Archives Juives
Les Belles lettres

I.S.B.N.2251694110
144 pages

p. 137 à 143
doi: en cours

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Dictionnaire

Volume 35 2002/1

2002 Archives juives Dictionnaire

Élie-Aristide Astruc, rabbin, écrivain et publiciste (Bordeaux, 12 décembre 1831 – Bruxelles, 23 février 1905)

Georges Weill Inspecteur général honoraire des Archives nationales, spécialiste de l’histoire de l’Alliance israélite universelle, vient de publier Émancipation et progrès. L’Alliance israélite universelle et les Droits de l’homme, Éditions du Nadir, 2000.
IMGIMGIMGIMFLe rabbin Élie-Aristide Astruc.
Collection. Photothèque AIU.
Fils du négociant bordelais Mardochée Astruc et de son épouse Néhéma, Élie-Aristide descend de l’une des six familles d’origine avignonnaise – et non portugaise – installées à Bordeaux depuis le milieu du XVIIe siècle. Après de brillantes études secondaires au lycée de Bordeaux, il obtient une bourse de la communauté juive de Bayonne pour suivre, de 1852 à 1857, les cours de l’École rabbinique de Metz où il est le premier élève séfarade admis depuis la création de l’école en 1829. Il y est l’élève du très orthodoxe Lazard Wogue.
Dès l’obtention de son diplôme du deuxième degré rabbinique puis du grade de grand rabbin, en 1857, il est nommé troisième rabbin adjoint au grand rabbin de Paris, poste tout juste créé par décret du 6 avril 1857. Il est chargé, sur la demande de l’administration de la synagogue qui signale qu’il ne demande pas de traitement, de la synagogue du rite portugais de Paris, alors située rue Lamartine, privée de rabbin attitré depuis 1808 ; il y est installé le 14 décembre 1859, aux appointements de 2 000 francs par an ; il y rétablit l’ordre troublé par l’introduction d’un orgue. Il devient également aumônier du lycée Louis-le-Grand et du collège Chaptal à Paris, du lycée du Prince impérial (aujourd’hui lycée Michelet) à Vanves, ainsi que des hôpitaux et des prisons de Paris, et de riches particuliers comme les Camondo. À cette époque, il prêche aussi occasionnellement dans le Sud-Ouest, à Bordeaux, Saint-Esprit, Arcachon.
Il épouse le 23 août 1857 à Bordeaux une autre Astruc de Bordeaux, Myriam Esther Eglé, fille de Moïse Amédée Astruc. Elle lui survivra jusqu’en 1922. De cette union naîtront une fille, Myriam, trois fils, Lucien, ingénieur des chemins de fer, Henri, ingénieur chimiste, qui épousera la fille du député Lisbonne, Gabriel, animateur de la vie musicale en France, créateur notamment du Théâtre des Champs-Elysées, et une autre fille.
Introduit très tôt dans les milieux de la jeune bourgeoisie libérale et républicaine, il se fait connaître par des opinions peu conformistes en matière religieuse et par un engagement politique contre le cléricalisme et l’ultramontanisme, dont l’affaire Mortara, en 1858, avait exacerbé les attaques anti-juives ; en 1859, il publie une vigoureuse réfutation des accusations anti-juives du polémiste Louis Veuillot. En 1860, il est l’un des six membres du petit groupe de jeunes notables qui fondèrent l’Alliance israélite universelle ; il est secrétaire de son comité provisoire jusqu’en 1862, puis membre de son comité central de 1863 à sa mort, même lorsqu’il ne réside pas à Paris (il est alors considéré comme membre non-résidant, en particulier de 1867 à 1879, de 1887 à 1891 et de 1900 à 1905). Il participe ainsi à toutes les grandes actions de l’Alliance, d’abord en faveur du petit Mortara et de sa famille, puis en faveur de l’émancipation des Juifs dans les Balkans, et surtout en Roumanie, de même qu’à son œuvre éducative, sociale et philanthropique. Son nom reste indissociable des initiatives de la jeune Alliance, en particulier de la fondation de ses écoles au Maroc, puis dans l’Empire ottoman. Il intervint aussi en faveur des orphelins de Russie.
En 1865, le consistoire de Bayonne, créé en 1846, le désigne comme son délégué au congrès pour la nomination du grand rabbin de France en remplacement de feu Salomon Ulmann. L’année suivante, la démission d’Henri Loeb, grand rabbin de Belgique depuis 1834, lui offre un poste conforme à ses capacités et à ses ambitions. Malgré une procédure d’élection très sélective qui limitait le nombre des candidats, Astruc fut élu le 8 juin 1866 et est installé le 26 août suivant, ayant reçu par décret impérial l’autorisation de conserver la nationalité française. Son élection fut certainement due à ses qualités d’orateur brillant, à ses opinons libérales et à sa réputation de partisan de la réforme du culte.
