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| Cette contribution : "Déchaînement épistémophilique et risque anthropologique" |
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S'inscrire Alertes e-mail - Poche - Espace éthique Cairn.info respecte votre vie privéeVous consultezDéchaînement épistémophilique et risque anthropologique
Résumé
Les avancées fulgurantes de la biologie, responsables de l’apparition, au début des années 1980, du vocable jusque-là inconnu de bioéthique, ont d’emblée revêtu une forme double, voire triple : lutte immémoriale contre la maladie et perspectives thérapeutiques nouvelles, même si très incertaines, mais aussi opa sur le vivant, dans ses caractéristiques les plus riches de signification (naissance, sexualité, procréation, transmission, mort), et production de situations totalement inédites dans l’histoire humaine donnant le sentiment d’une volonté de rupture avec le monde connu. C’est la nature de ce déchaînement épistémophilique, de ces formes, de son langage et de ses possibles conséquences qui font l’objet de cette réflexion.
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PLAN DE L'ARTICLE
- Risques anthropologiques, besoin d’interprètes
- Des objets scientifiques saturés d’inconscient
- Le droit saisi par la biologie et la novlangue bioéthique
- « Des parents faisons table rase ? »
- « Malaise citoyen et anomie »
- L’expérimentation, l’objectivation, nécessités propres à la science, sont une perversion en matière d’humanité




