Cliniques méditerranéennes
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I.S.B.N.2-7492-0155-1
320 pages

p. 155 à 162
doi: en cours

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no 68 2003/2

2003 Cliniques méditerranéennes

Importance du signifiant dans les échanges inconscients parents-enfants

Michel Grollier  [*]
À partir d’un travail avec les familles d’adolescents accueillis en hôpital de jour, nous avons vérifié comment, dans la psychose, le sujet tente de se repérer dans la constellation familiale. À travers l’expérience clinique, nous pouvons repérer l’usage singulier de signifiants qui répondent d’un savoir sur la famille et qui tendent à permettre au sujet de fonder une solution qui vaille. Ce dont les enfants nous font temporairement les dépositaires dans leur travail, représente un savoir sur l’intimité de leur partenaire familial. Il faut, dans la mise en circulation possible de ces signifiants dans la rencontre avec les parents, garantir le cadre d’une adresse. Mais l’usage de cette mise en circulation, en tenant compte de la valeur de ces signifiants, peut permettre à certains parents de mettre au travail ce qui fait difficulté avec l’enfant ; et peut orienter notre travail afin de dépasser les points de butés qui, parfois, nous arrête. Cette démonstration est accompagnée de quelques vignettes cliniques qui vérifient l’usage possible de ce travail.Mots-clés : Partenariat, famille, psychose, rencontre, signifiants. From works with the families of teenagers we receive in a day hospital, we checked how, in the psychotic trouble, the subject tries to locate himself in the family constellation. Through clinical experience, we can notice the singular use of signifiers that answer for a knowledge on the family, and which tend to allow the subject to found a decent solution. What the children give us for a time in their work, represents a knowledge about the most intimacy of their family partner. When we meet the parents, it is necessary, in the possible exchange of these signifiers, to guarantee a scope with an address. But, if we realize the importance of these signifiers, we can use this exchange to allow for some parents the possibility to grasp a part of the difficulty of their child ; and may adjust our work, in order to exceed the limits which stop us. There are clinical examples which acompany this demonstration to confirm the use of this work.Keywords : Partnership, family, psychotic trouble, encounter, signifiers.
Travailler avec les familles nous paraît primordial pour qui accompagne des enfants ou des adolescents. L’institution où j’interviens est un hôpital de jour accueillant des adolescents de dix à dix-huit ans. Le travail y est orienté par la psychanalyse, orientation de travail de l’équipe, qui la justifie par l’engagement du désir de chacun. Nous tentons, dans le travail avec les adolescents, de soutenir le particulier de chaque rencontre, tout en maintenant un cadre collectif qui garantit un espace de travail. Nous sommes donc très attentif aux élaborations de chaque adolescent, notamment dans cette confrontation difficile qu’est la puberté et l’inscription au monde comme fille ou garçon qui peut s’en décider. Nous pensons qu’il existe une façon de travailler avec les familles qui ne relève ni du « familial », ni du « groupal ». La procédure inventée par Freud, qui met au centre du dispositif la question singulière d’un sujet, et donc son inscription dans l’ordre collectif, nous offre un appui à cette orientation. D’abord nous tenons compte de ce que le concept de famille est un concept d’origine politique, idéologique ; concept modélisé par la sociologie et l’anthropologie (sans ignorer ainsi son importance et sa définition par la religion). Ce concept, en effet, croise les liens d’alliance, les liens de filiations, et le lien fraternel. Avec l’anthropologie, la sociologie a ainsi pu poser que « La particularité de la famille est que dans toutes les sociétés ce groupe est institué au sein d’un système de parenté » (Irène Théry, 2001).
