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Bulletin d’études orientales

2016/1 (n° 64)

  • Pages : 392
  • Affiliation : Revue affiliée à Revues.org

  • ISBN : 9782351598009
  • Éditeur : Presses de l’Ifpo

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Le 19 octobre 2015, Jean‑Paul Pascual s’est éteint à Aix‑en‑Provence. Il laisse derrière lui une œuvre importante dédiée aux études ottomanes sur la terre du Bilād al‑Šām. Dans les années 1960, il étudia la langue arabe et l’histoire à l’Institut national des langues orientales à Paris. Durant ces années d’études, il acquit une maîtrise de la langue arabe qu’il développa ensuite au contact du terrain syrien et qui fit de lui l’un des meilleurs connaisseurs français du parler damascène. C’est au début des années 1970 qu’il découvrit la Syrie et Damas, avant d’accéder aux fonctions de secrétaire scientifique de l’Institut français d’études arabes de Damas (Ifead) entre 1975 et 1987. En marge de ces activités, il rédigea puis publia une thèse d’histoire sur la ville de Damas à la fin du xvi e  siècle d’après trois actes de waqf ottomans (voir bibliographie ci‑après) à l’Université d’Aix‑Marseille sous la direction du professeur André Raymond (1925‑2011). Dans cette publication, dédiée à son épouse Régina Pascual-Heinecke qu’il rencontra à Damas, J.‑P. Pascual soulignait, au sujet des sources ottomanes, la difficulté « de traiter des documents de forme et de conception différentes » et rappelait que l’analyse de telles sources « supposait une bonne connaissance de l’histoire de la ville […] et de la place de la ville, par sa population, dans l’Empire et dans le Bilād aš‑Šām ». Ces documents qu’il étudia durant toute sa carrière, il les révéla non seulement par ses publications mais aussi par son art de les raconter et de les transmettre aux jeunes chercheurs. Au contact des documents ottomans qu’il lisait et éditait, il procédait à une véritable archéologie des textes, s’arrêtant sur chaque mot, sur chaque terme, même quasiment illisible.

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Jean‑Paul Pascual a été un chercheur généreux, privilégiant le travail en équipe mais aussi les échanges et les collaborations interdisciplinaires : sociologie, archéologie, histoire, économie et démographie. Cette dimension collective de la recherche scientifique, il la mit très tôt en pratique, en constituant avec l’historienne syrienne Sarab Atassi, au sein de l’Ifead puis de l’Ifpo, l’Atelier du Vieux Damas (1975). Pris d’une passion commune pour cette ville millénaire, les collaborateurs de l’Atelier archivèrent, photographièrent et recensèrent les moindres détails de la structure urbaine, sociale, économique, démographique ou architecturale de Damas. En collaboration avec Colette Establet, il étudia la société damascène du début du xviii e siècle au travers des inventaires après décès, avec pour méthode fondamentale de tout compter à la manière des historiens démographes ou des économistes. André Raymond, préfaçant Familles et fortunes de Damas, rendit hommage aux auteurs pour leur travail précurseur sur cette ville jusque‑là restée dans l’ombre d’Alep.

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Avec une série de quatre ouvrages (Familles et fortunes, Ultime voyage pour La Mecque, Des tissus et des hommes et La gent d’État dans la société damascène) utilisant comme sources les registres de cadis de Damas et plus particulièrement les inventaires après décès, puis plus tardivement les comptes de gestion des biens des orphelins conservés au Centre des Archives Historiques de Damas. J.‑P. Pascual et C. Establet ont procédé à l’autopsie minutieuse de la société ottomane damascène dans toute son envergure et sa variété (femmes et hommes, pauvres et riches, musulmans ou non, fonctionnaires civils et militaires, pèlerins, artisans et boutiquiers). Pour étudier ce type de documentation, il sut mettre à profit très tôt les logiciels d’exploitation des données comptables pour l’analyse quantitative mais aussi des logiciels de lexicographie permettant une analyse qualitative de la terminologie. À chaque nouvel ouvrage, c’était un nouveau pan de la population damascène, dévoilé avec minutie, qui s’offrait au lecteur. Son approche combinait l’histoire locale, à laquelle il appliquait une méthode d’analyse sérielle, et une démarche historique corrélant sémantique et étymologie.

