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Page 84-89
Vous consultezLe cinéma algérien : de l’Etat tutélaire à l’état de moribond
AuteurAbdou Benziane du même auteur
Abdou Benziane (Abdou B.) est journaliste. Il a été rédacteur en chef, fondateur et directeur de différentes revues. Il a également été directeur général de la télévision algérienne (1990-1991 et 1993-1994) dont il a démissionné en 1994. Il prépare actuellement aux éditions Casbah un essai sur la culture et la communication.Premières lignes
L’Algérie souffre aujourd’hui d’un déficit de production, la situation s’étant aggravée ces dix dernières années avec le désengagement de l’Etat. Peut-on alors encore parler de cinématographie à Alger ?Je ne parle pas de ce qu’on n’ose plus appeler “le tiers-monde”, du cinéma d’Afrique noire par exemple, parce qu’il paraît évident qu’il...
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