Freud est-il sioniste ?
Jacquy Chemouni
Freud s’est souvent exprimé sur le sionisme à l’égard duquel il a toujours nourri une attitude positive. Nous tentons de la comprendre en la resituant dans son contexte. Convaincu de la nécessité de créer un État pour les juifs, il n’est pas moins sensible à ce que le sionisme n’éveille pas la défiance arabe, que les lieux saints ne soient pas sous la seule responsabilité juive et que l’établissement d’une patrie juive ne soit pas l’occasion de ressusciter l’ancienne religion. Jusqu’à la fin de sa vie, il a soutenu le peuplement d’un foyer juif en Palestine.Mots-clés :
Freud, politique, sionisme.
Freud often gave his views on Zionism, towards which he always had a positive attitude. We attempt to understand this attitude by placing it in its historical context. Convinced of the need to create a State for the Jews, he was keenly aware that Zionism could arouse Arab mistrust, that the holy places should not be under the sole responsibility of the Jews and was concerned that creating a Jewish homeland should not provide an opportunity to revive old religion. Up to the end of his life, he supported the settlement of a Jewish homeland in Palestine.Keywords :
Freud, politics, Zionism.
• La politique hors les murs
• Pour un sionisme sans fanatisme
• S’engager sans engagement actif