Le poste de grand rabbin de Paris ne fut mis au concours que l’année suivante, après la nomination de son titulaire Lazare Isidor au grand rabbinat de France. Astruc renonça à s’y présenter contre Isaac-Lion Trénel, talmudiste réputé et orthodoxe rigoureux ; ce fut finalement Zadoc Kahn, futur grand rabbin de France en 1889, qui fut élu au poste de Paris.
Longtemps appuyé par Louis Lassen, président du consistoire de Belgique, un libéral, Élie Aristide Astruc eut en Belgique une activité importante et novatrice qui sera détaillée plus bas ; cependant, une longue crise à propos des cimetières, l’élection d’un président plus conservateur, Joseph Oppenheim, et un désaccord concernant un mariage mixte (l’affaire Léon Cassel – Eugénie Janssen) incitèrent Astruc à donner sa démission le 17 septembre 1879, officiellement pour raisons familiales. L’Univers israélite l’attribua à son désir « de se consacrer à des travaux littéraires », mais elle était sans doute motivée par des raisons de santé. Le consistoire de Belgique lui décerna le titre, exceptionnel et resté unique, de grand rabbin honoraire de Belgique, et le roi Léopold II le nomma chevalier de l’ordre de Léopold, par décret du 27 juin 1879. Il revint à Paris pour s’occuper de l’éducation de ses enfants et se consacra à des travaux de recherche et à des publications, tout en restant très attentif aux événements politiques et religieux qui touchaient la vie juive dans le monde. Il semble aussi avoir fait des séjours à Bordeaux.
En mai 1887, sans avoir fait acte de candidature, il fut élu grand rabbin du consistoire de Bayonne, poste devenu vacant par le décès de Samuel Marx. Son décret de nomination est daté du 4 août 1887 et il fut installé le 13 septembre suivant lors d’une cérémonie solennelle célébrant le cinquantenaire de la synagogue. En raison d’une santé de plus en plus précaire qui l’obligeait à prêcher assis, Astruc ne put rester plus de quelques mois à Bayonne où il eut néanmoins l’occasion d’œuvrer à la création d’une crèche. Il démissionna en 1891, laissant son poste à Émile Lévy, rabbin de Verdun, qui fut installé le 7 avril 1892.
Malgré l’opposition du consistoire, une campagne se développa à Bruxelles, où il était resté très populaire, pour lui faire accepter de succéder à son successeur, Jacques-Henri Dreyfuss, nommé grand rabbin de Paris en 1891. Astruc refusa de se présenter, mais revint vivre en Belgique auprès de sa fille, Mme Mayer. Il mourut à Bruxelles le 23 février 1905. Il fut enterré le 26 février au cimetière d’Uccle, sans service à la synagogue « sur le désir exprimé par la famille du défunt », mais avec les honneurs militaires et les hommages – tardifs – de certains de ses anciens adversaires. Une autre cérémonie en grande pompe eut lieu quelques jours plus tard à Bayonne.
Élie-Aristide Astruc fut certainement l’un des rabbins les plus doués, mais aussi l’un des plus controversés du XIXe siècle. Homme de caractère, il était doté d’exceptionnelles qualités morales et intellectuelles : aussi excellent helléniste qu’hébraïsant, orateur d’une éloquence chaude et persuasive, polémiste incisif quoique parfois ambigu, esprit encyclopédique passionné d’histoire et du progrès des sciences, fin diplomate, analyste politique averti, esprit sensible et généreux, il fut aussi un écrivain fécond, un conférencier recherché et un homme d’action.
