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Completing Life Histories with Imputed Exit Dates: A Method for Historical Data from Passive Registration Systems

George Alter

Isabelle Devos

Alison Kvetko

Résumé

Les biographies sont souvent construites à partir de sources administratives et d’autres documents qui témoignent d’événements particuliers comme une naissance, un décès, une visite chez le médecin, une demande de contrat d’assurance ou le recours à un service. Dans un système d’« enregistrement passif », les individus ne sont pas observés de façon continue, mais lorsqu’un événement se produit. Quand une personne quitte la zone couverte par le système d’enregistrement sans en faire la déclaration, la date d’interruption de son histoire de vie reste inconnue. Cet article présente une nouvelle technique d’imputation des dates de sortie manquantes. Les informations concernant d’autres événements (naissances, mariages, décès...) qui touchent l’individu ou ses proches sont utilisées pour estimer la distribution des durées écoulées entre le dernier événement enregistré et la sortie (non observée) de la zone étudiée. Sont ici prises en compte les différences d’âge, de sexe, de situation matrimoniale et de passé migratoire. La méthode est ensuite testée sur un ensemble de données belges du xixe siècle où figurent explicitement les dates de sortie d’observation.



Life histories can often be reconstructed from administrative sources and other documents that report specific events, like birth, death, visiting a physician, applying for insurance, or using a service. In a “passive registration” system, individuals are not under continuous surveillance, and subjects are only known to be present when an event occurs. When individuals move out of the registration area without reporting their movements, the censoring times for those life histories are unobserved. This paper describes a new technique for imputing missing exit dates. Our approach uses information from other events (e.g. births, marriages, deaths) affecting the subject and closely related individuals to estimate the distribution of times between last observed events and (unobserved) exits from the registration area. We take into account differences related to age, sex, marital status, and past migration history. The method is tested on data from nineteenth-century Belgium in which exit dates are explicitly reported.


Las historias de vida son construidas frecuentemente a partir de fuentes administrativas y de otros documentos que atestan de la existencia de acontecimientos particulares como un nacimiento, una defunción, una visita al médico, la suscripción de un contrato de seguro o el recurso a un servicio determinado. En un sistema de “registro pasivo”, los individuos no son observados de forma continua sino sólo cuando el acontecimiento se produce. Si una persona abandona la zona cubierta por el sistema de registro sin declararlo, la fecha de interrupción de su historia de vida es desconocida. Este artículo presenta una nueva técnica de imputación de las fechas de salida desconocidas. Las informaciones sobre los acontecimientos (nacimientos, matrimonios, defunciones...) que afectan al individuo o a sus familiares son utilizadas para estimar la distribución del tiempo pasado entre el último acontecimiento registrado y la salida (no observada) de la zona estudiada. Se toman en cuenta las diferencias de edad, de sexo, de situación matrimonial y de pasado migratorio. El método utilizado es testado sobre una serie de datos belgas del siglo XIX en los que las fechas de salida de observación son conocidas.

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