• Synthèse
• Introduction
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• Métamorphoses d’une raison d’être
— Les interprétations de l’aide - ou «de la convergence des contradictions»
— La mondialisation au secours de l’APD
• Augmenter les volumes: comment et pour quoi faire ?
— Une reprise timide de l’effort
— De combien accroître l’APD ?
— Entre utopie et pragmatisme: trois nouvelles initiatives pour financer le développement
— A quelles conditions les pays pauvres pourraient-ils absorber un tel surcroît d’aide?
— Plus d’aide oui, mais pour quoi faire?
— Catalyser le système de financement du développement: un rôle pour l’APD
• Mesurer l’efficacité : des constats positifs, mais une démarche inévitablement partielle
— L’aide stimule la croissance
— L’aide réduit la pauvreté
• Le « pays pauvre performant » : eldorado de l’aide ?
— L’Afrique subsaharienne, priorité contrariée?
— Quelle place pour les pays à revenu intermédiaire?
— Le « pays performant », concept problématique
— Vers une «allocation optimale» ?
— Une démarche limitée
• Débats sur les instruments: les cinq renoncements
— Renoncer aux prêts ?
— Renoncer à la dette?
— Renoncer à l’aide bilatérale?
— Renoncer aux conditionnalités?
— Renoncer à l’aide projet ?
• Les secteurs d’intervention: entre cycles, modes et ruptures
— Croissance économique et redistribution sociale: deux pôles d’attraction cyclique?
— Entre État et marché: de l’errance idéologique au pragmatisme de la voie moyenne
— L’environnement: un nouveau point d’attention qui peine à s’imposer
• Les mutations internes des agences d’aide
— Les racines du changement
— Une contrainte de crédibilité, des métiers nouveaux
— La quantification des résultats et des impacts
— Vers de nouvelles méthodes d’évaluation des projets
— L’essor des disciplines de « due diligence » et la formalisation des métiers opérationnels
• Les incohérences des pays développés
— Les politiques concernées
— L’engagement observé
— Les sources de blocage
— Comment avancer?
• Conclusion
— Retour sur les « mutations impromptues »
— Lignes de force à venir
• Références