Poétique
2009/3 (n° 159)
128 pages
Editeur
I.S.B.N. 9782020987279
DOI : 10.3917/poeti.159.0311.
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| Le « parlécrit » chez Albert Cohen par Maxime Decout |
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Page 311-324
Vous consultezLe « parlécrit » chez Albert Cohen
D’une authentique version à une perversion du monologue intérieurAuteurMaxime Decout du même auteur
Premières lignes
Albert Cohen est un écrivain qui, dans ses déclarations à la presse, a toujours tenu à affirmer qu’il ne lisait pas. Il avait opté pour la pratique de la tabula rasa, pour le mythe de l’homme « météorite ». Comme si les autres écrivains représentaient une menace, un danger d’ingérence et qu’il fallait à tout prix repousser l’assaillant....
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PLAN DE L'ARTICLE
- « Mais c’est entièrement une question de voix »
- Vers une utilisation généralisée, mais cloisonnée, du monologue autonome
- Ariane, version orthodoxe du monologue intérieur
- Solal, rétroversion du monologue intérieur
- Le monologue autonome narré ou la perversion du personnage en narrateur
- Le monologue, écriture à haute voix : la machine phono-graphique de Cohen



