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Le Carnet PSY

2004/8 (n° 94)



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Premières lignes

J’ai été assez sensible à ce que disait Marcelli à propos du symptôme comme “suspension du temps”. Le symptôme arrête en effet le mouvement psychique. On pourrait dire ainsi qu’il y a dans le symptôme une sorte de fidélité à un objet, ou de façon plus précise de fidélité à un fantasme parental, à un fantasme de tel objet-parent ; c’est singulièrement vrai dans le symptôme hystérique. Je vous rappelle...
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