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Bien qu’il ait consacré une partie importante de sa carrière à la ville de Damas, ses intérêts le portèrent également vers l’histoire des campagnes et des villes moyennes voire petites. De 2007 à 2009, détaché à l’Ifpo d’Amman, il lança de nouvelles recherches sur les campagnes du Nord de la Jordanie, et plus particulièrement dans le qa ḍāʾ de ‘Aǧlun où il mis en évidence l’importance de l’industrie de la minoterie et de la culture de l’olivier dans une zone agricole montagneuse arrosée par des rivières non pérennes. Durant ces années, les dernières passées au Proche‑Orient, il tissa à nouveau des liens d’amitiés et de travail avec les chercheurs, les institutions et les universités locales. Dans ses pérégrinations jordaniennes, son ultime voyage au Proche‑Orient, il emprunta les chemins de l’archéologie et travailla à la mise en valeur de sites qu’il finit par confier à de plus jeunes chercheurs lorsqu’il prit sa retraite et se retira dans sa maison de Pertuis dans le Vaucluse.

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Jean‑Paul Pascual arpentait les rues et les campagnes de la Syrie comme il sillonnait les archives. Il connaissait Damas dans ses moindres détails et il parcourait volontiers, en compagnie de ses amis ou de ses étudiants, le dédale de ses petites rues. Dans la Damas moderne, il reconnaissait encore la ville dans son manteau originel qu’il commentait minutieusement et avec passion. En 2000, lorsque je découvris Damas avec émerveillement, je m’étonnai alors de ses retours bougons pestant contre les méfaits de certaines restaurations grossières. Mais envers et contre tout, J.‑P. Pascual fut un amoureux de Damas, sa ville dans laquelle il se sentait chez lui.

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Par l’exploration des inventaires après décès, il construisit des histoires vivantes à partir de sources froides issues d’un monde partiellement oublié. Avec passion, il s’attacha toute sa vie à faire revivre la société damascène ottomane. Jean‑Paul Pascual donnait beaucoup, écoutait beaucoup mais se racontait peu, sans doute par pudeur et humilité. Mais l’homme était bon vivant, et volontiers loquace lorsqu’il s’agissait de décrire, avec humour, les heurs et malheurs de la Damas d’aujourd’hui.

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Vanessa Guéno


Bibliographie

  • Ouvrages

    • Jean‑Paul Pascual, Index schématique du Ta’rih Bagdâd, Paris, CNRS‑Éditions (Institut de recherche et d’histoire des textes. Bibliographies, colloques, travaux préparatoires 2), 1971, 104 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Damas à la fin du xvi e  siècle d’après trois actes de waqf ottomans, Damas, Institut français de Damas (PIFD 115), 1983, 160 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Familles et fortunes à Damas : 450 foyers damascains en 1700, Damas, Institut français de Damas (PIFD 148), 1994, 226 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Sarab Atassi et Mayada Qandalaft, Damas extra-muros, Mid ā n Sul ṭā n ī (circonscription 36 – section 1‑3), Présentation des édifices répertoriés et analyse, Damas, Institut français de Damas (PIFD 150), 1994, 90 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Charles Herault, Christian Velud et Bernard Geyer, Une mission de reconnaissance de l’Euphrate en 1922 : les enjeux économiques, politiques et militaires d’une conquête. Deuxième partie, Damas, Institut français d’études arabes de Damas, 1995.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Ultime voyage pour La Mecque. Les inventaires après décès de pèlerins morts à Damas vers 1700, Damas, Institut français de Damas, 1998, 222 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Des tissus et des hommes. Damas vers 1700, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 206), 2005, 358 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, La gent d’État dans la société damascène ottomane. Les ‘askar à la fin du xvii e  siècle, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 269) et Iremam, 2011, 356 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Index schématique du Ta’rih Bagdâd, Paris, CNRS‑Éditions (Institut de recherche et d’histoire des textes. Bibliographies, colloques, travaux préparatoires 2), 1971, 104 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Damas à la fin du xvi e  siècle d’après trois actes de waqf ottomans, Damas, Institut français de Damas (PIFD 115), 1983, 160 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Familles et fortunes à Damas : 450 foyers damascains en 1700, Damas, Institut français de Damas (PIFD 148), 1994, 226 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Sarab Atassi et Mayada Qandalaft, Damas extra-muros, Mid ā n Sul ṭā n ī (circonscription 36 – section 1‑3), Présentation des édifices répertoriés et analyse, Damas, Institut français de Damas (PIFD 150), 1994, 90 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Charles Herault, Christian Velud et Bernard Geyer, Une mission de reconnaissance de l’Euphrate en 1922 : les enjeux économiques, politiques et militaires d’une conquête. Deuxième partie, Damas, Institut français d’études arabes de Damas, 1995.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Ultime voyage pour La Mecque. Les inventaires après décès de pèlerins morts à Damas vers 1700, Damas, Institut français de Damas, 1998, 222 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, Des tissus et des hommes. Damas vers 1700, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 206), 2005, 358 p.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, La gent d’État dans la société damascène ottomane. Les ‘askar à la fin du xvii e  siècle, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 269) et Iremam, 2011, 356 p.
  • Direction d’ouvrages

