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Comptabilité - Contrôle - Audit

2009/2 (Tome 15)


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Carlos ARIDA, jamil.arida@usj.edu.lb, L’INTRODUCTION D’UN NOUVEL IMPÔT ET LA FRAUDE FISCALE : Analyse à la lumière de la théorie de l’agence – L’exemple libanais, Université de Picardie, 22 janvier 2008, Direction : Bernard CHRISTOPHE

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La nécessité d’assurer de nouvelles recettes fiscales a conduit le gouvernement libanais à créer un nouvel impôt : la taxe sur la valeur ajoutée. L’objectif de la thèse est de montrer que la dualité des informations fiscales – TVA et impôt sur le revenu — aide l’administration fiscale à détecter les fraudes. Deux analyses et une enquête ont été réalisées. La thèse démontre que l’introduction d’un nouvel impôt permet à l’administration de faire des recoupements l’aide à détecter la fraude — mais de manière inégale selon qu’il s’agit de petits ou de gros contribuables. Les deux catégories de contribuables vont cependant toutes deux « apprendre » à faire des déclarations concordantes. Une approche à travers la théorie de l’agence indique qu’il devrait être désormais possible de mieux repérer les fraudeurs, même avec des moyens limités.

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Mots clés : Liban, fiscalité, fraude fiscale, recoupement des informations, contrôle fiscal, enracinement, incitations, apprentissage organisationnel, impôt, taxation optimale, théorie de l’agence

Samira BENABDELLAH épouse DEMARIA samira.demaria@gredeg.cnrs.fr, CHOIX D’OPTIONS COMPTABLES LORS DE LA TRANSITION AUX NORMES IAS/IFRS, Université de Nice Sophia-Antipolis, IAE, 23 octobre 2008, Direction : Robert TELLER, Laboratoire : GREDEG

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La recherche observe et tente de comprendre les choix d’options comptables effectués par les groupes français du SBF 120 lors de la première application des normes IAS/IFRS. Afin d’acquérir une vision globale du phénomène, l’auteur adopte une démarche multiméthodes associant constitution et analyse d’une base de données, étude économétrique, analyse lexicale, questionnaires et entretiens semi-directifs. Les données empiriques sont analysées au regard d’un cadre conceptuel multithéorique conjuguant les théories politico-contractuelle, des conventions et néo-institutionnelle sociologique.

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Les résultats mettent en évidence l’homogénéité des choix d’options retenus, ainsi qu’une volonté marquée de minimiser les effets du changement de normes en maintenant, dans la mesure du possible, les pratiques antérieures. Il apparaît qu’en période d’incertitude radicale, les pressions exercées par les institutions comptables et la profession sont décisives dans le processus de choix. Compte tenu de ses capacités cognitives limitées et du souci de légitimer ses choix, le préparateur des comptes tend à adopter un comportement mimétique.

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Mots clés : normes IAS/IFRS, choix comptables, options, théorie politico-contractuelle, théorie des conventions, théorie néo-institutionnelle sociologique

Chiraz BEN ALI épouse OUALI, benalichiraz@yahoo.fr, IMPACT DE LA STRUCTURE DE PROPRIÉTÉ SUR LA DIVULGATION D’INFORMATIONS FINANCIÈRES DES SOCIÉTÉS COTÉES FRANÇAISES, Université Paris IX Dauphine, CREFIGE, 2 décembre 2008, Direction : Jean-François CASTA, Laboratoire : CREFIGE

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Cette recherche porte sur un conflit d’agence jusqu’ici peu étudié, celui entre actionnaires de contrôle et actionnaires minoritaires (conflit d’agence de type II). L’étude des déterminants du niveau de divulgation est traitée à travers trois aspects de la structure de propriété : la concentration de la propriété et du contrôle, la séparation des droits de vote et des droits au capital et le contrôle familial. La thèse examine également l’influence des investisseurs institutionnels et des stock-options détenues par les dirigeants.

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Les hypothèses sont testées au moyen des régressions Logit et de Panel sur un échantillon de 84 entreprises françaises (SBF120) sur la période 2001-2004 (données Wordscope, complétées par la collecte dans les rapports annuels).

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Les entreprises caractérisées par une forte concentration du capital et du contrôle et une séparation des droits de vote et des droits au capital présentent un niveau de divulgation faible. Ces caractéristiques facilitent l’expropriation des minoritaires, accentuent le conflit d’agence II et réduisent le niveau de divulgation. De plus, les investisseurs institutionnels français ont un comportement similaire à celui des actionnaires de contrôle : ils bénéficient d’informations privées et préfèrent garder leur avantage informationnel en réduisant le niveau de divulgation. Enfin, les entreprises offrant des plans de stock-options à leurs dirigeants présentent un niveau de divulgation élevé, réduisant ainsi le problème de divulgation lié au conflit d’agence traditionnel.

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En privilégiant l’étude du conflit d’agence de type II, la thèse ouvre des perspectives dans le domaine du gouvernement d’entreprise et contribue à améliorer la compréhension générale des relations d’agence qui se nouent au sein d’une entreprise et entre une entreprise et ses parties prenantes.

