La Bibliothèque idéale des sciences humaines 2009/1
La Bibliothèque idéale des sciences humaines
2009
400 pages
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Avant-propos de l'ouvrage Site Web
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Page 72-72

Vous consultezCornélius Castoriadis

(1922-1997)

L’Institution imaginaire de la société (1999)


Cornélius Castoriadis, arrivé en France en 1945, a été de tous les combats philosophiques et politiques de son temps. C’était une personnalité puissante et chaleureuse, un philosophe engagé que ni le doute ni la lassitude ne semblent avoir atteint. Peu avant sa mort, il affirmait encore : « Je suis un révolutionnaire favorable à des changements radicaux. Je ne pense pas que l’on puisse faire marcher d’une manière libre, égalitaire et juste le système français capitaliste tel qu’il est. »

2 C. CASTORIADIS revisite dans ce livre la pensée politique marxiste en critiquant son aspect déterministe (des lois inexorables sont supposées régler le cours de l’histoire). Au lieu de cela, ilinsiste sur la puissance créatrice de l’imaginaire collectif, lequel est à même de transformer la société et d’échapper aux dites lois.

 

TITRES RECENSÉS

La bibliotheque idéale des sciences humaines
Page 72-72

POUR CITER CET ARTICLE

Véronique BEDIN et Martine FOURNIER (dir.), « Cornélius Castoriadis », La Bibliothèque idéale des sciences humaines, Editions Sciences humaines, 2009.
URL :
www.cairn.info/la-bibliotheque-ideale-des-sciences-humaines-article-72.htm.