Cités 2004/3
Cités
2004/3 (n° 19)
192 pages
Editeur
I.S.B.N. 9782130545804
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Vous consultezPourquoi le rappeur chante ?

Le rap comme expression de la relégation urbaine

AuteurAlain Milon du même auteur

Philosophe et professeur des Universités à Paris X. Il travaille sur les notions de sociabilité, d’hospitalité, de ville et de corps. Ses principales publications sont : Corps virtuel : entre réalité, fiction et rêve, Paris, Autrement, à paraître en février 2005 ; Miroir de l’hospitalité (dir. A. Montandon), Paris, Bayard, 2004 ; De soi à soi. L’écriture comme autohospitalité (dir. A. Montandon), Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise-Pascal, 2004 ; Contours de lumière : les territoires éclatés de Rozelaar Green, Paris, Draeger, 2002 ; Black, Blanc, Beur. Rap Music and Hip Hop Culture in the Francophone Word (dir. A.-P. Durand), Lanham, Scarecrowpress, 2002.

Premières lignes

Le rappeur chante-t-il et, s’il chante, chante-t-il comme les autres ? Cette question n’insinue pas que le rap n’est pas une musique, ni que le phrasé, à la fois syncopé et fluide du rappeur, n’est pas un chant. Cela montre simplement que cette forme singulière de phrasé pose la question de l’atmosphère particulière dans laquelle le rappeur plonge son auditeur, atmosphère...




PLAN DE L'ARTICLE

  • LA FIGURE DE LA RELÉGATION
  • LE RAPPEUR : RELÉGUÉ OU RELÉGUANT ?
  • LES LOGORRHÉES DU RAPPEUR : UNE PRISE A PARTIE DE L’ESPACE PUBLIC
  • LA TRANSFORMATION DU RAP EN PHÉNOMÈNE MÉDIATIQUE : DE L’AMPLIFICATION A L’INEFFICACITÉ
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