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Mots clés : actionnaires, information financière, agence, structure de propriété

Zouhair DJERBI, zouhair_d@yahoo.fr, L’ARTICULATION COÛT-VALEUR PAR LE DIALOGUE ABC-GRC, Université de Nantes, IEMN, 19 mai 2009, Direction : Pierre MEVELLEC, Laboratoire : LEMNA

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Ce travail doctoral part du constat que marketing et contrôle de gestion ne se fertilisent pas réciproquement. Avec l’irruption du marketing relationnel, la fonction marketing a développé un outillage spécifique, la GRC (Gestion de la relation client) qui aborde le client non plus comme une transaction mais comme une relation à gérer au long d’un cycle de vie. Face à ce changement de paradigme en marketing, le contrôle de gestion développe ses analyses centrées sur les processus et activités, avec le modèle ABC. La question posée est alors de savoir comment faire dialoguer ces deux dispositifs. L’absence d’antécédent tant au plan académique qu’au plan professionnel conduit l’auteur à opter pour la recherche-action, avec immersion au sein d’une entreprise disposant de l’un des outils et acceptant d’expérimenter l’outil manquant. L’objectif de cette thèse est de proposer une articulation entre les coûts et la valeur, en s’appuyant sur un dialogue entre modèle ABC et outil GRC. À cette fin, a été mis en place un modèle par activités et processus au sein d’une entreprise spécialisée dans la micro-nutrition ; une première tentative de dialogue entre ABC et GRC a été réalisée sur le segment pharmacie de l’entreprise afin de construire les objets intermédiaires support de l’analyse de la rentabilité et donc de la valeur pour l’entreprise. Cette expérimentation a permis de conforter l’idée selon laquelle l’utilisation du modèle ABC permet d’améliorer la gestion de la performance lorsque les données issues de l’ABC sont articulées avec le contenu informationnel de la GRC.

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L’auteur met en lumière les difficultés liées à la mise en place d’un projet d’articulation ABC et GRC et montre la nécessité de fournir un effort tant au sein du contrôle de gestion qu’au sein du marketing, pour garantir le succès d’un tel projet. Ces difficultés organisationnelles et humaines se combinent à d’autres difficultés d’ordre technique et théorique qui sont décryptées dans la dernière partie de la thèse.

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Mots clés : coûts, valeur, dialogue ABC-CRM, contrôle de gestion, micro-nutrition, processus, marketing relationnel, modèle ABC.

Yves HABRAN, yh.om@cbs.dk, INTÉGRATION DE SYSTÈMES D’INSTRUMENTS ET DÉVELOPPEMENT DES SYSTÈMES D’ACTIVITÉS : Le cas du pilotage de la performance commerciale dans une banque, Université Paris X Nanterre — ESSEC, 1er juin 2007, Direction : Philippe LORINO, Laboratoire : CEROS

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Cette recherche qualitative est une étude longitudinale du pilotage de la performance commerciale dans une banque. Dans cette banque, l’utilisation du système d’objectifs et de commissionnement – les outils du « combien » — a favorisé le développement d’une culture du résultat. Par contre, d’autres outils destinés à développer les compétences des commerciaux pour améliorer leurs résultats – les « outils du comment » (coaching, partage de « bonnes pratiques »…) – n’ont pas influé sur les pratiques autant qu’espéré par leurs concepteurs.

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Cette étude analyse pourquoi l’intégration de ces deux systèmes d’instruments ne s’est pas réalisée comme envisagé. Elle s’appuie sur un cadre théorique pluridisciplinaire pour interpréter cette « collision ». Une perspective pour envisager la performance, son évaluation et son pilotage est ensuite esquissée. Des éléments favorisant l’organisation dynamique des systèmes d’activités et l’intégration des systèmes d’instruments sont proposés.

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Mots clés : performance, pilotage, évaluation, systèmes d’instruments, théories de l’activité, animation commerciale, objectifs commerciaux, banque, culture du résultat

Bertrand HUBY, huby.bertrand@gmail.com, LA CERTIFICATION DES COMPTES DE L’ÉTAT, UN PROCESSUS INACHEVÉ ? CNAM, décembre 2008, Direction : Alain BURLAUD Laboratoire, : Centre de Recherche en Comptabilité

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Basé traditionnellement en France sur la notion de régularité, le contrôle des comptes publics, sous la pression du système normatif international et du fait du glissement du concept de bonne gouvernance du secteur privé au secteur public, a fait l’objet d’une profonde réforme, à l’occasion de la promulgation de la LOLF qui a confié en 2001 à la Cour des comptes le soin de certifier les comptes de l’État. L’étude comparative des différents référentiels et concepts d’audit utilisés aux plans national et international ainsi que des expériences de certification des comptes menées par d’autres institutions supérieures de contrôle permet d’éclairer les choix offerts à la Cour, pour l’exercice de sa nouvelle mission. Bien que présente au rendez-vous fixé par le législateur, après avoir consacré près de cinq ans à peaufiner son dispositif et retailler son organisation, la Cour a préféré tempérer sa position lors de deux premiers exercices effectifs de certification auxquels elle s’est livrée, pour tenir compte de l’organisation défaillante des systèmes informatiques, comptables et d’audit interne de l’État à laquelle elle était confrontée. Bridée dans sa mission de certification des comptes de l’État par des limites techniques, fonctionnelles et institutionnelles, la Cour doit désormais dépasser le stade pédagogique de la certification des comptes pour être en mesure de se porter garante, après redéfinition de la chaîne des responsabilités des décideurs financiers publics, de la sincérité des comptes et du budget de l’État et de s’attaquer à la certification des comptes des collectivités territoriales.

