Champ psychosomatique
L’Esprit du temps

I.S.B.N.2913062555
170 pages

p. 37 à 44
doi: en cours

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no 24 2001/4

2001 Champ Psychosomatique

Chute chez le vieillard

Le médecin et ses malades

Guy Even Médecin généraliste, 20 rue Jean Jaurès 94500 Champigny sur Marne; Coordonnateur du Département d’Enseignement et de Recherche en Psychologie Médicale – Faculté de médecine de Créteil-Paris XII, 7 rue du Général Sarrail 94000 Créteil; Animateur de Groupe Balint Association de Recherche d’Étude et de Formation à la Fonction Soignante, 66 Bd Ornano 75018 Paris.
Partant d’une expérience clinique (chute chez les patients âgées en pratique de ville), l’acte médical est interrogé dans ses dimensions relationnelles. Les modifications du rapport au monde (au corps, aux autres, au temps) de la personne âgée sont illustrées et mises en parallèle avec les conditions de l’exercice médical (formation reçue, temps accordé à la relation...). La prise en compte de ces données existentielles et relationnelles est particulièrement importante du fait de la sensibilité de ces patients aux effets de la relation médecin malade. L’efficacité de l’acte de soin (soutien/iatrogènie) en dépendra.Mots-clés : Personne âgée, Relation médecin malade, Temps/pratique de soin, Exercice médical, Formation médicale. From a clinical experience (old patients fall), the relational aspect of the medical act is questioned. Modification of relationship to world (to one’s body, to others, to time), in elderly people, is illustrated and compared with the medical work practice. Taking into account the existential and relational issue is particularly important regarding this patients’sensibility. That will determine the efficiency of the caring process.Keywords : Old people, Doctor patient relationship, Time in medical practice, Medical exercise, Medical education.
« GUSTIN SABAYOT sans lui faire de tort, je peux bien répéter quand même qu’il s’arrachait pas les cheveux à propos des diagnostics...
Des soirs, il simplifiait tout. Il montait sur l’escabeau devant la colossale armoire aux échantillons.
C’était la distribution directe, gratuite et pas solennelle de la pharmacie... Au coup du cadeau je l’ai vu moi, Gustin, rétrécir à dix minutes des consultations qu’auraient duré aux moins deux heures, conduites avec des précautions. Moi j’avais plus rien à apprendre sur la manière d’abréger.
J’avais mon petit système à moi. »
Céline, Mort à crédit [1] (1)
Cette semaine, deux vieilles dames sont tombées. L’une s’était aidée de la nappe pour se lever de table. Mais la toile cirée a glissé, lentement, jusqu’au point où la dame est tombée, tenant la nappe toujours à la main. Elle a appelé et attendu longtemps qu’on la trouve et l’aide à se relever. L’autre s’est retournée un peu vite, le lait qui bout vous savez. Mouve ment brutal des yeux, rapide du haut du corps, les bras se tendent alors que les pieds, plus lents, traînent puis butent. Sans faire d’imprudence, elles sont tombées.
De ces dangers quotidiens, pas exactement ceux-ci, mais d’autres, voisins, je leur avais pourtant, il n’y a pas bien longtemps, parlé. Nous avions parlé de ces vieilles habitudes : monter sur le tabouret pour atteindre le haut de l’armoire, ne pas vouloir se séparer de cette descente de lit qui glisse et fait des plis, mais permet aux pieds nus de se poser à terre au réveil les matins d’hiver. Elles m’avaient écouté, gentiment comme on dit, sans que rien n’en soit tout d’abord changé. Il avait fallu y revenir, plusieurs fois me répéter. Nous avions parlé de ces petites imprudences et de ces graves dangers liés à la vie même et au temps qui passe, liées à ce décalage entre ce qu’on pense encore être, ce qu’on voudrait tellement encore pouvoir; et ce qu’on est et peut. Parlé encore de