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AuteurDenis Bonnecase du même auteur
Université Stendhal-Grenoble IIIRésumé
Le texte swinburnien est souvent proliférant, lieu par excellence de l’infini de la poésie et du jeu de ses signifiants. Cependant, il est aussi, pour qui prête une oreille attentive à la régularité de sa pulsation métrique, hanté par un rêve d’harmonie et de silence. L’analyse de certains poèmes essentiels (« A Match », « The Garden of Proserpine », « A Nympholept ») permet alors de voir à l’œuvre le travail du désir dans la création de Swinburne, désir de totalité et de repos fantasmés par le mythe saphique qui rêvera le texte comme océan.
Swinburne’s proliferating textuality is the very site of the infinity of poetry and its interplaying signifiers. However, such a textuality is also, to the reader paying special attention to the regularity of its metrical pulsation, haunted by a dream of harmony and silence. Analyzing such essential poems as “A Match,” “The Garden of Proserpine,” and “A Nympholept” may give us the opportunity of assessing the working of desire in Swinburne’s creative process, a desire for totality and absolute rest ultimately elaborated by his Sapphic myth with its fantasy of the text of poetry as ocean.




