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Savoirs et clinique 2006- 1 (no 7)| ISSN 1634-3298 | ISSN numérique : en cours | ISBN : 2-7492-0426-7 | page 131 à 136 Distribution électronique Cairn pour les éditions érès. © érès. Tous droits réservés pour tous pays. Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire (notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent article, de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public sous quelque forme et de quelque manière que ce soit. |
Opalka, l’infini
Pierrick Brient
RESUME — Depuis 1965, Roman Opalka peint la suite des nombres. En reprenant la genèse et la visée de ce programme, nous soutenons que sa tentative de saisir l’infini met en scène la mort dans l’œuvre. Un sujet apparaît et disparaît, en quête d’un objet qu’il institue comme perdu.
Depuis 1965, Roman Opalka peint la suite des nombres. En reprenant la genèse et la visée de ce programme, nous soutenons que sa tentative de saisir l’infini met en scène la mort dans l’œuvre. Un sujet apparaît et disparaît, en quête d’un objet qu’il institue comme perdu.
Mots-clés : Opalka, infini, sujet, disparition, Chose.
ABSTRACT — Since 1965, Roman Opalka paints the continuation of the numbers. By taking again the genesis and the aiming of this program, we support that his attempt to seize the infinite put in scene death in the work. A subject appears and disappears, in search of an object which it institutes as lost.
Since 1965, Roman Opalka paints the continuation of the numbers. By taking again the genesis and the aiming of this program, we support that his attempt to seize the infinite put in scene death in the work. A subject appears and disappears, in search of an object which it institutes as lost.
Keywords : Opalka, infinite, subject, disappearance, Thing.