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Mots clés : LOLF, certification, Cour des comptes, Etat, institutions supérieures de contrôle, audit, collectivités territoriales

Pierre LABARDIN, Pierre.Labardin@laposte.net L’ÉMERGENCE DE LA FONCTION COMPTABLE EN FRANCE, Université d’Orléans, 4 juin 2008, Direction : Marc NIKITIN, Laboratoire : LOG

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La fonction comptable semble un mode organisationnel tellement naturel qu’il est peu discuté. En s’appuyant sur un cadre théorique foucaldien, la thèse se propose donc de revenir sur cette évidence en montrant pourquoi et comment s’est constituée la fonction comptable dans les entreprises françaises. Cette recherche se fonde sur plusieurs études de cas, la littérature comptable et de gestion ensuite et sur des sources secondaires enfin.

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Dans un premier temps, l’auteur rappelle que la comptabilité est tenue dans les grandes entreprises du XVIIIe et du début du XIXe siècle sans qu’il n’existe pour autant de fonction comptable autonome. Le contraste est alors éloquent entre une technique assez élaborée, mais diffusée de façon très disparate, et un personnel comptable peu nombreux.

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Dans un second temps, l’auteur insiste sur une rupture dans le savoir comptable à partir du début du XIXe siècle. S’appuyant sur la montée du nombre de faillites, il acquiert progressivement une légitimité suffi sante pour devenir normatif, permettant l’apparition d’institutions qu’il légitimera : l’enseignement et les associations comptables, la presse professionnelle et les professions libérales que sont les experts-comptables et les ingénieurs-conseils. D’une façon ou d’une autre, elles contribuent à installer, développer et rendre incontournable la fonction comptable comme le mode d’organisation de la comptabilité dans la grande entreprise.

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Dans un dernier temps, l’auteur caractérise la fonction comptable. Il s’agit évidemment de techniques intellectuelle (la comptabilité) et matérielle (la mécanisation, les feuillets mobiles, etc.). Mais c’est aussi une multiplication de postes où s’invente une division du travail de plus en plus élaborée. La fonction comptable, c’est enfin le lieu où l’organisation prend toute son importance à travers les problématiques de l’espace, du temps et de la structure.

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Mots clés : comptabilité, fonction comptable, Foucault, histoire

Sophie MARMOUSEZ, sophie.marmousez@hec.ca, LE CHOIX DE LA COMPOSITION DU COLLÈGE DE COMMISSAIRES AUX COMPTES : déterminants et conséquences, HEC Paris, avril 2008, Direction : Hervé STOLOWY

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En France, toutes les sociétés astreintes à publier des comptes consolidés ont l’obligation de faire certifier leurs comptes par au moins deux commissaires aux comptes. La pluralité des commissaires aux comptes semble avoir été mise en place à l’origine pour permettre un double contrôle. L’objectif de notre thèse est d’étudier cette particularité française qu’est le co-commissariat, et notamment les déterminants et les conséquences du choix de la composition du collège de commissaires aux comptes. Nous proposons, tout d’abord, d’étudier les déterminants du choix de la composition du collège de commissaires aux comptes. Le choix des co-commissaires (deux Big 4, un Big 4 et un non-Big 4 ou deux non-Big 4) pourrait, selon nous, dépendre de certaines caractéristiques des sociétés auditées : la taille, la cotation sur les marchés américains, le degré d’internationalisation, la structure de l’actionnariat, le niveau d’endettement, la part des actifs incorporels et la rentabilité. Nous avons testé nos hypothèses sur un échantillon de 179 sociétés cotées en utilisant la méthode de la régression logistique ordinale. Les résultats montrent que la taille, le degré d’internationalisation et la structure de l’actionnariat sont associés au choix des co-commissaires. Les sociétés les plus grandes, les plus internationales et non contrôlées par un actionnariat de type initié auront plus tendance à faire appel à des Big 4. Nous avons, ensuite, étudié l’influence de la composition du collège de commissaires aux comptes sur la qualité du résultat. Conformément à l’hypothèse considérant que les grands cabinets d’audit fournissent des audits de meilleure qualité, nous faisons l’hypothèse que le résultat des sociétés auditées par deux Big 4 est de meilleure qualité que le résultat des autres sociétés. La qualité du résultat est mesurée par le niveau de gestion du résultat et le conservatisme, deux attributs importants du résultat. Nous testons nos hypothèses sur le niveau de gestion du résultat et le conservatisme sur un échantillon de 111 et de 177 sociétés cotées respectivement. Les résultats tendent à prouver que, contrairement à nos hypothèses, la présence de deux Big 4 est associée à une qualité du résultat moindre. Ce résultat pourrait être expliqué par le fait que l’interaction entre deux Big 4 est susceptible d’être moins efficiente en termes de qualité du résultat que l’interaction entre un Big 4 et un non-Big 4. Quand deux Big 4, appliquant des méthodologies similaires et encourant un risque réputationnel comparable, travaillent ensemble, ils seraient plus susceptibles de se reposer l’un sur l’autre et, par conséquent, auraient moins d’incitations à fournir un effort maximum.