Si son engagement politique s’inscrivit avec aisance, en France comme en Belgique, dans les combats de l’Alliance pour la défense des droits des Juifs persécutés et leur promotion grâce à son réseau scolaire, la réforme religieuse qu’il prôna comme rabbin, à l’exemple de celle qui avait été lancée en Allemagne, se heurta en France à une forte opposition. Il eut plus de succès en Belgique, auprès d’une communauté récente, en majorité d’origine bourgeoise et allemande, acquise à des réformes mesurées, en partie déjà réalisées à son arrivée. Son judaïsme reste fidèle au dogme principal de la religion (le seul dogme du judaïsme est la croyance en l’origine divine de la Tora et des lois qu’elle contient ; c’est ce qu’Astruc appelait la « morale sinaïtique »), mais il considère que celle-ci doit pouvoir être débarrassée des rites et traditions accumulés pendant des siècles de persécutions, de superstitions, et de méfiance vis-à-vis du monde extérieur. Sa doctrine se compose de trois thèmes principaux : tout d’abord, il privilégie une explication rationnelle de la Bible, considérant les miracles comme des événements naturels et les récits bibliques comme des allégories ; il refuse ainsi toute autorité doctrinale au surnaturel, nie le messianisme en tant que message divin et affirme que le credo juif peut reposer, non sur la foi en Dieu, mais sur un libre arbitre déterminé par le raisonnement et des preuves confirmées grâce au progrès des sciences. En second lieu, il affirme le caractère universel de la morale de Moïse et des règles morales issues du Décalogue, communes à toutes les religions révélées, dont le judaïsme se trouve être finalement la meilleure ; à l’enseignement talmudique, trop lié aux périodes obscures de persécutions, il préfére la « morale sinaïtique », remise par la philosophie des Lumières au rang des lois fondamentales de l’humanité, telles que la fraternité et la justice sociale. Enfin, si à ses yeux les obligations fondamentales de la religion doivent rester intangibles, il faut cependant pouvoir modifier certaines pratiques en raison des « exigences impérieuses » nées des contraintes professionnelles ou sociales issues de l’Émancipation ; le judaïsme doit réussir à proposer un culte clair et intelligible à tous les fidèles.
La doctrine d’Astruc, qui poussait très loin ce qui pourrait sembler une sorte de complaisance libérale, fut violemment critiquée dans les milieux conservateurs et lui attira des remontrances sévères des grands rabbins Ulmann et Isidor dès ses premiers écrits et après la parution de son Histoire abrégée des Juifs et de leurs croyances en 1869, laquelle ne fut autorisée dans les écoles primaires juives ni en France ni en Belgique. Le credo qu’il introduisit en Belgique pour la cérémonie de bar mitzva fut aussi controversé. L’inhumation qu’il préconisait dans des carrés juifs de cimetières laïcs est aujourd’hui admise, mais pas les mariages mixtes tel que celui qu’il s’apprêtait à célébrer entre Léon Cassel et Eugénie Janssen en 1879, le jour même de sa démission. Il fut aussi d’avis d’autoriser une femme divorcée civilement à se remarier même sans avoir obtenu le guet (divorce religieux), problème douloureux, discuté encore aujourd’hui. Par contre, il n’est pas prouvé qu’il ait appuyé une demande pour permettre aux magasins juifs de rompre le repos sabbatique. Dans ses souvenirs, parus sous le titre Le Pavillon des fantômes, Gabriel Astruc trace un portrait affectueux et un peu ironique de son père, en disant qu’« il poussait le libéralisme jusqu’à l’orthodoxie ».
C’est donc en Belgique que ses idées reçurent le meilleur accueil. Il y réalisa une œuvre considérable. À l’inverse de tous les grands rabbins de Belgique précédents, il affirma l’autorité des rabbins contre le consistoire, qui les avait considérés jusqu’alors comme de simples serviteurs de la communauté qui ne pouvaient s’exprimer, même en matière religieuse, qu’à travers les élus laïques ; il obtint dès son arrivée une majoration du traitement versé par l’État, mais surtout parvint à faire respecter sa conception du rabbinat, ses idées de réforme et sa politique active jusque dans des domaines qui débordaient largement la sphère cultuelle et religieuse. Il compléta la réforme liturgique déjà bien amorcée avant son arrivée (suppression des enchères pour les appels à la Tora, obligation de silence, sermons en français, introduction de l’orgue et des chœurs mixtes) ; il fit supprimer le port du sarguenes (linceul) et certaines prières lors de l’office de Yom Kippour (Grand pardon), conformément aux décisions du synode de Leipzig auquel il avait activement participé en 1869 ; il introduisit un soliste dans les