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2011/1 (8:1)



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Résumé

English

The critical discussion of Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band has consistently been framed in terms of its importance as a record album. That is, remarks about its musical innovations and the ways it changed the culture of rock music dominate the conversation. When the album cover is mentioned, it is analyzed in terms of the symbiotic relationship it has with the musical innovation of the album itself. However, the discussion is changing; theorists Kenneth Womack and Todd F. Davis have examined the Beatles’ relationship to critical theory, and music critic Ian Inglis explores the cultural work of the Beatles’ album covers. Yet much of this criticism still focuses primarily on the relationship between music and image. In this paper I expand the discussion beyond its value to popular music and consider the album cover in three visual contexts: Pop Art, photomontage, and the history of album cover design. I argue that Sgt. Pepper marks a shift in how the image of the band performs a self-reflexive critique, both through the visual content of the image as well as the processes by which it was created. This destabilizes the album cover as a mere commodity or extraneous packaging. The confluence of Pop Art and photomontage enhances the critique, for these movements fundamentally engage with problematizing representation and the status quo through the appropriation of mass-mediated images.

Mots-clés (en)

  • photomontage
  • criticality
  • concept album
  • album covers
  • band
  • Pop Art

Français

Les analyses critiques de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band se sont constamment penchées sur son importance comme album. Ce qui les domine, ce sont des considérations sur ses innovations musicales et les manières dont il a changé la culture de la musique rock. Lorsque la pochette de l’album est mentionnée, elle est analysée à partir de sa symbiose avec l’innovation musicale de l’album lui-même. Toutefois, les termes du débats sont en train de changer: les théoriciens Kenneth Womack et Todd F. Davis ont examiné la relation entre les Beatles et la théorie critique, et le critique musical Ian Inglis explore le travail culturel à l’œuvre dans les pochettes des albums des Beatles. Pourtant, une grande part de cette critique continue à se concentrer d’abord sur la relation entre musique et image. Dans cet article, j’étends la discussion au-delà de sa valeur dans les musiques populaires et je l’examine dans trois contextes visuels : le pop art, le photomontage et l’histoire du design de pochettes d’albums. Je considère que Sgt. Pepper marque un virage dans la façon dont le groupe effectue une critique auto-réflexive de son image, à la fois à travers le contenu visuel de la pochette et les processus de sa création, qui remettent en question le statut de la pochette comme simple marchandise ou élément superflu de packaging. La confluence du Pop Art et du photomontage renforce la critique, car ces courants problématisent fondamentalement la question de la représentation et le statu quo par l’appropriation de l’imagerie des médias de masse.

Mots-clés (fr)

  • critique
  • pop art
  • photomontage
  • album concept
  • représentation (visuelle)
  • pochettes de disques
  • groupe

Plan de l'article

  1. The making of Sgt. Pepper’s Cover
  2. Photomontage and the self-reflexive critique of representation
  3. Pop Art and the critique of commodity
  4. High and low culture
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