cette expérience de soi, sédimentée par des années de vie, de ces possibilités physiques et psychiques qu’on n’arrive pas à quitter, de la tristesse enfin de se voir si vieux, de sentir ses possibles se restreindre d’année en année. Difficile alors de se passer de ce dernier étage de l’armoire que l’on a toujours utilisé. Douloureux de quitter ce tapis qui vous accompagne depuis des années, a connu le temps où le mari était encore vivant. Comment accepter cela sans souffrance, sans révolte, sans combat ? Alors parfois, moitié par habitude moitié par bravade, on grimpe sur le tabouret. Et les deux vieilles dames sont tombées, une sur le dos, l’autre sur le côté. Ah, sûr, quatre ans plus tôt elles auraient pu se rattraper, se rééquilibrer. Sans doute même, dans ce moment qui précède la chute, dans l’instant où l’on perçoit le déséquilibre sans croire à ses conséquences, pensaient-elles encore l’éviter. Rien à faire, elles sont tombées. Ce qui quatre ans auparavant n’était pas imprudence, le voilà devenu insensiblement danger.
Ce refus d’actualisation face à une vie où les possibles se restreignent n’est-il pas comprendre selon la formule de Merleau Ponty comme « ancien présent qui ne se décide pas à devenir passé » [2]. Ancienne présence au monde où un petit déséquilibre est spontanément corrigé, où la vacillation autour du point de gravité fait partie de la vie. Anciens plaisirs qui ne se décident pas à devenir passés : plaisir d’être en hauteur et plaisir de la glissade hérités de l’enfance. Mais cette semaine, les deux vieilles dames sont tombées. Je les ai examinées, elles avaient mal, et j’ai fait effectuer des radios. Ça casse tellement vite à cet âge là, les os. C’est bien simple, une fois sur deux, c’est cassé. On en a pourtant fait des chutes dans cette satanée vie, et globalement ce qu’on expérimente de la chute, de la « petite chute » chez soi, c’est que ça ne casse pas. Eh bien là encore, cet ancien présent nous trompe et doit être dépassé.
Rien de cassé heureusement cette fois-ci, ni chez l’une, ni chez l’autre. Et pourtant toutes les deux vont me demander d’être hospitalisées !
On est au milieu d’octobre, et il y a des jours où j’ai envie de hurler. Ce n’est pas possible, ça ne va pas être cela ma vie de m édec in. C ette c ourse. C ette ten sion perm an en te. C ette emprise d’une idée dominante : gagner du temps. Les visites s’accumulent dès le matin. Et déjà tout va trop vite. Les feux rouges m ’én erven t. J e c ours dan s les esc aliers pour n e pas attendre l’ascenseur, déboule en trombe dans les appartements et suis déjà dans la chambre, tensiomètre et stéthoscope sortis, alors que les patients sont encore sur le pas de la porte à me tendre la main. Pas un instant pour manger hors de la voiture, tout est minuté, calculé. Rarement dans un coup de folie je m ’offre un b ar. M ais la raison revien t dès la c om m an de — jambon beurre, « et tout de suite le double café ». Là le problème n’est pas le sandwich, mais le café. Rien de plus docile qu’un sandwich, on peut l’emporter et tranquillement le finir dans la voiture. Non, la difficulté vient de ce satané café, lui qui vous rive au b ar, pren an t tout son tem ps pour refroidir. A lors on fonce, on expédie, on « abrège » et on « simplifie ». Un désir inconnu pointe. Le bout de son nez apparaît d’abord, puis tout son c orps qui grossit : ne pas être trop en retard, gagner du temps. Et moi qui croyais le désir de faire du bon boulot indélogeable, fermement ancré; le voilà qui s’enfuit, effrayé par le nombre. Certains patients cependant forcent le barrage. Leur souffrance crie si fort que le médecin ne peut que l’entendre. L à il n e peut qu’ac c epter de don n er un peu de son tem ps. « Vraiment cette patiente va mal, il faut que j’oublie les minutes qui passent, les autres qui attentent, il