien dans ses baskets. Comment on prend ça ? Il faut rester dans la clinique pour juger d’un tel phénomène. Il ne faut pas céder sur les questions éthiques.
6 Troisième point qui passe du côté de l’invisibilité, dans notre champ, c’est la disparition totale de la notion de chronicité. Nous sommes entrés dans une psychiatrie de l’urgence. La clinique psychiatrique fonctionne dans un rythme tel qu’il n’y a plus que des maladies aiguës. La notion de maladie chronique a disparu et les patients sont devenus effectivement invisibles. En vérité, vous les retrouvez comme moi, dans le RER, dans la rue, mais ils sont sortis du champ du soin. Ce qui m’intéresse, ce matin, on parlait de la question du nom, quand le patient disparaît du champ du visible, les noms disparaissent également. J’avais fait remarquer, il y a plusieurs années, que les noms, tous les noms qui sont liés non pas à la schizophrénie, mais à la paranoïa qui est l’entrée de Freud et de Lacan dans le champ des psychoses : tous les noms de la paranoïa ont disparu du champ sémantique ! C’est quand même incroyable ! On ne s’intéresse plus à la paranoïa, aux paranoïas, aux formes très riches de la paranoïa, seule l’organicité de la schizophrénie est accueillie comme porteuse d’avenir. C’est quand même inouï ! Donc, les patients disparaissent, la chronicité devient invisible, les mots eux-mêmes ont disparu !
7 J’en finis malheureusement sur un seul point, que vous connaissez également, c’est la question des enfants, moi, qui m’a rendu malheureux parce que je croyais être un tout petit peu à l’abri. Vous savez, il faudra qu’on travaille sur quelque chose, concernant les enfants. Un jour, comme vous le savez, nous avons eu, à juste titre, le chiffon rouge du dépistage précoce, que Nicolas Sarkozy voulait imposer, du dépistage de la délinquance précoce chez les tout-petits. C’est un chiffon rouge qui était visible, tellement visible que nous en avons oublié quelque chose qui est passé en force, parallèlement, tous les collègues le savent, qui est la question du handicap. Le mot handicap, alors, maintenant, l’enfant, un môme, pour être suivi un peu largement, doit maintenant en passer forcément par tous les signifiants de la question du handicap, y compris de sa maison, la Maison du handicap, il a sa maison… Il y a là une torsion moderne de toutes les notions qui étaient celles qui concernaient l’enfant et nous avons été, là, scotchés un peu sur cette question de la prévention, et la question du handicap est passée totalement en force. Il est urgent, et là, je pense au Collège de psychiatrie afin qu’il fasse une réponse argumentée à la question du handicap pour les enfants en particulier ! Parce qu’il nous faut déclarer dans les plus bas âges, avant même de savoir ce qu’il devient cliniquement, l’enfant handicapé pour qu’il soit suivi ! Vous voyez donc au nom du sujet tout ce qui se trame ! ■
Notes
[ *] Psychiatre, psychanalyste.
[ 1] Intervention au colloque sur « La ségrégation » organisé par le jfp le 25 novembre 2006.
Résumé
Au nom du sujet, du sujet de la psychologie des foules et de l’indice de satisfaction, et dans le souci d’une lutte contre la ségrégation, se dégrade la possibilité même de suivre dignement les patients. Qu’est-ce que le sujet tel que la psychanalyse le conçoit ? Le sujet est une hypothèse clinique et se détermine d’une relation étrange à un objet que la psychanalyse nomme fantasme et qui organisera son monde.
POUR CITER CET ARTICLE
Jean-Jacques Tyszler « Le sujet : mot-valise déshumanisé », Journal français de psychiatrie 1/2007 (n° 28), p. 14-16.
URL : www.cairn.info/revue-journal-francais-de-psychiatrie-2007-1-page-14.htm.
DOI : 10.3917/jfp.028.0014.