chœurs, la lecture en français de la Haftara (commentaire de la Bible en araméen), et valorisa le rôle des ministres-officiants à Bruxelles et en province. Il modifia profondément la formation à la bar mitzva (majorité religieuse) en imposant un programme d’études et un cérémonial comportant une profession de foi qui favorisait le libre arbitre au détriment de la reconnaissance du dogme. Il améliora la desserte religieuse des petites communautés de province sans rabbin en y nommant des ministres-officiants titulaires et non plus occasionnels. Il œuvra à la construction de nouvelles synagogues et défendit contre le consistoire les communautés de Bruxelles, Gand, Anvers, Arlon et Liège.
Membre assidu de la commission centrale de l’Instruction publique, il intervint constamment, s’appuyant sur de nombreux rapports, pour améliorer le réseau scolaire et le contenu de l’enseignement primaire et religieux, en province comme à Bruxelles. Il fut membre du comité bruxellois de la Ligue de l’enseignement. Il inspira et favorisa également la création de plusieurs œuvres philanthropiques : Société des mères israélites de Bruxelles (aide aux accouchées, crèches) et dotation des jeunes filles pauvres de Bruxelles par J. R. Bischhoff-sheim en 1869, Comité du pain du comte de Mérode, chef du parti catholique, en 1870, maison de retraite d’Etterbeek en 1875.
En 1870, il affirma son patriotisme en se rendant à Metz après la reddition de la ville pour secourir les blessés, puis adhéra aux comités belges pour la libération du territoire français et le retour des prisonniers de guerre. Parmi ses nombreuses interventions publiques, on peut noter une campagne habile menée en 1871 contre la procession du 500e anniversaire du miracle du Saint-Sacrement, qui fut finalement abandonnée à Bruxelles, mais aussi plusieurs prises de position en faveur des catholiques.
Il trouva également en Belgique un climat très favorable aux idéaux de l’Alliance, avec des appuis du consistoire, des notables juifs, de la franc-maçonnerie locale et de la presse libérale. En 1869, il obtint du synode de Leipzig le vote d’une motion en faveur de l’Alliance ; en 1870 le journal L’Indépendance belge appuya une campagne de l’Alliance en faveur des Juifs roumains, en 1872 Astruc obtint du Journal de Belgique la publication de la correspondance de l’Alliance sur ce même sujet, enfin en octobre de la même année la première conférence internationale sur le sort des Juifs de Roumanie, réunissant des délégations juives dans la salle du consistoire de Belgique sous la présidence d’Adolphe Crémieux, aboutit à la formation d’un comité permanent en leur faveur. L’action du comité belge de l’Alliance, associée à toutes les grandes démarches de celles-ci en faveur des minorités juives opprimées, se poursuivit après le départ d’Astruc de Belgique.
Son œuvre écrite, très abondante, débuta par des travaux d’érudition qu’il abandonna assez vite pour une littérature moralisante et didactique, dans la ligne de ses conceptions religieuses. Souvent controversés, ses écrits eurent, semble-t-il, plus de succès à l’étranger qu’en France. Ils ont beaucoup vieilli, en raison d’une tendance marquée à la rhétorique et à l’apologétique. Sa principale référence fut l’œuvre, rationaliste, de Maïmonide, alors remise en honneur dans l’enseignement rabbinique et traduite en français par Salomon Munk. Il se rattache aussi au courant le plus réformiste de la Wissenschaft des Judentums (Science du Judaïsme) d’Allemagne, en particulier à Abraham Geiger. Il fut membre de la Société des études juives dès sa fondation en 1880. Son interprétation romantique de l’Antiquité biblique est également proche de celle d’Adolphe Crémieux, qui le mit sans doute en relation avec la franc-maçonnerie dont il devint membre. Co-fondateur avec Josep Cohen du périodique La Vérité israélite, Le Lien d’Israël, Astruc collabora activement à de nombreuses revues. On possède de lui deux portraits, l’un en grand rabbin de Belgique, propriété du Consistoire de Belgique, l’autre, qu’il appréciait moins, dû à Degas, conservé au musée de Gérardmer.
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PRINCIPALES ŒUVRES D’ÉLIE-ARISTIDE ASTRUC