faut que je l’écoute ». Mais comme justem ent alors, cette écoute devient difficile. Comme mes paroles portent à faux. Me voilà embarqué du côté du bon conseil, du soutien de bas étage : « allez, allez, ce n’est pas si grave, ça va aller !». Et puis un petit antidépresseur et trois gros an xiolytiques, pour faire la m esure; le « c oup du cadeau », tant je sens que vraiment je n’ai pas fait ce qu’il fallait. Car cette souffrance, elle attendait qu’on entre un peu en résonance [3] avec elle, elle soupirait d’être un peu éprouvée et partagée par quelqu’un, d’être entendue. Ceci demande du temps, exige un changement d’attention et d’attitude [4], et donc comme tout changement de l’énergie. Comment, alors que l’on est pris dan s le sc hém a rapide, effic ac e, des question s/répon ses; comment avoir cette énergie, atteindre cette disponibilité qui cherche, qui écoute ?
Ceci est d’autant plus vrai que peu de choses dans la formation du médecin l’ont préparé à cette ouverture. En usager du schéma clinique, vite, il sort la formule. Trop tôt, beaucoup trop tôt, bien avant d’avoir laissé la place au temps pour entendre, pour éprouver, au temps pour comprendre. On fait alors comme si on comprenait tout, et tout de suite, on conclut. Comme dans l’angine. Sauf que ce n’est pas l’antibiotique qui sort, mais le conseil, ou le médicament psy. Si désireux de conclure et de trouver des solutions, en usager inquiet du schéma clinique, vite et un peu trop brusquement on se réfugie derrière les repères : est-il (elle) déprimé ou anxieux, y a-t-il des éléments de la lignée psychotique, ou un risque de suicide ? Pris dans la fureur de diagnostiquer, ces catégories viennent s’imprimer sur la conscience, effrayant l’écoute et l’on n’entend plus rien. Comment cela ne serait-il pas aggravé par cette représentation de la course du temps qui a envahi toute notre société, celle où toute minute dépensée se questionne à l’aune d’une productivité, cette vision capitaliste du temps. Délire de science fiction ? Des médecins se mettent en grève avec une unique revendication : pouvoir avoir dix minutes par patient. C’est la demande qu’ont dans leur grève, formulé les généralistes espagnols en mai 2001 !
Or on sait que dans nombre de rencontres le temps donné – passé à quoi : à quelque chose qui pourrait s’appeler à « rien » – est un ingrédient souvent irremplaçable. Rappelons-nous ce que Lacan nous disait : « c’est ce qui sort du fait même de demander, quoiqu’on demande – pour autant non pas qu’on demande quelque chose, ceci ou cela, mais que dans le registre et l’ordre de la demande en tant que pure, celle-ci n’est que demande d’être entendue. Je dirai plus – d’être entendue pourquoi ? Et bien d’être entendue pour quelque chose qui pourrait bien s’appeler pour rien. [5] ».
Donc cette semaine, deux vieilles dames que je connais bien sont tombées. Rien de cassé heureusement, mais toutes deux vont me demander d’être hospitalisées. Ces patientes je les avais vues courant septembre et octobre. Je me souviens, j’étais pressé. Il n’y avait pas de problème, alors renouvellement d’ordonnance ou vaccin, j’avais été vite. Si vite, un petit chef-d’œuvre d’organisation. Rien de laissé au hasard, pas de temps perdu. Si vite pour elles, si vite pour ce temps de la vieillesse. Lentes à se déshabiller, lentes à se rhabiller, lentes pour tout; sans aucun doute je les avais brusquées.
Pressé, j’avais préféré oublier que les personnes âgées partagent avec les tous petits enfants une sensibilité particulière. Sensibilité à cette impatience qui habite le médecin, à cette sorte de transpiration qui sourd de sa personne, à cette tension, cette précipitation qui l’habite et se révèle dans ses gestes rapides et calculés, un peu brusques, plutôt que lents et attentionnés.
