DOI : 10.3917/fp.016.0137.
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AuteurBernard Toboul du même auteur
Résumé
L’auteur propose une lecture structurale d’un Kafka « non kafkaïen ». Il s’agit avec Barthes d’explorer comment Kafka affronte le signe, puis lorsque le sens devient béance, interrogation illimitée que Barthes nomme le défectif. L’œuvre de Kafka offre ainsi une multiplicité de sens mais également une absence de sens faisant contrepoint avec la psychanalyse. Les signes font imploser l’idée d’un rapport au monde. Une autre voie serait de se libérer du parasite parolier, le procès que l’écriture inscrit par son acte. Le signifiant est ainsi défait de son arrimage phallique premier. L’auteur évoque un Kafka crépusculaire, non romantique. Dans Le château, dernier roman, l’ironie radicale apparaît d’autant plus crépusculaire qu’elle présage un Kafka arpenteur du désastre à venir.
Mots clés
Procès, Barthes, signe, désabonnement, inconscient, ironie, parasite, crépusculaire
The author proposes a reading of a structural Kafka Kafkaesque "no". It is with Barthes explore how Kafka faces the sign, and then when the direction becomes gaping, unlimited interrogation that Barthes called defective. The work of Kafka offers a multiplicity of sense, but also a lack of a sense that counterpoint with psychoanalysis. The signs are implode the idea of a relationship with the world. Another way would be to get rid of the parasite lyricist, the trial that included writing by his act. The meaning is thus defeated its first phallic stowage. The author evokes a Kafka twilight, not romantic. In The Castle, latest novel, radical irony seems all the more that it presages a twilight Kafka surveyor of the disaster to come.
Keywords
Trial, Barthes, sign, churn, unconscious irony parasite, twilight
PLAN DE L'ARTICLE
- Un Kafka non kafkaïen
- Désabonné de l’inconscient
- Une ironie crépusculaire