Ces éléments permettent de saisir combien ce groupe est alors fondamentalement hétérogène. Alliance, filiation, fraternité, voilà trois des constituants du lien social au sens le plus général, celui où un être humain s’inscrit dans l’ordre social, celui qui régule et organise ce qu’il peut y miser.
Freud a bien sûr institué une modélisation de ce parcours, qu’il a soutenue pour un sujet du mythe œdipien. Ce mythe prend appui sur les partenaires privilégiés du sujet, sur ce qui répond à sa première précaire situation. Freud a ainsi démontré comment se régulent et se composent les rapports qui fondent la structure collective autour du primat du phallus, dont la logique de la répartition s’illustre pour lui de ce mythe d’œdipe. C’était là le repérage de la fonction du père, premier levier de la construction freudienne. Freud écrivait ainsi : « Nous devons donc attribuer le complexe d’œdipe même aux rêveurs qui ont eu le bonheur d’éviter plus tard des conflits avec leurs parents, et ce complexe est étroitement lié à un autre que nous appelons complexe de castration et qui est une réaction aux entraves et aux limitations que le père impose à l’activité sexuelle précoce du fils » (Freud, 1965, p. 193). Il approfondira par la suite la question de la place d’une mère, de l’effet du dévoilement du manque (de l’un à l’autre), et la fonction de ce qui se traduira comme imago, point d’ancrage du sujet à ces partenaires primordiaux qui soutiennent ses propres inscriptions singulières. Il existe un courant des lecteurs de Freud qui ont saisi dans la dimension du groupe, du collectif, l’idée d’en faire un objet de la pulsion, pointage dans la fraternité d’une identification collective. « Ainsi chez Freud, la structure familiale avec sa contrainte à l’identification des enfants entre eux, serait le prototype du groupe considéré comme une somme d’individu qui ont mis “un seul et même objet à la place de leur idéal du moi et se sont en conséquence, dans leur moi, identifiés les uns aux autres ” » ( J.P. Caillot, G. Decherf, 1995, p. 30).
Ces lecteurs, qui se fournissent notamment dans les travaux de Hermann (Herman, 1978), vont jusqu’à se référer à un texte de Lacan de 1948, Le complexe facteur concret de la psychologie familiale (Lacan, 1984). Il m’apparaît dans la lecture de Caillot et Decherf, une confusion sur le signifiant « objet » dont le séminaire de Lacan (puisqu’ils s’y réfèrent) sur la relation d’objet aurait pu les garder (Lacan, 1994). L’objet famille tel qu’ils le posent apparaît comme un partenaire de plus au champ de l’intersubjectivité, ce qui n’est pas la pente que je propose. À la limite, les théories de la communication, qui supposent la famille comme système d’échange et d’apprentissage cognitif, répondent à une logique plus rigoureuse. Sauf qu’elles reposent à mon sens sur un prédicat que la clinique quotidienne bat en brèche, celui d’une communication supposée potentiellement totale, sœur ainsi d’un déterminisme implicite.
La famille nous l’abordons donc comme le propose Didier Holvoet : « Parler de famille dans le champ analytique ne suppose pas une clinique familiale mais bien une clinique du sujet comme issue d’une constellation familiale particulière » (Holvoet, 1992).
 