Écoutons un instant leur univers, c’est celui de la lenteur, et la vitesse leur fait violence. Violence de cet ancien présent qui définitivement est passé. Il n’y a qu’à voir ces vieux automobilistes, sur lesquels on klaxonne, contre qui on maugrée. Le temps est passé et en a fait des marginaux. Ils ne sont plus dans le rythme dominant, ce rythme où la ville a de 30 à 45 ans. Ils sont hors de ces normes et notre temps les brutalise, et toute notre précipitation se fait injure lancée à leur grand âge. Oui, eux sans aucun doute perçoivent bien toute la violence du temps; et cette vibration qui habite le médecin leur adresse ce message qu’aucun démenti ne saurait effacer : ils sont trop vieux !Alors ils se le disent et nous le disent : « Je vous ai encore dérangé Docteur »... « Docteur je vous fais encore perdre votre temps », quand ce n’est pas tout l’humour triste de cette vieille patiente ne sortant plus de chez elle depuis tant d’années : « Ah, il faut vraiment trouver le temps long pour s’occuper d’une vieille malade comme moi ». Et mes deux vieilles dames qui n’en finissent pas de tomber. Pas de fracture cette fois, mais pourtant quelque chose est brisé. L’une me le dit nettement, « on ne devrait pas laisser les gens devenir si vieux, ce n’est pas bien, je suis trop vieille, je veux mourir ». En un instant tout a basculé, et ces gestes quotidiens, s’habiller, faire sa toilette et sa cuisine, deviennent insupportables, comme devient insurmontable c ette solitude c ontre laquelle, jour après jour elles luttaient. À quoi bon quand on est si seul, quand personne n’est là pour vous aimer, vous aider. Alors ce médecin, bien gentil, mais si pressé, comment croire encore qu’il puisse vous apporter quelque chose ? Il a beau inlassablement répéter, ce « mais non », « mais non », on sent bien qu’on le dérange et cela confirme alors ce qu’on pensait déjà tellement : « on dérange ».
Ah comme tout peut se précipiter quand le narcissisme est si malade, si meurtri. Comme alors un petit rien, une déception peut faire basculer la relation, la faire glisser vers la iatrogénie. Comme une irritation du médecin, un mouvement d’humeur peut devenir pathogène ! Ce praticien en qui l’on avait mis sa confiance, qu’on aimait bien et sur qui l’on comptait; le voilà qui jette l’éponge, flanche et trahit. Il n’a pas compris que l’insistance de la demande n’avait qu’un objet : s’assurer de sa constance, de sa présence. C’était de l’attention qu’on attendait, et voilà qu’un jour, il nous bouscule. Alors on n’y croit plus. Alors quand survient la chute, même si cette fois l’os n’est pas cassé, on préfère être hospitalisé.
Mais peut-être s’agit-il d’autre chose. Peut-être d’un dernier appel, d’une dernière ruse où se teste la proximité, où l’oreille se tend dans l’espérance d’une réponse : « pas question, je vous garde ».
C’est sans doute à ce moment là qu’il faut que le praticien ait, c omme le dit Canguilhem, la c apacité de dépasser c ette « défaillance caractéristique de l’exercice de la médecine » : celle qui « a lieu dans l’oubli, pris en son sens freudien, du pouvoir de dédoublement propre au médecin qui lui permettrait de se projeter lui-même en situation de malade, l’objectivité de son savoir étant non pas répudiée mais mise entre parenthèses » [6]. C’est à ce moment là sans doute que le docteur doit savoir en faire un peu plus. Revoir ces patients, certes, mais aussi téléphoner, prendre des nouvelles, percevoir enfin que l’urgence et la gravité sont comparables à celle d’une maladie organique inquiétante, là où en quelques jours tout peut basculer. L’âge, mais aussi la maladie grave placent les gens dans une extrême dépendance, une sensibilité à fleur de peau. Le médecin, on le sait, peut devenir alors un personnage dont les attitudes, les actes – tous ces éléments hors clinique médicale – auront des répercussions sur