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Mots-clés : co-commissaires aux comptes, qualité de l’audit, qualité du résultat, gestion du résultat, conservatisme

Damien MOUREY, Damien.Mourey@univ-paris1.fr, LE CONTRÔLE CIRCULAIRE : Une approche socio-organisationnelle du contrôle des relations stratégiques interfirmes dans le secteur de la grande distribution., Université Paris1 Panthéon Sorbonne, IAE de Paris, 30 octobre 2008, Direction : Philippe LORINO et Géraldine SCHMIDT

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Cette thèse étudie le processus de contrôle des relations interfirmes entre les équipes d’une enseigne de distribution française et celles de seize fournisseurs internationaux de produits de grande consommation. L’enjeu officiel des pratiques coopératives étudiées est de promouvoir un nouveau mode de gestion de ces relations inter-firmes : le plan d’affaires conjoint. Ce dernier vise à instaurer un pilotage conjoint d’une stratégie co-conçue à partir d’une maille d’analyse inédite : la catégorie de produits.

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Cette recherche est interactive et sociologiquement ancrée. La méthodologie employée est qualitative et vise à étudier un système de pratiques en contexte en s’assujettissant aux contingences de la vie organisationnelle ordinaire qui s’imposent aux acteurs de ces relations. Elle combine l’observation participante énoncée par Goffman et le recours à la théorie enracinée pour l’émergence d’un cadre théorique explicatif du cas.

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La thèse montre que le résistible développement de ces pratiques coopératives s’explique par la nécessité, dans un environnement hypercompétitif, de tester et d’explorer en permanence de nouvelles combinaisons de ressources. Ces stratégies relationnelles sont improvisées et le contrôle circulaire est ce processus microsocial qui étaie ce passage vers de nouvelles possibilités d’action collective conjointe.

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Mots-clés : dramaturgie, improvisation, contrôle inter-firmes, stratégie relationnelle, instrument de gestion, pratiques coopératives, situation de gestion.

Yann QUEMENER, yann.quemener@esc-bretagne-brest.com, PROJETS DE MISE EN ŒUVRE D’OUTILS DE CONTRÔLE DE GESTION : conception, usages et enjeux sociaux en phase d’exploitation, CNAM, 2 juillet 2008, Direction : Éric FIMBEL, Laboratoire d’Investigation en Prospective, Stratégie et Organisation

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Peut-on séparer, d’un côté le laboratoire où l’on élabore des objets techniques, et de l’autre les réseaux de diffusion ? Le déterminisme technologique offre une vision de la technique qui s’impose au milieu social selon un principe de causalité linéaire. Longtemps considérés comme des objets répondant à des logiques de nature représentationniste et instrumentale, les outils de contrôle de gestion n’échappent pas à cette vision. Le modèle diffusionniste classique tend à prolonger la perspective en proposant de mesurer le rythme et le taux de diffusion et en réduisant l’appropriation à des résistances au changement. Pourtant une littérature se développe qui prend appui sur le concept d’appropriation, qui, semble-t-il, se tient à distance des postulats diffusionnistes. La recherche s’inscrit dans cette perspective. Elle adopte une posture originale sur les questions du jugement collectif et de la régulation tout en renouvelant la vision de l’articulation entre conception et usages. La thèse soutenue est que la mise en place d’outils de contrôle de gestion ne relève pas d’un acte scientifique de management neutre et déterminé. La phase d’exploitation d’un tel projet est porteuse d’enjeux sociaux trouvant leur expression tant dans la conception de l’outil que dans ses usages.

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Outre la contribution au développement de la littérature sur l’appropriation, la thèse vise à sensibiliser managers et spécialistes du contrôle de gestion aux problématiques de mise en œuvre des outils de contrôle de gestion.

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Mots clés : outils de gestion, contrôle de gestion, enjeux sociaux, jugement collectif, conception, traduction, règle, régulation sociale, usage, projet, phase d’exploitation, diffusion

Ahmed Fath Allah RAHMOUNI, arahmouni@gmail.com, LA MISE EN ŒUVRE DE LA COMPTABILITÉ PAR ACTIVITÉS DANS LES ENTREPRISES FRANÇAISES : caractéristiques et facteurs d’adoption et de succès, Université du Sud Toulon-Var, IAE de Toulon, 22 septembre 2008, Co-direction : Pierre-Laurent BESCOS et Houdaifa AMEZIANE, Laboratoire : ERMMES

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Plusieurs constats mettent en évidence la lente diffusion, depuis une vingtaine d’années, de la comptabilité par activités (CA) malgré ses avantages si on la compare aux méthodes traditionnelles de comptabilité de gestion. L’auteur tente, dans ce travail de recherche, d’apporter de nouveaux éléments de réponse à ce paradoxe, en examinant deux volets de la diffusion de la CA : le choix d’adoption de cet outil et le succès dans son implantation. À partir des approches sur la diffusion des innovations et des travaux liés à la diffusion de la CA, deux modèles théoriques sont construits. Le premier est relatif au choix d’adoption de la CA et le second concerne le succès global d’implantation de la CA.

