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| « Stress sans visage, agression sans forme » par Armelle Bénicourt |
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AuteurArmelle Bénicourt du même auteur
Psychologue clinicienne et Gestalt-praticienne formée à l’EPG. Exerce en Auvergne dans un SESSAD pour des jeunes ayant des troubles du comportement et en libéral. armellebenicourt@gmail.comRésumé
L’analyse porte sur la relation tissée au sein de l’univers particulier de la personne résiliente, bâti en contre-dépendance avec son histoire de drames successifs. Comment l’entourage, et plus particulièrement l’enfant d’une personne résiliente, continue-t-il à être porteur du choc initial, en relation avec son parent ? L’hypothèse est qu’il y a transmission du traumatisme. Pourtant, sans la réalité du traumatisme, sans objet d’accroche des modes de défense face à un éventuel danger, l’enfant apprend la dissonance perceptive, et, en contact avec l’environnement, développe des zones de dysfonctionnement relationnel toxique et distordu.
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“Faceless stress, Formless Agression” The analysis focuses on the relationship woven within a particular world of the resilient individual, constructed in counter-dependence within a story of successive dramas. How do those around, especially the child of such a resilient person, continue to be the bearer of the initial shock, in relation to its parent ? The hypothesis is that there is a transmission of trauma. Yet, outside the reality of the trauma, and without any object on which to hang a defense mechanism that could face an eventual danger, the child learns perceptual dissonance, and, in its contact with the environment, the child develops areas of dysfunctional relationships that are toxic and distorted.
PLAN DE L'ARTICLE
- LE PROCESSUS RELATIONNEL HANDICAPÉ : UNE DISSONANCE PERCEPTIVE QUI TRONQUE LA CAPACITÉ D’ASSIMILATION
- LA RELATION TOXIQUE
- LA VOIE THÉRAPEUTIQUE : LA SORTIE DE LA CONFLUENCE TOXIQUE
- CONCLUSION