Le dispositif
 
 
Nous avons constitué dans notre unité une politique de travail à partir de l’accueil régulier des parents ou des personnes s’occupant de l’enfant au quotidien. Cette politique se traduit notamment par le fait que certains d’entre nous reçoivent les parents de façon régulière. Nous les recevons le plus souvent à deux, l’un étant un référent repéré par la famille, présent à chaque rencontre. Ce référent est soit le médecin psychiatre responsable de l’unité, soit moi-même. Ce qui est proposé aux parents est de l’ordre de la participation ; participation et contribution au travail qu’effectue l’enfant avec nous. En effet, nous leur proposons de nous faire part de ce qu’ils perçoivent de l’enfant, des éléments nouveaux qui se manifestent et des moyens qu’ils mettent en œuvre pour les traiter. Nous ne nous avançons pas à offrir des conseils pour cette tâche éducative et affective qui leur revient, mais nous nous autorisons néanmoins à nous étonner de certaines options choisies. Nous fournissons quant à nous un avis sur l’évolution de l’adolescent dans l’hôpital de jour et sur quelques axes qui semblent se dégager dans son travail (ateliers, stages…). Cette politique vise à encadrer la rencontre et offre des points de repère pour les positions de chacun.
Les parents exposent le plus souvent ce que chacun repère des difficultés de l’enfant, de l’évolution de ces difficultés et des limites de ce qui est supportable pour eux. Partenaires privilégiés de l’enfant, ils témoignent souvent de cette rencontre spécifique, rencontre que l’enfant traite avec ses moyens. Il y a parfois, au début, chez les parents, élaboration d’une plainte voire des interrogations plus ou moins construites sur la cause des troubles. Mais assez rapidement nous arrivons à un travail d’échange autour de l’évolution de l’enfant, et à des questions autour de ce que chaque parent repère, manifestations pour lesquelles ils reconnaissent parfois une adresse ou une signification. Les parents témoignent ainsi du traitement qu’ils appliquent à ces manifestations, mais aussi de la place possible de l’enfant dans la constellation familiale. C’est cet ensemble d’éléments auquel nous nous intéressons, en expliquant aux familles combien leur contribution est souvent éclairante et aidante pour nous.
 
Une difficulté, le transfert ; un risque, l’interprétation sauvage
 
 
Un point spécifique c’est dégagé de la réflexion de notre équipe, l’étonnement devant des réactions de certaines familles, le surgissement dans l’entretien d’une intimité de l’histoire familiale, voire d’une intimité du sujet lui-même, dont l’occurrence ne nous semblait en rien justifiée. Il semble opportun de préciser ce point. L’adresse que nous constituons pour ces familles est celle de l’institution qui s’occupe de leur enfant ; même si nous ne sommes pas l’institution, nous sommes l’interlocuteur que propose l’institution. Vu le champ de notre institution, hôpital de jour, les signifiants qui nous épinglent socialement sont ceux de psy (psychologue, psychiatre, infirmier psychiatrique…). Si ce signifiant oriente le transfert, l’offre qui est mise en exergue de la rencontre vise à en relativiser les effets. Le travail qui se met en place assez rapidement et que nous avons évoqué plus haut, montre que cela fonctionne. Sauf justement lors de moments de rupture où surgit le discours décalé d’une intimité, témoin de l’effet de dévoilement opéré de façon brutale pour le sujet.
En prenant au sérieux la logique de cette manifestation et la logique du signifiant nous avons écouté ce qui se glissait à travers nous dans cette rencontre. Il y a là un savoir qui peut faire effet d’interprétation pour le sujet et que nous ne devons pas négliger, et ce savoir, nous le repérons dans l’effet des signifiants que nous pouvons mettre en circulation dans notre rencontre avec les parents. Ces signifiants sont ceux que nous avons récupérés, repris du travail avec les enfants. Nous vérifions ainsi le travail des enfants dans l’institution, où ils développent les solutions élaborées au sein de la famille, où ils tentent de construire leur histoire qu’ils repèrent au plus intime de ce partenaire. C’est cette construction que Freud repère comme un fil rouge qui parcours la vie du sujet : « On dirait qu’un fil continu et ininterrompu d’activité psychique, parti de ces conflits de l’enfance, est resté ensuite intriqué à tout le tissu de sa vie » (Freud, 1979, p. 194). Ce travail est un mode de traitement de l’Autre que chaque enfant élabore à partir des coordonnées qu’il tente d’inscrire, notamment à partir de la rencontre avec l’Autre maternel. Remettre en circulation, dans le discours aux parents, les signifiants qui travaillent chaque enfant peut produire un effet de dévoilement brutal, véritable effet d’interprétation pour le parent. Ce qui se produit alors est la réponse du sujet, interpellé au plus intime de sa position par le surgissement dans la parole de ce savoir insu de tous. Le brutal déplacement du discours qui apparaît et nous surprend parfois est la marque du déplacement de ce transfert sur un supposé savoir que nous n’avons pas anticipé.
 