    • Jean‑Paul Pascual, Villes au Levant, Hommage à André Raymond, Aix‑en‑Provence, Édisud, Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 55‑56, 1990, 311 p.
    • Jean‑Paul Pascual, Pauvreté et richesse dans le monde musulman méditerranéen, Paris, Maisonneuve & Larose, 2003, 308 p.
  • Articles

    • Jean‑Paul Pascual, « Du chameau à la chaudière : la route de l’Euphrate au xix e siècle », in Charles Herault, Christian Velud, Bernard Geyer et Jean‑Paul Pascual (éd.), Une mission de reconnaissance de l’Euphrate en 1922 : les enjeux économiques, politiques et militaires d’une conquête. Deuxième partie, Damas, Institut français d’études arabes de Damas, 1995, p. 29‑56.
    • Jean‑Paul Pascual, « Damascus » in Dictionary of Art, Londres, Macmillan Publishers Ltd, 1996.
    • Jean‑Paul Pascual, « Sûk (Damas aux époques mamelouke et ottomane) », in Encyclopédie de l’Islam, (2e éd.), 1998.
    • Jean‑Paul Pascual, « Café et cafés à Damas, contribution à la chronologie de leur diffusion au xvi e siècle », Berytus 42, 1995‑96, p. 141‑156.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les livres des gens à Damas vers 1700 », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 87‑88, 1999, p. 143‑171.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les inventaires après décès, sources froides d’un monde vivant », Turcica 32, 2000, p. 113‑143.
    • Jean‑Paul Pascual, « Damaskus in osmanischer Zeit  », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 135‑147.
    • Jean‑Paul Pascual, « Die Takiyya von Damaskus », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 271‑276.
    • Jean‑Paul Pascual, « Die Suqs von Damaskus », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus‑Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 290‑297.
    • Jean‑Paul Pascual, « Boutiques, ateliers et corps de métiers à Damas d’après un dénombrement effectué en 1827‑28 », in Brigitte Marino (éd.), Études sur les villes du Proche-Orient, xvi e xix e  siècles. Hommage à André Raymond, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 188), 2001, p. 177‑199.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Women in Damascene Families around 1700 », Journal of the Economic and Social History of the Orient 45/3, 2002, p. 301‑319.
    • Jean‑Paul Pascual, « Bosra et le Hauran sous les Ottomans », in Jacqueline Dentzer-Feydy, Michèle Vallerin, Thibaud Fournet, Ryad et Anas Mukdad, Bosra. Aux portes de l’Arabie, Presses de l’Ifpo (Guides archéologiques 5), Beyrouth-Damas-Amman, 2007, p. 99‑106.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les tissus dans les boutiques, les tissus dans les maisons : Damas, vers 1700 », dans Rives nord-méditerranéennes 29, 2008, p. 107‑124.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Comportements économiques des agents civils et militaires de l’État à Damas, fin du xvii e siècle », Mélanges en l’honneur d’André Raymond, Le Caire, IFAO, 2009, p. 169‑192.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « La société militaire damascène et la campagne analysée à travers les registres de cadis », in Peter Sluglett et Stefan Weber, Syria and Bilad al‑Sham under Ottoman Rule, Essays in honour of Abdul-Karim Rafeq, Leyde-Boston, E.J. Brill, 2010, p. 371‑395.
    • Jean‑Paul Pascual et M. Arrif, Notices « Bayt » et « Dâr », in Christian Topalov, Laurent Coudroy de Lille, Jean‑Charles Depaule et Brigitte Marin (éd.), Trésors des mots de la ville, Paris, CNRS‑Éditions & Éditions de la MSH, 2010, p. 112‑116 et p. 417‑421.
    • Jean‑Paul Pascual et Georgina Hafteh, « Les ustensiles du hammam. Damas, Hama, Alep (xviii exx e s.) », in Marie‑Françoise Boussac, Sylvie Denoix, Thibaud Fournet et Bérangère Redon (éd.), 25 siècles de bain collectif en Orient. Proche Orient, Égypte et péninsule Arabique, Actes du colloque de Damas, 2009, Le Caire, Ifpo‑Ifao (Collection Études urbaine 9 ; PIFD 282), 2014, vol. 4, p. 935‑956.
    • Jean‑Paul Pascual et Chrystelle March, « Le complexe médiéval de Khirbat al‑Dūsaq (Shawbak), I. Mission préliminaire (2008) », Syria 92, 2015, p. 169‑188.
    • Jean‑Paul Pascual, Élodie Vigouroux, Réné Elter et Chrystelle March, « Le complexe médiéval de Khirbat al‑Dūsaq, II. Résultats de la première campagne de fouille (2009) », Syria 92, 2015, p. 189‑209.
