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| Cette contribution : "19. Les temps du déclassement : d'une réalité collective annoncée à un sentiment individuel en suspens" |
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IV. Des niveaux de qualification qui ne correspondent pas aux diplômes
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Page 300-313
Vous consultez19. Les temps du déclassement : d’une réalité collective annoncée à un sentiment individuel en suspens
AuteursDominique Maillard du même auteur
Sociologue et chargée d’études au Département travail et formation du Céreq. Ses travaux les plus récents portent sur la professionnalisation des formations universitaires et sur la construction de l’offre de formation.Emmanuel Sulzer du même auteur
Sociologue et chargé d’études au Département travail et formation du Céreq. Ses travaux concernent l’évolution des emplois et des modes de certification.Premières lignes
La notion de « déclassement » constitue un analyseur désormais traditionnel de l’insertion professionnelle des jeunes, mais son caractère conceptuel demeure problématique. En effet, que l’on entende cette notion dans son acception sociologique (déclassement intergénérationnel) ou économique (déclassement par rapport à un niveau de formation), se pose toujours la question...
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PLAN DE L'ARTICLE
- La construction de l’indétermination dans la formation initiale
- Le BTS tertiaire, un choix sans mobile ?
- Des visées professionnelles structurées a minima
- Renoncement et insatisfaction face aux emplois in ajustés et au travail déqualifié
- Premiers emplois déqualifiés : quand le marché du travail impose sa loi
- La déqualification à l’épreuve du quotidien
- Dépasser le « sentiment » de déclassement : quelles issues possibles ?
- Conclusion




