Méditerranée 2007/1
Méditerranée
2007/1 (n° 108)
346 pages
Editeur
Revue affiliée à Revues.org

A propos de cette revue
Alertes e-mail

Recevez des alertes automatiques relatives à cet article.

S'inscrire Alertes e-mail - Méditerranée

Être averti par courriel à chaque nouvelle parution :
d'un numéro de cette revue
d'une publication de Paolo-Antonio Pirazzoli
d'une publication de Alberto Tomasin
d'une publication de Albin Ullmann
d'une citation de cet article

Votre adresse e-mail

Gérer vos alertes sur Cairn.info

Cairn.info respecte votre vie privée
Aléas actuels et futures

Vous consultezExtreme sea levels in two northern Mediterranean areas


AuteursPaolo antonio Pirazzoli du même auteur

CNRS-Laboratoire de Géographie Physique - 1 place Aristide Briand, 92195 Meudon, France - pirazzol@cnrs-bellevue.fr; paolop@noos.fr

Résumé

La méthode des probabilités combinées (JPM) est utilisée, après ‘calibrage’, pour estimer les niveaux marins extrêmes dans quatre stations du nord de l’Adriatique (à Trieste et dans trois observatoires dans la région de la lagune de Venise) ainsi que dans trois stations du golfe du Lion (Port-Vendres, Sète, et le Grau-de-la-Dent dans le delta du Rhône). La méthode JPM, qui implique une estimation empirique de la probabilité de la marée et des surcotes séparément, peut être utilisée aussi pour des courtes séries d’enregistrements, mais tend à surestimer les niveaux de retour. Une correction est donc nécessaire. Le coefficient de correction Cc utilisé est déduit des données, en imposant au niveau maximum observé de coïncider avec le temps de retour de la longueur des enregistrements. Cc, qui apparaît lié à l’interaction entre la marée et les surcotes, ainsi qu’à des effets saisonniers, est généralement inférieur à l’unité et calibre toute la série des estimations extrêmes par rapport au maximum observé. Si Cc est >1, il indique que des surcotes exceptionnelles se sont produites pendant la période considérée. Dans ce cas, son utilisation amènerait à une surestimation des niveaux marins extrêmes et il est préférable d’utiliser d’autres méthodes de calcul. C’est le cas, par exemple, de la lagune de Venise. Enfin des niveaux extrêmes, estimés pour des temps de retour de respectivement 2, 10, 50 et 100 ans, sont proposés pour chaque site.





The ‘calibrated’ Joint Probability Method (JPM) is used to estimate extreme sea levels at four stations in the northern Adriatic (Trieste, and three observatories in the lagoon of Venice area) and three stations in the Gulf of Lions (Port-Vendres, Sète, and Grau-de-la-Dent in the Rhône delta). The JPM, that involves empirical evaluation of the probability of tide and surge separately, can also be used for short records, but tends to overestimate return levels. A correction is therefore necessary. The correction coefficient Cc adopted is deduced from the dataset, by imposing to the maximum record height to coincide with the return period of the record length. Cc, which appears linked to tide-surge interaction and seasonal effects, is generally less than unit. It calibrates the whole series of extreme estimations to the observed maximum. If Cc is >1, it provides evidence that exceptional surges have occurred during the period considered. In this case its application would lead to overestimation of extreme sea levels and other methods of calculation should be preferred. This is the case, for example, for the Lagoon of Venice. Finally, extreme levels with estimated return times of 2, 10, 50 and 100 years, respectively, are proposed for each site.

PLAN DE L'ARTICLE

  • 1 - Introduction
  • 2 - Data
  • 3 - Methods
  • 4 - Tide-surge interaction
  • 5 - Seasonal effects
  • 6 - Results
  • 7 - What is the accuracy of sea-level estimations?
  • 8 - Comparison with the GEV distribution and with the Gumbel method
  • 9 - Conclusions
Accéder à cet article