·  Les Juifs et Louis Veuillot, Paris 1859 ; traduction en français des Poésies rituéliques des Juifs portugais, Paris, La Librairie israélite, 1865 ; Histoire abrégée des Juifs et de leurs croyances, Paris, 1869 ; Entretiens sur le judaïsme, son dogme et sa morale, Paris, Alphonse Lemerre, 1879 ; collaboration active aux Archives israélites et à L’Univers israélite, à la Revue des études juives, à la Nouvelle revue de Juliette Adam, à la Revue politique et littéraire, à la Revue pédagogique, à la Revue de Belgique, à La Vérité israélite

SOURCES

·  Archives nationales F19/11056 ; État civil de Paris (naissance de Lucien Astruc) ; Archives du Consistoire 1H1, École rabbinique, Correspondance 1848-1851 ; ibid., archives non classées, décembre 1860 ; Consistoire israélite de Bayonne. Cinquantenaire de la construction du Temple, Installation de Mr Élie Aristide Astruc, Bayonne 1887 ; Phyllis Albert, The Modernization of French Jewry, New-Haven, 1977, pp. 163-164 ; Gabriel Astruc, Le Pavillon des fantômes, Paris, Belfond, 1987 ; Roger Berg, Histoire du rabbinat français, p. 172 ; Jean Cavignac, Dictionnaire du judaïsme bordelais, Bordeaux, 1987, pp. 14-15 et 130 ; André Chouraqui, L’A.I.U. et la renaissance juive contemporaine, Paris, Presses universitaires de France, 1965, pp. 33-35 ; Henri Léon, Histoire…, pp. 296-297 ; Jean-Philippe Schreiber, « Un rabbin dans le siècle », dans Bijdragen Tijdschrift vor Filosofie en Theologie, t. 53, 1992, pp. 2-22 ; id., Politique et religion. Le consistoire israélite de Belgique au XIXe siècle, Bruxelles 1995 ; Nora Seni et Sophie Le Tarnec, Les Camondo ou l’éclipse d’une fortune, Arles, Actes Sud, 1997, p. 178 ; articles Astruc dans Biographie nationale de Belgique, t. 30, 1988, dans Dictionnaire de biographie française 1939, t. 3, col. 1389-1390, dans Dictionnaire d’histoire de Belgique 1988, pp. 201-204 (notice par W. Bok), dans Encyclopedia Judaica, 1930, t. 1, col. 808-809 et 1972, t. 2, col. 610, dans Jewish Encyclopedia, 1901, t. 2, col. 251-253 ; Archives israélites 18, 1857, pp. 420-421. 20, 1859, p. 104. 29, 1868, pp. 428 et 476. 30, 1869, pp. 565, 583-584 et 641. 32, 1871, pp. 31 et 108-109. 40, 1879, p. 362. 43, 1882, p. 279. 51, 1890, p. 311. 52, 1891, p. 219. 66, 1905, pp. 67-68. 83, 1922, p. 199 ; Bulletin semestriel de l’AIU 1871-1872, pp. 152-156 ; Cahiers de l’Alliance israélite universelle n. s. 1, décembre 1991, pp. 2-5 ; Famille de Jacob 1887-1888, pp. 30-31. 1890-1891, pp. 236-237 ; L’Univers israélite 12, 1857, p. 564. 13, 1858, p. 560. 14, 1859, p. 309. 16, 1860, p. 46. 24, 1869, pp. 583-584 et 641. 26, 1871, p. 191. 27, 1871, p. 125. 31, 1876, p. 570. 34, 1879, pp. 265-266, 648 et 667. 35, 1879, pp. 66, 127 et 157. 38, 1882, p. 31. 40, 1885, p. 676. 45, 1891, pp. 716-718. 46, 1891, pp. 27, 50-51 et 716-718. 47, 1891, pp. 50-51. 47, 1892, pp. 272-273 et 402-403. 60/1, 1904-1905, pp. 755-757 et 824. 61/1, 1905, p. 113. 78/1, 1922, p. 299.
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