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revue de didactologie des langues-cultures et de lexiculturologie 2006- 4 (n° 144)| ISSN 0071- 190X | ISSN numérique : en cours | ISBN : 9782252035498 | page 407 à 425 Distribution électronique Cairn pour les éditions Klincksieck. © Klincksieck. Tous droits réservés pour tous pays. Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire (notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent article, de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public sous quelque forme et de quelque manière que ce soit. |
Comment les facteurs affectifs influencent-ils l’apprentissage d’une langue étrangère ?
Jane ARNOLD
RESUME — L’importance de l’affectivité dans l’acquisition des langues étrangères, comme d’ailleurs dans n’importe quel domaine de l’humain, est aujourd’hui
hors de doute. Autre chose est que dans la réalité de la classe aussi bien que
dans celle des interactions quotidiennes ordinaires on en tienne compte. Dans
cet article, que nous avons écrit en pensant en même temps aux didacticiens et
aux enseignants de langues, nous rappelons tout d’abord cet intérêt de l’affectif
avant de nous arrêter sur quatre domaines où il se joue dans la salle de classe :
l’anxiété, l’estime de soi, les attitudes et les croyances et les styles d’apprentissage. Dans tous les cas nous procédons de la même manière : nous commençons par faire le tour de la question à partir de la littérature scientifique
pour, après, proposer des suggestions susceptibles d’être mises en œuvre dans
la salle de classe.
L’importance de l’affectivité dans l’acquisition des langues étrangères, comme d’ailleurs dans n’importe quel domaine de l’humain, est aujourd’hui
hors de doute. Autre chose est que dans la réalité de la classe aussi bien que
dans celle des interactions quotidiennes ordinaires on en tienne compte. Dans
cet article, que nous avons écrit en pensant en même temps aux didacticiens et
aux enseignants de langues, nous rappelons tout d’abord cet intérêt de l’affectif
avant de nous arrêter sur quatre domaines où il se joue dans la salle de classe :
l’anxiété, l’estime de soi, les attitudes et les croyances et les styles d’apprentissage. Dans tous les cas nous procédons de la même manière : nous commençons par faire le tour de la question à partir de la littérature scientifique
pour, après, proposer des suggestions susceptibles d’être mises en œuvre dans
la salle de classe.