DOI : 10.3917/mult.048.0199.
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| Je suis contre le nucléaire mais la logique des antinucléaires à Tokyo n'est pas la mienne par |
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Résumé
Sociologue et membre de No Vox international, Nanako s’intéresse aux femmes migrantes et, depuis l’accident de Fukushima, aux femmes et aux personnes qui y vivent encore malgré la contamination. Ses étudiantes originaires de Fukushima estiment ne pas pouvoir se désolidariser de leurs pères que l’abandon du nucléaire condamnerait à la mort physique s’ils étaient assignés aux travaux de liquidation, ou à une mort sociale s’ils abandonnaient leurs emplois dans le nucléaire.
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AbstractSociologist and member of the No Vox International, Nanako looks at migrant women, and since the accident in Fukushima, at those who still live there despite the contamination. Her students from Fukushima feel that they can not leave their families. The abandonment of nuclear power would condemn them to physical death if they were assigned to the work of liquidation, or to a social death if they left their jobs in nuclear power.