    • Jean‑Paul Pascual, « Du chameau à la chaudière : la route de l’Euphrate au xix e siècle », in Charles Herault, Christian Velud, Bernard Geyer et Jean‑Paul Pascual (éd.), Une mission de reconnaissance de l’Euphrate en 1922 : les enjeux économiques, politiques et militaires d’une conquête. Deuxième partie, Damas, Institut français d’études arabes de Damas, 1995, p. 29‑56.
    • Jean‑Paul Pascual, « Damascus » in Dictionary of Art, Londres, Macmillan Publishers Ltd, 1996.
    • Jean‑Paul Pascual, « Sûk (Damas aux époques mamelouke et ottomane) », in Encyclopédie de l’Islam, (2e éd.), 1998.
    • Jean‑Paul Pascual, « Café et cafés à Damas, contribution à la chronologie de leur diffusion au xvi e siècle », Berytus 42, 1995‑96, p. 141‑156.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les livres des gens à Damas vers 1700 », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée 87‑88, 1999, p. 143‑171.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les inventaires après décès, sources froides d’un monde vivant », Turcica 32, 2000, p. 113‑143.
    • Jean‑Paul Pascual, « Damaskus in osmanischer Zeit  », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 135‑147.
    • Jean‑Paul Pascual, « Die Takiyya von Damaskus », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus-Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 271‑276.
    • Jean‑Paul Pascual, « Die Suqs von Damaskus », in Mamoun Fansa, Heinz Gaube et Jens Windelberg, Damaskus‑Aleppo, 5000 Jahre Stadtenwicklung in Syrien, Ausstellung vom 04.Juni bis 22.Oktober 2000 im Staatlichen Museum für Naturkunde und Vorgeschichte Oldenburg, Oldenbourg, Insensee (Archäologische Mitteilungen aus Nordwestdeutschland 28), 2000, p. 290‑297.
    • Jean‑Paul Pascual, « Boutiques, ateliers et corps de métiers à Damas d’après un dénombrement effectué en 1827‑28 », in Brigitte Marino (éd.), Études sur les villes du Proche-Orient, xvi e xix e  siècles. Hommage à André Raymond, Damas, Presses de l’Ifpo (PIFD 188), 2001, p. 177‑199.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Women in Damascene Families around 1700 », Journal of the Economic and Social History of the Orient 45/3, 2002, p. 301‑319.
    • Jean‑Paul Pascual, « Bosra et le Hauran sous les Ottomans », in Jacqueline Dentzer-Feydy, Michèle Vallerin, Thibaud Fournet, Ryad et Anas Mukdad, Bosra. Aux portes de l’Arabie, Presses de l’Ifpo (Guides archéologiques 5), Beyrouth-Damas-Amman, 2007, p. 99‑106.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Les tissus dans les boutiques, les tissus dans les maisons : Damas, vers 1700 », dans Rives nord-méditerranéennes 29, 2008, p. 107‑124.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « Comportements économiques des agents civils et militaires de l’État à Damas, fin du xvii e siècle », Mélanges en l’honneur d’André Raymond, Le Caire, IFAO, 2009, p. 169‑192.
    • Jean‑Paul Pascual et Colette Establet, « La société militaire damascène et la campagne analysée à travers les registres de cadis », in Peter Sluglett et Stefan Weber, Syria and Bilad al‑Sham under Ottoman Rule, Essays in honour of Abdul-Karim Rafeq, Leyde-Boston, E.J. Brill, 2010, p. 371‑395.
    • Jean‑Paul Pascual et M. Arrif, Notices « Bayt » et « Dâr », in Christian Topalov, Laurent Coudroy de Lille, Jean‑Charles Depaule et Brigitte Marin (éd.), Trésors des mots de la ville, Paris, CNRS‑Éditions & Éditions de la MSH, 2010, p. 112‑116 et p. 417‑421.
    • Jean‑Paul Pascual et Georgina Hafteh, « Les ustensiles du hammam. Damas, Hama, Alep (xviii exx e s.) », in Marie‑Françoise Boussac, Sylvie Denoix, Thibaud Fournet et Bérangère Redon (éd.), 25 siècles de bain collectif en Orient. Proche Orient, Égypte et péninsule Arabique, Actes du colloque de Damas, 2009, Le Caire, Ifpo‑Ifao (Collection Études urbaine 9 ; PIFD 282), 2014, vol. 4, p. 935‑956.
    • Jean‑Paul Pascual et Chrystelle March, « Le complexe médiéval de Khirbat al‑Dūsaq (Shawbak), I. Mission préliminaire (2008) », Syria 92, 2015, p. 169‑188.
    • Jean‑Paul Pascual, Élodie Vigouroux, Réné Elter et Chrystelle March, « Le complexe médiéval de Khirbat al‑Dūsaq, II. Résultats de la première campagne de fouille (2009) », Syria 92, 2015, p. 189‑209.

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