Quelques repérages cliniques
 
 
Freud expliquait déjà l’importance de l’investissement précoce, pour le jeune enfant, des personnes de son entourage ; qu’il notait comme « … les personnes qui lui sont les plus proches ou sur celles qui, sans lui être proches, lui sont le plus chères : parents, frères, sœurs, personnes chargées de lui donner des soins… » (Freud, 1965, p. 193). Cet investissement, qu’il qualifie de sexuel, est véritablement la marque des coordonnées sur laquelle prend appui l’enfant pour inscrire le circuit de la pulsion. Ce que la structure organisera dans le mythe œdipien, et qui, dans la psychose, se fondera en un circuit singulier.
Pour démontrer combien des signifiants non manifestement liés à la famille et mis au travail par les adolescents peuvent viser à ordonner des points cruciaux de leur inscription dans la constellation familiale, je propose trois petits exemples. Ces exemples abordent l’effet de la transposition de ces signifiants, récupérés dans le travail avec chaque adolescent, dans le cadre de la rencontre avec un parent, et de la vérité du partenaire que ce signifiant tente de traiter.
Le premier exemple est celui d’un adolescent qui peine à se situer comme garçon dans le monde. Au-delà des contorsions qui s’imposent à son corps ; il développe, dans le travail qu’il soutient à l’hôpital de jour, le souhait insistant de faire un stage de coiffeur. Ce souhait est conforté par une activité continue sur ce thème, surtout dans le domaine de la coupe de cheveux – que nous pouvons maintenir dans le semblant. Rencontrant la mère de cet enfant, préoccupée elle par la question de la position sexuée de l’enfant, nous citons ce signifiant « coiffeur », si souvent utilisé par l’enfant. Dans l’instant, cette femme réservée évoque une histoire personnelle difficile, centré sur l’impossibilité de se faire coiffer et surtout couper les cheveux. Elle rajoute la rencontre récente avec une autre femme, avec qui elle s’est liée, une coiffeuse, et qui est la première personne dont elle accepte une coupe de cheveux. Le tout s’est déroulé dans une tonalité affective forte, et le sujet paraissait prêt à en dire beaucoup plus lorsque nous avons décidé d’en rester là sur ce thème. Il nous apparaît que cette femme dévoile un pan de son fantasme, capitonné de ce signifiant coiffeur, que son fils a traduit et traite à sa façon. Que ce fantasme ait à voir avec un traitement symptomatique de la castration fait écho au travail de l’enfant, qui cherche un argument qui vaille comme point d’ancrage dans une position sexuée.
Le deuxième cas est celui d’un adolescent résolument serviable, qui évoque sans cesse le restaurant comme lieu à tout faire. Ce lieu est au début manifestement inquiétant, associé au rouge envahissant de la sauce de la pizza. Il est par la suite ce qui vient répondre de la rencontre, aller au restaurant devenant ce qui recouvre toute rencontre avec l’autre sexe, ses invitations devenant de plus en plus policées. C’était, dans l’intervalle, ce qui venait répondre dans son discours de l’absence régulière des parents le soir. Évoqué lors d’une rencontre avec le père, ce signifiant « restaurant » provoqua un vacillement de celui-ci qui, en se reprenant, évoqua la trahison qu’avait constituée son refus – après hésitation – de reprendre le flambeau d’une activité de cuisinier pratiquée depuis plusieurs générations (dont son père). Il rajouta combien le restaurant était resté un lieu particulier, puisqu’il y amenait régulièrement sa femme le soir, laissant ainsi les enfants à domicile avec une personne rémunérée. Là encore, un pan du fantasme du sujet se dévoile au détour de la rencontre avec ce signifiant « restaurant ». Ce qui oriente ainsi le sujet, via sa culpabilité, est une forme d’offrande au père trahi, offrande d’une femme. Le traitement que tente d’en faire l’enfant est de rechercher à pacifier la rencontre avec l’autre sexe à partir de ce qui oriente la satisfaction parentale.
Dernier exemple en deux temps. Cet adolescent, qui vit dans une grande proximité de sa mère, tente de s’orienter en accumulant des histoires d’animaux qui spécifient la répartition sexuée. Son père avait plusieurs fois évoqué sa surprise à remarquer combien ce fils, prenant sa place sur l’outil agricole qu’il utilisait, reprenait jusqu’à ses moindres mimiques. Cette place, l’adolescent ne cessait de la récupérer. Depuis un certain temps, cet adolescent profitait de ses temps libres pour suivre et « aider » le garde champêtre de son village. Le couple s’étant séparé de manière conflictuelle, l’adolescent augmenta cet accrochage au garde champêtre. Évoquant la possibilité d’un stage, cette question fut abordée d’abord devant la mère qui à l’évocation de « garde champêtre », au plus mal, évoqua alors ses difficultés professionnelles, son déménagement puis son insatisfaction récurrente comme femme. Dans la rencontre qui lui fut proposée et où le même signifiant fut cité, le père s’effondra en évoquant ses multiples fanfaronnades qui l’avaient conduit à différentes banqueroutes, puis sa crainte de l’impuissance ; pour conclure, sur le mode de la révélation, que le garde champêtre n’était autre qu’un amant de sa femme. Au-delà des deux constructions qui se dévoilent à nous dans ces débordements et qu’il fallut contenir, puis traiter (car ce qui est dit est entendu), nous avons aussi là l’éclairage de ce qui oriente le travail de l’adolescent. Occuper la place supposée de ce qui soutiendrait la mère, ces figures, énigmatiques pour lui, de ce qui la satisferait. Son identification parfaite à ces images est pour lui point d’appui, surtout que le regard est ce qui soutient tout son rapport au monde, lui qui nous disait un matin « hier la lune me regardait par la fenêtre, c’est beau… ».
 