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Ces deux modèles sont testés au travers d’une enquête sur les pratiques actuelles des entreprises françaises en matière de comptabilité de gestion. Il apparaît que les objectifs du système de calcul des coûts et le potentiel de distorsion des coûts sont des facteurs déterminants dans le choix d’adoption de la CA. Ainsi, après une décision favorable à son adoption, la formation demeure un facteur indispensable pour une mise en œuvre réussie et une utilisation adéquate par le personnel de l’entreprise.

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Mots clés : comptabilité par activités, adoption de la CA, succès d’implantation de la CA, comptabilité de gestion.

Toky RANANJASON RALAZA, rtoky8@hotmail.com, RÉFORMES ET INNOVATIONS COMPTABLES DANS LE SECTEUR PUBLIC LOCAL MALGACHE : étude des conditions de développement et d’adoption d’un système d’information simplifié, Université de Poitiers, 27 juin 2008, Direction : Évelyne LANDE, Laboratoire : CEREGE

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Dans les années 1990, le processus de décentralisation malgache a connu une évolution telle les autorités de l’époque ont dû procéder à une série de réformes du système comptable des collectivités locales. Inspirées des normes comptables internationales et des expériences étrangères, l’objectif de ces réformes est de fournir un système comptable plus performant permettant aux collectivités locales de gérer les ressources ainsi que les compétences qui leur sont dévolues par les nouvelles lois de décentralisation. Toutefois, l’observation des pratiques comptables au niveau communal montre que les réformes entreprises ne sont pas appliquées en raison d’un manque de qualification, de compétence du personnel communal, ainsi que de moyens financiers et technologiques. Face à cette situation, les bailleurs de fonds sont demandeurs d’un système d’information plus simple, robuste et pragmatique, tenant compte des contraintes et du contexte local afin d’assurer le contrôle des fonds alloués aux communes.

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La recherche tente de répondre à cette demande en se fondant sur un projet de construction d’outil de gestion comptable et budgétaire simplifié et en étudiant les conditions d’adoption de l’outil par les communes rurales malgaches. Pour traiter cette problématique, la recherche mobilise la théorie de la diffusion de l’innovation, la théorie de l’acteur réseau et la théorie de l’apprentissage organisationnel. Elle s’inscrit dans le cadre d’une recherche intervention avec une démarche essentiellement qualitative.

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Cette recherche a permis d’identifier deux catégories économiques de communes rurales et par conséquent de mettre en évidence le caractère dépassé, face à la réalité économique du classement administratif des communes malgache. Si les communes rurales riches perçoivent l’adoption de l’outil comme une source de contrainte et de rétrécissement de leur marge de manœuvres budgétaires, les communes rurales pauvres, quant à elles, estiment que c’est un moyen efficace pour améliorer leur compétence en gestion financière. C’est ainsi que l’utilisation effective de l’outil, au niveau des communes rurales pauvres, a été transformée : le système comptable, d’outil de contrôle est devenu outil de formation.

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Mots clés : management public, comptabilité, collectivités territoriales

Fana RASOLOFO-DISTLER, rasol_fana@yahoo.fr, CONCEPTION ET MISE EN ŒUVRE D’UN SYSTÈME DE PILOTAGE INTÉGRANT LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE : une méthode combinatoire, Université de Metz, 6 juillet 2009, Direction : François MEYSSONNIER

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La responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) correspond à l’application aux entreprises des principes du développement durable ; elle les invite à prendre en considération, au-delà des aspects économiques et financiers, les dimensions sociale et environnementale de leurs activités. Le contrôle de gestion est au cœur de cette relation entre responsabilité globale et performance économique des entreprises. Sa mission consiste à s’assurer de la traduction de l’engagement moral en actions à travers les processus de contrôle et de mesure de la performance. La recherche a été réalisée dans le cadre d’une Convention Industrielle de Formation par la Recherche au sein d’un groupe d’entreprises pour l’habitat social qui affiche clairement dans ses orientations stratégiques des préoccupations de développement durable. La direction du groupe a opté pour la conception d’un système de tableaux de bord afin de déployer sa stratégie de développement. Après une étude du fonctionnement de l’entreprise et de son instrumentation de gestion, le chercheur a participé au processus de conception et de mise en œuvre de son système de tableaux de bord, qui articule deux approches, la méthode OVAR (Objectifs, Variables d’Action, Responsabilités) et la Balanced Scorecard (BSC).

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Les entretiens menés avec les acteurs montrent que le système de tableaux de bord a contribué à l’homogénéisation de la représentation de l’efficacité et des critères de performance au sein de l’entreprise et qu’il a permis une légitimation et un enrichissement de la fonction de contrôleur de gestion. Les dimensions technologiques du système d’information y afférent ont un impact non négligeable sur l’assimilation par les acteurs d’un outil nouvellement conçu.

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Mots clés : RSE, tableaux de bord, balanced scorecard, OVAR, recherche ingénierique, recherche action, entreprises sociales pour l’habitat

Doan Cam TU, doancamtu@gmail.com, THE ROLES OF MANAGEMENT CONTROL SYSTEMS TO IMPLEMENT STRATEGIC CHANGE: the case of industrial service operations, École Polytechnique, janvier 2008, Direction : Jean-Pierre PONSSARD et Olivier SAULPIC

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This thesis investigates how managers use the management control systems as levers of strategic change. This question is interesting both from a theoretical and a practical viewpoint.

