Archives de politique criminelle
2011/1 (n° 33)
272 pages
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I.S.B.N. 9782233006271
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| La police est-elle encore une activité régalienne ? par Jacques Chevallier |
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I - Principes et problèmes de politique criminelle
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Page 13-27
Vous consultezLa police est-elle encore une activité régalienne ?
AuteurJacques Chevallier du même auteur
Professeur à l’Université Panthéon-Assas (Paris 2) Directeur du CERSA-CNRSPremières lignes
L’idée selon laquelle la police est une activité par essence « régalienne », appartenant en propre à l’Etat, mieux encore inhérente à son institution, paraît relever de l’évidence : l’Etat n’est-il pas caractérisé en effet, comme l’a montré Max Weber, par le « monopole de la violence physique légitime » ? Et sa formation n’a-t-elle pas...
PLAN DE L'ARTICLE
- I - L’effritement du monopole étatique
- A - De nouveaux enjeux
- B - De nouveaux acteurs
- II - La redéfinition du pouvoir régalien
- A - Le partage des rôles
- B - L’encadrement étatique