Conclusion, un trésor de signifiants
 
 
Il ne faut ainsi jamais négliger, dans le travail que nous menons entre nos différents partenaires, la valeur que représente pour chaque sujet singulièrement, les signifiants mis en circulation. C’est véritablement la dimension de trésor de signifiant qui s’impose alors. Le négliger c’est risquer de basculer dans la férocité d’une interprétation non anticipé qui laisse le sujet en panne, car alors nous ne supportons pas réellement la place nécessaire à garantir la parole du sujet, c’est l’erreur d’une usurpation non prévenue, non reconnue. Par contre, l’usage raisonné de ces signifiants peut permettre à certains sujets, certains parents de mettre au travail ce qui fait l’impasse de la rencontre avec l’enfant. Cela peut les amener à nous orienter pour travailler les points de butés qui nous arrêtent, nous et les adolescents, dans notre travail.
 
BIBLIOGRAPHIE
 
·  Caillot, J.-P. ; Decherf, G. 1995. Psychanalyse du couple et de la famille, Paris, a.psy.g. éditions.
·  Freud, S. 1965. Introduction à la psychanalyse (1916), Paris, Petite bibliothèque payot.
·  Freud, S. 1979. « Analyse d’une phobie chez un petit garçon de 5 ans (1909) », dans Cinq psychanalyses, Paris, puf.
·  Herman. 1978. Psychanalyse et logique, Paris, Denoël.
·  Holvoet, D. 1992. « L’enfant et la famille », Les feuillets du Courtil n° 5, publications du champ freudien en Belgique, septembre, Templeuve, Seynhaeve éditeur.
·  Lacan, J. 1984. Les complexes familiaux (1948), Paris, Navarin, Bibliothèque des Analytica.
·  Lacan, J. 1994. Le séminaire livre IV, La relation d’objet, Paris, Le Seuil.
·  Thery, I. 2001. « Peut-on parler d’une crise de la famille ? Un point de vue sociologique », dans Neuropsychiatrie de l’enfance et l’adolescence, Édition Elsevier, décembre, vol. 49, n° 8, 492-501.
 
NOTES
 
[*]Michel Grollier, docteur en psychopathologie, Bordeaux.
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