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The investigation is focused on the case of industrial service operations. The specificities of this sector — immaterial flows, heterogeneous competences, customer involvement — make its environment particularly unstable. Meanwhile, the information technology era forces the service companies to continually carry out strategic change to create a sustainable competitive advantage.

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Simons (1995, 2000)’s lever-of-control framework is used as starting point. This framework proposes two extreme benchmarks to classify management control systems: interactive versus diagnostic systems depending on the degree of involvement of the top management.

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This thesis develops two new ideas: firstly, that the framework of analysis could be extended to cover four dimensions: the management tool, the organizational structure, the use of control system, and the compensation system; secondly, it explores how all four dimensions interact in practice.

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The tool dimension originates from the managerial literature on control systems. It emphasizes the importance of the horizontal coordination of the material flows from suppliers to customers. The organisational dimension comes from the literature on project management, which enlarges this coordination issue to new products and new services. The compensation dimension has already been introduced by Simons, though this dimension has rarely been explored in practice.

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Two case studies are used to explore the relevance of this grid. The analysis covers several years in which strategic changes occurred, making explicit how these changes were translated into the four dimensions of our grid. It appears that some configurations along these four dimensions are more efficient than others. A more efficient configuration simultaneously exhibits some interactive and diagnostic features. This balanced approach, which we characterize for industrial service companies, is offered as an interesting idea to be explored in future research. Consequences in terms of the role of the controller are also discussed.

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Keywords: management control systems, interactive control, diagnostic control, service industries

Viet Ha VU, viethavu@yahoo.fr, LES DIMENSIONS DE LA PERFORMANCE DES CABINETS D’AUDIT LÉGAL, Université Paris Est, 14 novembre 2008, Direction : Geneviève CAUSSE

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La qualité de la certification des comptes par les cabinets d’audit légal est un élément important de la transparence des activités économiques. Plusieurs acteurs contribuent à cette qualité : les auditeurs en tant que personnes physiques, les cabinets d’audit en tant que personnes morales et les organismes professionnels qui élaborent les normes professionnelles et contrôlent les procédures d’audit. Les cabinets d’audit se doivent de concilier leurs objectifs d’entreprises lucratives et les desiderata des différentes parties prenantes et doivent donc être performants à plusieurs niveaux.

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La thèse étudie les dimensions de performance des cabinets d’audit dans leurs missions d’audit légal des comptes. Elle mobilise pour ce faire la théorie des stakeholders, les tableaux de bord stratégiques en versions anglo-saxonne (Kaplan and Norton, 1992, 1998, 2000) et scandinave (Edvinsson and Malone, 1997), l’approche par le capital immatériel (Roos et al., 1997 ; Johnson, 1999) et par les ressources. Les cabinets d’audit sont des entreprises de services réglementés et normés, leur produit, les rapports d’audit, sont normalisés, la thèse choisit de recourir à des indicateurs de moyens : non seulement les indicateurs liés à la personne des auditeurs, telles que leur formation, leur compétence, leur comportement, etc., mais également ceux qui se rapportent au cabinet, à son organisation, à ses valeurs et aux processus mis en œuvre, etc.

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La méthodologie suit la démarche préconisée par Churchill (1979) dans la construction d’une échelle de mesure : un stage d’observation et également de participation aux missions d’audit et des entretiens ouverts (10 entretiens) ; en parallèle, l’examen de la littérature, d’où en permanence des allers et retours entre la littérature et le terrain d’étude ; une vingtaine d’entretiens semi-directifs avec différentes parties prenantes à l’activité d’audit ; la construction d’un questionnaire visant à recueillir, d’une part la perception qu’ont les auditeurs de la performance des cabinets, d’autre part les constats quant à la réalité de l’audit ; l’envoi de ce questionnaire à plus de 1 400 auditeurs et le traitement des 114 réponses exploitables, issues d’un échantillon diversifié ; le traitement et l’analyse des données à travers les Analyses en Composantes Principales (ACP) et les Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC), pour valider le modèle construit.

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L’étude met en évidence certaines dimensions de la performance des cabinets d’audit perçues par les auditeurs français : la taille du cabinet, la réputation de celui-ci, la rémunération variable des collaborateurs, la gestion des équipes, le respect des règles et la formalisation des valeurs d’entreprise, l’adaptation de la méthodologie et des méthodes, l’adéquation entre les ressources, les moyens et l’activité, les compétences techniques des collaborateurs à l’embauche et la formation des collaborateurs. En revanche la dimension financière n’est pas validée dans le modèle. Une analyse typologique permet finalement de classer les cabinets en quatre groupes selon leurs dimensions de la performance : les réputés, les normatifs, les adaptatifs et les passifs.