l’état de santé même de ses patients. Ceci fait donc partie de sa responsabilité. Songez à toutes ces personnes âgées que l’on voit, année après année, tous les mois. Pensez avec quelle régularité elles nous font appel et bon accueil. Entendez que le plus souvent l’important ne se joue pas dans la surveillance du traitement ou la recherche du nouveau problème qui ne manquera pas, avec le temps, de surgir. L’essentiel est ailleurs. Paradoxalement c’est une patiente qui justement n’appelait plus personne qui amena chez moi cette réflexion. Se trouvant trop vieille elle avait décidé d’arrêter de prendre tous ses médicaments, de ne plus demander la visite du médecin. « À quoi bon », me dit-elle. Vivant dans une grande solitude, très rapidement et sans témoin elle s’était dégradée. Ceci me fit penser aux autres, à ceux du même âge qui eux régulièrement, continuaient d’appeler. Cet appel mensuel, non justifié par une pathologie aiguë, quel était sa fonction ?
Avoir recours au médecin, c’est-à-dire à celui qui malgré l’âge et la mort annoncée va examiner, s’occuper du corps, tenter de soigner; n’est-ce pas se signifier que la vie est toujours là, que la santé vaut encore le coup ? Le praticien n’incarne-t-il pas ainsi l’idée que ce corps meurtri mérite encore soins et attention, qu’il y a encore, ici, quelque chose à faire ? Que ce médecin prenne soin de moi, s’inquiète et montre de l’intérêt pour ce corps; voilà qui sans doute soutient dans l’épreuve de vieillir. Son désir professionnel de soigner (que cela aille bien, aille mieux) ne peut-il alors être pour le patient tendrement contagieux ?
Encore faudrait-il qu’à côté des exigences de rentabilité, qu’à côté du modèle scientifique de prise en charge de la maladie, un espace pour ce « rien » puisse dans l’acte médical – donc dans les conditions d’exercice et dans la conscience que le médecin a de son métier – être réservé ou préservé. Autrement dit que cela soit, et dès la formation initiale en faculté, valorisé. Là il convient de soutenir et d’affirmer que l’acte de soin ne peut, en médecine humaine, trouver sa seule référence dans le modèle économico-scientifique qui domine notre société. Car sa référence en effet est ailleurs; pas bien loin sans doute de cette « utilité du patient » dont parlait le vieil Hippocrate. Du patient comme sujet. « Ce sujet capable d’expression et qui se reconnaît comme sujet dans tout ce qu’il ne sait désigner que par des possessifs, sa douleur et la représentation qu’il s’en fait, son angoisse, ses espoirs et ses rêves [7]. (G. Canguilhem)
 
NOTES
 
[1]LF Céline, Mort à Crédit, Folio, p. 22-24.
[2]M. Merleau-Ponty. Phénomènologie de la perception. TEL Gallimard. 1945, Éd. 1981
[3]A. Green « Il n’y a qu’un sujet pour comprendre ce que dit, ce qu’exprime ou ce que manifeste un autre sujet » – À propos de « l’identification subjective », Salon Psy/SNC, La Villette, 2000
[4]G. Canguilhem. Études d’histoire et de philosophie des sciences. Vrin « Il faut s’avouer enfin qu’il ne peut y avoir homogénéité et uniformité d’attention et d’attitude entre la prise en compte du sujet malade et la lutte rationnelle contre la maladie »
[5]J. Lacan, Séminaire VII
[6]G. Canguilhem, Op. cit., p. 409
[7]ibid
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LF Céline, Mort à Crédit, Folio, p. 22-24. Suite de la note...
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A. Green « Il n’y a qu’un sujet pour comprendre ce que di...
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G. Canguilhem. Études d’histoire et de philosophie des sc...
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[5]
J. Lacan, Séminaire VII Suite de la note...
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G. Canguilhem, Op. cit., p. 409 Suite de la note...
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