Reliance 2007- 4 (n° 26)| ISSN 1774-9743 | ISSN numérique : en cours | ISBN : 2-7492-0823-7 | page 034 à 042

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Le rapport de l’enfant à la mort : paradoxes d’une souffrance

Danièle Brun


RESUME — L’auteur se réfère, pour illustrer la complexité des enjeux de la mort et du deuil chez l’enfant, à un livre paru simultanément en 1998 en Angleterre et en France, intitulé L’enfant Lazare.
Dans ce livre, qui se présente comme un roman à suspense pour grand public et dans lequel la plupart des personnages se comportent de façon très ordinaire, banale même, le héros est un garçon de 12 ans qui est le spectateur impuissant d’un grave accident de la route dont sont victimes sa jeune sœur et l’amie de celle-ci.
Le deuil est une voie d’approche majeure du rapport de l’enfant à la mort.
L’enfant endeuillé d’une partie de lui-même, qui peut être sa propre personne ou celle d’un proche, sollicite nos possibilités d’identification et d’appropriation des particularités de sa logique qui nous reconduisent régulièrement à notre enfance oubliée.

L’auteur se réfère, pour illustrer la complexité des enjeux de la mort et du deuil chez l’enfant, à un livre paru simultanément en 1998 en Angleterre et en France, intitulé L’enfant Lazare.
Dans ce livre, qui se présente comme un roman à suspense pour grand public et dans lequel la plupart des personnages se comportent de façon très ordinaire, banale même, le héros est un garçon de 12 ans qui est le spectateur impuissant d’un grave accident de la route dont sont victimes sa jeune sœur et l’amie de celle-ci.
Le deuil est une voie d’approche majeure du rapport de l’enfant à la mort.
L’enfant endeuillé d’une partie de lui-même, qui peut être sa propre personne ou celle d’un proche, sollicite nos possibilités d’identification et d’appropriation des particularités de sa logique qui nous reconduisent régulièrement à notre enfance oubliée.