Revue internationale des sciences sociales  2004/4
Revue internationale des sciences sociales
2004/4 (n° 182)
192 pages
Editeur
I.S.B.N. 9782749202945
A propos de cette revue
Alertes e-mail

Recevez des alertes automatiques relatives à cet article.

S'inscrire Alertes e-mail - Revue internationale des sciences sociales

Être averti par courriel à chaque nouvelle parution :
d'un numéro de cette revue
d'une publication de Raúl Enrique Rojo
d'une publication de Carlos Milani
d'une publication de Carlos Schmidt Arturi
d'une citation de cet article

Votre adresse e-mail

Gérer vos alertes sur Cairn.info

Cairn.info respecte votre vie privée
Mondes nouveaux

Vous consultezLes expressions de la contestation internationale et les mécanismes de contrôle démocratique

AuteursRaúl Enrique Rojo du même auteur

Raúl Enrique Rojo est professeur et chercheur au département de Sociologie et des programmes de post-doctorat en sociologie, droit et relations internationales de l’Universidad Federal de Rio Grande do Sul (Porto Alegre, Brésil). Il a publié une cinquantaine de travaux sur des thèmes relatifs à la sociologie juridique et politique. Son ouvrage le plus récent est Sociedade e direito no Quebec e no Brasil (2003). E-mail: raulrojo@vortex.ufrgs.br

Résumé

Dans le présent article, les auteurs examinent diverses interrogations relatives aux nouvelles expressions de la contestation internationale. Ils analysent en particulier les réponses et les réactions des États devant l’émergence d’acteurs non gouvernementaux qui s’opposent à l’ordre mondial actuel et disent proposer des alternatives à la gouvernance néolibérale. A cet effet, les auteurs identifient quelques uns des mouvements de contestation à la globalisation économique de plus grande visibilité, tels que les manifestations de Seattle, Prague, Gênes et, surtout, les quatre éditions du Forum social mondial ayant d’abord eu lieu à Porto Alegre et plus récemment à Bombay. En même temps, l’article met en évidence les articulations interétatiques visant à contrôler, et éventuellement à réprimer, ces mouvements, après les attentats du 11 septembre 2001, passant en revue les principales mesures juridiques adoptées à cette fin par les gouvernements et institutions internationales, en particulier au sein de l’Union européenne. Finalement, les auteurs intègrent dans ce tableau certaines stratégies de juridictionnalisation des conflits internationaux, pour souligner les expectatives de plaidants d’un nouveau genre qui prétendent légitimer et donner une visibilité à certaines demandes conflictuelles en les déférant à un tiers agissant de manière adjudicative (tribunal, médiateur, instance humanitaire, etc.).




PLAN DE L'ARTICLE

  • Brèves considérations théoriques
  • Hypothèse 1 : le fsm est l’expression de la nouvelle contestation politique transnationale
  • Hypothèse 2 : Les États organisent une gouvernance sécuritaire interétatique
  • Hypothèse 3 : la juridictionnalisation de certaines demandes est liée à la contestation internationale
  • Considérations finales
Accéder à cet article