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AuteurPierre-Yves Goriaux du même auteur
Psychomotricien Gestalt-thérapeute Agréé par le CEGT Directeur adjoint de l’IFGT Exerce en libéral à Poitiers.Résumé
La supervision constitue un espace-temps de re-prise de la relation Gestalt-thérapeute/patient. La priorité de travail portant sur le contact et les entraves à l’ajustement créateur du Gestalt-thérapeute, il s’agira de mettre en frontière-contact cette relation singulière telle qu’elle est relatée par le thérapeute. C’est un moment privilégié pour distordre, déconstruire les évidences. Cela nécessite pour le superviseur de mettre en place un cadre sécurisant et contenant. Les fonctions phoriques et sémaphoriques du cadre permettent de tisser un lien, de composer une trame sur laquelle se déposent les éléments cliniques et les affects engagés. Dans un écart à la seule résonance émotionnelle, un « travail de penser » permet la cocréation d’un sens.
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Considering the Position of the Gestalt Therapist Supervision constitutes a space-time review of the Gestalt therapist/patient relationship. The priority of the work being contact and obstacles to the creative adjustment of the Gestalt therapist, it is a question of placing this unique relationship, such as it is presented by the therapist, at the position of boundary contact. This is a special moment which allows us to distort and deconstruct the obvious. The supervisor must therefore establish a secure and containing framework. The convergence functions of the setting allow a bond to be created, a grid on which clinical elements can be placed and the emotions engaged. Moving away from a purely emotional resonance, a “work of thought” can allow for the co-creation of meaning.
PLAN DE L'ARTICLE
- LES FONCTIONS PHORIQUES DU CADRE
- LA FONCTION SÉMAPHORIQUE DU SUPERVISEUR
- INTERROGER LES ÉVIDENCES
- UN FRAGMENT DE SUPERVISION
- IMPRESSIONS FINALES