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Mots clés : audit légal, performance, tableaux de bord stratégiques, ressources, capital immatériel, démarche de Churchill

Cindy ZAWADZKI, cindy.zawadzki@reims-ms.fr, ENJEUX ET DIFFICULTÉS DE L’INTRODUCTION DU CONTRÔLE DE GESTION : une étude de cas en PME, Université Paul Verlaine-Metz, juillet 2009, Direction : François MEYSSONNIER

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L’objectif de ce travail doctoral est d’examiner le processus d’introduction du contrôle de gestion dans une PME. La recherche est conduite dans une perspective longitudinale, par une immersion dans une PME familiale en croissance voulant formaliser et instrumenter sa gestion interne. Une première méthode d’accès au terrain y est mise en œuvre : la recherche action. Plusieurs tentatives de structuration sont menées sans qu’aucune ne parvienne à modifier le fonctionnement de l’entreprise. Le cas rencontré, en tant que cas contradictoire, met en évidence l’absence de validité universelle des seuils de croissance. La méthode s’oriente alors vers une observation participante afin d’identifier des éléments de compréhension. Les facteurs qui bloquent la mise en place d’un système formel de contrôle sont identifiés : le positionnement stratégique, la fonction de production avec une organisation en réseau et le profil des dirigeants. La recherche montre que l’introduction du contrôle de gestion ne va pas de soi. Il s’agit d’un processus long et difficile qui repose largement sur les conventions en présence (valeurs organisationnelles qui s’opposent à la formalisation et à l’instrumentation) et les dispositifs informels de contrôle organisationnel existant au sein de l’organisation au niveau des fonctions. Ce type de contrôle, qui montre ses limites, notamment face à la croissance de l’entreprise, bloque l’introduction d’un système de pilotage global et cohérent.

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C’est la première étude de cas, sur la durée, qui porte sur la structuration du contrôle de gestion en PME. Cette recherche, avec une forte dimension terrain, a permis la réfutation des seuils de croissance et l’identification des facteurs de contingence impactant l’instrumentation ; elle a mis également en évidence le rôle de l’expert-comptable dans le processus de structuration du contrôle de gestion.

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Mots clés : contrôle de gestion, PME, entrepreneuriat, facteurs de contingence, observation participante, recherche-action, valeurs, contrôle informel

Drago? ZELINSCHI, dragoszelinschi@yahoo.com LES MULTIPLES ENJEUX D’UNE TECHNIQUE DE GESTION : pratiques et discours dans la répartition des frais généraux, Université d’Orléans, 5 février 2009, Direction : Marc NIKITIN et Henri ZIMNOVITCH, Laboratoire Orléanais de Gestion (LOG)

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Cette recherche tente de clarifier la discussion autour de la répartition des charges indirectes, de recenser les attitudes des entreprises confrontées au problème de la répartition et d’analyser les différents discours qui l’entourent.

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La question de recherche est la suivante : existe-t-il une technique de répartition qui soit intrinsèquement meilleure que les autres ? Pour l’auteur de la thèse, ce qui importe, ce n’est pas la technique (ou la méthode) de répartition, mais le sens qui émerge des pratiques et des discours. Ceci le conduit à changer de perspective sur la répartition, c’est-à-dire ne plus raisonner en termes de méthodes, mais chercher à comprendre ce phénomène en tant que délibération datée et contingente.

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Cette démarche interprétative s’appuie sur le concept de compréhension, tel qu’il apparaît notamment chez Weber ou Aron, et s’effectue à des niveaux multiples. Elle doit tenir compte des relations complexes entre la répartition et les différents facteurs d’influence ; de ce point de vue, la contingence représente une heuristique. Au sein du phénomène de la répartition, les pratiques et les discours entretiennent une relation dialectique qui fournit l’angle d’attaque pour ce travail de recherche.

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La méthodologie adoptée est opportuniste (au sens de Girin). À cet effet, plusieurs designs de recherche sont mis en œuvre : qualitatifs (analyse historique, étude de cas d’entreprise, interprétation des discours des scientifiques et des consultants) et quantitatifs (analyse textuelle de discours).

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La répartition des charges indirectes constitue un processus (ou un phénomène organisationnel) qui prend des sens multiples. Ces sens émergent de la dialectique entre pratiques et discours, qui résulte de l’intervention de trois catégories d’acteurs : les entreprises, les scientifiques et les consultants. Dans ces conditions, non seulement il n’existe pas de technique de répartition qui soit intrinsèquement meilleure que les autres, mais il est impossible même de concevoir et de définir une telle technique.

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Mots clés : comptabilité de gestion, charges indirectes, coûts, pratiques, discours, compréhension, contingence, histoire.

Titres recensés

  1. Carlos ARIDA, jamil.arida@usj.edu.lb, L’INTRODUCTION D’UN NOUVEL IMPÔT ET LA FRAUDE FISCALE : Analyse à la lumière de la théorie de l’agence – L’exemple libanais, Université de Picardie, 22 janvier 2008, Direction : Bernard CHRISTOPHE
  2. Samira BENABDELLAH épouse DEMARIA samira.demaria@gredeg.cnrs.fr, CHOIX D’OPTIONS COMPTABLES LORS DE LA TRANSITION AUX NORMES IAS/IFRS, Université de Nice Sophia-Antipolis, IAE, 23 octobre 2008, Direction : Robert TELLER, Laboratoire : GREDEG
  3. Chiraz BEN ALI épouse OUALI, benalichiraz@yahoo.fr, IMPACT DE LA STRUCTURE DE PROPRIÉTÉ SUR LA DIVULGATION D’INFORMATIONS FINANCIÈRES DES SOCIÉTÉS COTÉES FRANÇAISES, Université Paris IX Dauphine, CREFIGE, 2 décembre 2008, Direction : Jean-François CASTA, Laboratoire : CREFIGE
  4. Zouhair DJERBI, zouhair_d@yahoo.fr, L’ARTICULATION COÛT-VALEUR PAR LE DIALOGUE ABC-GRC, Université de Nantes, IEMN, 19 mai 2009, Direction : Pierre MEVELLEC, Laboratoire : LEMNA
  5. Yves HABRAN, yh.om@cbs.dk, INTÉGRATION DE SYSTÈMES D’INSTRUMENTS ET DÉVELOPPEMENT DES SYSTÈMES D’ACTIVITÉS : Le cas du pilotage de la performance commerciale dans une banque, Université Paris X Nanterre — ESSEC, 1er juin 2007, Direction : Philippe LORINO, Laboratoire : CEROS
  6. Bertrand HUBY, huby.bertrand@gmail.com, LA CERTIFICATION DES COMPTES DE L’ÉTAT, UN PROCESSUS INACHEVÉ ? CNAM, décembre 2008, Direction : Alain BURLAUD Laboratoire, : Centre de Recherche en Comptabilité
  7. Pierre LABARDIN, Pierre.Labardin@laposte.net L’ÉMERGENCE DE LA FONCTION COMPTABLE EN FRANCE, Université d’Orléans, 4 juin 2008, Direction : Marc NIKITIN, Laboratoire : LOG
  8. Sophie MARMOUSEZ, sophie.marmousez@hec.ca, LE CHOIX DE LA COMPOSITION DU COLLÈGE DE COMMISSAIRES AUX COMPTES : déterminants et conséquences, HEC Paris, avril 2008, Direction : Hervé STOLOWY
  9. Damien MOUREY, Damien.Mourey@univ-paris1.fr, LE CONTRÔLE CIRCULAIRE : Une approche socio-organisationnelle du contrôle des relations stratégiques interfirmes dans le secteur de la grande distribution., Université Paris1 Panthéon Sorbonne, IAE de Paris, 30 octobre 2008, Direction : Philippe LORINO et Géraldine SCHMIDT
  10. Yann QUEMENER, yann.quemener@esc-bretagne-brest.com, PROJETS DE MISE EN ŒUVRE D’OUTILS DE CONTRÔLE DE GESTION : conception, usages et enjeux sociaux en phase d’exploitation, CNAM, 2 juillet 2008, Direction : Éric FIMBEL, Laboratoire d’Investigation en Prospective, Stratégie et Organisation
  11. Ahmed Fath Allah RAHMOUNI, arahmouni@gmail.com, LA MISE EN ŒUVRE DE LA COMPTABILITÉ PAR ACTIVITÉS DANS LES ENTREPRISES FRANÇAISES : caractéristiques et facteurs d’adoption et de succès, Université du Sud Toulon-Var, IAE de Toulon, 22 septembre 2008, Co-direction : Pierre-Laurent BESCOS et Houdaifa AMEZIANE, Laboratoire : ERMMES
  12. Toky RANANJASON RALAZA, rtoky8@hotmail.com, RÉFORMES ET INNOVATIONS COMPTABLES DANS LE SECTEUR PUBLIC LOCAL MALGACHE : étude des conditions de développement et d’adoption d’un système d’information simplifié, Université de Poitiers, 27 juin 2008, Direction : Évelyne LANDE, Laboratoire : CEREGE
  13. Fana RASOLOFO-DISTLER, rasol_fana@yahoo.fr, CONCEPTION ET MISE EN ŒUVRE D’UN SYSTÈME DE PILOTAGE INTÉGRANT LA RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE : une méthode combinatoire, Université de Metz, 6 juillet 2009, Direction : François MEYSSONNIER
  14. Doan Cam TU, doancamtu@gmail.com, THE ROLES OF MANAGEMENT CONTROL SYSTEMS TO IMPLEMENT STRATEGIC CHANGE: the case of industrial service operations, École Polytechnique, janvier 2008, Direction : Jean-Pierre PONSSARD et Olivier SAULPIC
  15. Viet Ha VU, viethavu@yahoo.fr, LES DIMENSIONS DE LA PERFORMANCE DES CABINETS D’AUDIT LÉGAL, Université Paris Est, 14 novembre 2008, Direction : Geneviève CAUSSE
  16. Cindy ZAWADZKI, cindy.zawadzki@reims-ms.fr, ENJEUX ET DIFFICULTÉS DE L’INTRODUCTION DU CONTRÔLE DE GESTION : une étude de cas en PME, Université Paul Verlaine-Metz, juillet 2009, Direction : François MEYSSONNIER
  17. Drago? ZELINSCHI, dragoszelinschi@yahoo.com LES MULTIPLES ENJEUX D’UNE TECHNIQUE DE GESTION : pratiques et discours dans la répartition des frais généraux, Université d’Orléans, 5 février 2009, Direction : Marc NIKITIN et Henri ZIMNOVITCH, Laboratoire Orléanais de Gestion (LOG)

Pour citer cet article

  Bessire Dominique, etGensse Pierre, « La revue des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 2/2009 (Tome 15), p. 199-208.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2009-2-page-199.htm
DOI : 10.3917/cca.152.0199


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