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Comptabilité - Contrôle - Audit

2010/1 (Tome 16)


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La nouvelle raison du monde. Essai sur la société libérale, Pierre Dardot-Christian Laval, Paris, La Découverte, 2009. ISBN : 978-2-7071-5682-2

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Le livre de Pierre Dardot et Christian Laval est un essai sur la société néolibérale qui s’est progressivement installée depuis les années 1980. Pierre Dardot est philosophe et Christian Laval est sociologue, spécialiste de l’histoire du libéralisme. Il a publié L’homme économique. Essai sur les racines du néolibéralisme (Gallimard, 2007).

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Leur travail s’appuie sur une connaissance fine de l’histoire du libéralisme ce qui leur permet de mener une analyse critique mesurée et du coup très forte. Cette histoire est développée suivant une approche foucaldienne. Elle n’est pas une histoire des idées, mais une histoire de l’articulation de la pensée libérale et des pratiques de gouvernement. Pour Dardot et Laval, le néolibéralisme n’est ni une idéologie ni une politique économique. Il est fondamentalement une rationalité politique. Leur propos est de montrer que le néolibéralisme suit une logique politique normative. Les auteurs utilisent le concept foucaldien de gouvernementalité néolibérale pour désigner cette politique. La particularité du néolibéralisme est d’abord montrée par contraste avec la pensée libérale classique. Les deux premières parties de l’ouvrage reprennent de façon précise l’histoire, de la gouvernementalité libérale. Ils montrent en particulier comment les excès du libéralisme de la révolution industrielle ont conduit à une révision « explicite et assumée du vieux laisser-fairisme » dans les années 1930. Cette refondation intellectuelle n’a pas conduit à une doctrine libérale unifiée. Deux grands courants se dessinent dès le Colloque Walter Lippmann de 1938 : le courant de l’ordolibéralisme allemand, principalement représenté par W. Eucken et W. Röpke, et le courant austro-américain représenté par L. von Mises et F.A. Hayek. Une question centrale dans ce débat est celle des limites du gouvernement. Il n’y a pas de rupture radicale entre le débat des années 1930 et le néolibéralisme actuel. La science économique a acquis une importance dans la gouvernementalité néolibérale qui est l’aboutissement d’une patiente et active préparation des esprits. Les auteurs observent qu’« Hayek, Mises, Stigler ou Friedman ont véritablement pensé l’importance de la propagande et de l’éducation » (p. 289) et montrent l’importance de l’analyse économique des comportements dans la gouvernementalité néolibérale.

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Si le néolibéralisme aujourd’hui à l’œuvre s’oppose au welfare state de l’après-guerre, il n’est pas une restauration du libéralisme du laisser-faire. Il est une nouvelle gouvernementalité caractérisée par la généralisation de la concurrence comme norme de conduite et de l’entreprise comme modèle de subjectivation. Les années 1980, dont Ronald Reagan et Margaret Thatcher sont les figures politiques emblématiques, ne sont pas une restauration du libéralisme traditionnel. Elles lui substituent un cadre normatif qui suit deux grandes lignes. La première est un cadre disciplinaire juridique et monétaire qui fonctionne comme une « Constitution économique ». La seconde est une transformation des relations sociales où les individus sont censés se vivre comme des entrepreneurs d’eux-mêmes.

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Le néolibéralisme fait de l’entreprise une forme institutionnelle originale : elle est un modèle pour l’action collective et pour l’action individuelle. Elle est aussi un modèle pour l’État qui vise la performance entrepreneuriale. L’État néolibéral n’est ni l’État discret du laisser-faire ni l’État interventionniste du welfarisme. Il est un État modernisateur conduisant l’action d’individus et dont la science économique constitue le nouveau savoir disciplinaire. En particulier, les travaux de l’économiste Gary Becker qui étendent l’analyse économique à la famille en la concevant comme productrice de compétences, de santé, d’estime de soi… ont eu une influence majeure sur l’extension de l’analyse économique aux comportements humains.

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Si l’entreprise est le modèle de la société libérale, c’est par l’extension d’un management qui est lui-même de type néolibéral. Ce management néolibéral est caractérisé par « l’autonomie contrôlée », la « contrainte souple », « l’autocontrôle » et vise à faire intérioriser par les salariés la nouvelle norme d’efficacité productive. La théorie des organisations est la grande absente du livre. Elle aurait permis de comprendre mieux encore que le sujet libéral se construit par le rapport indirect au marché. Celui qu’il établit par l’intermédiaire de l’organisation dans laquelle il évolue.

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Ce livre place les sciences de gestion dans le contexte de la société libérale car elles contribuent à la mise en œuvre d’une gouvernementalité néolibérale. En donnant au management une place de savoir de gouvernement, les auteurs invitent les chercheurs en sciences de gestion à prendre du recul sur les connaissances qu’ils produisent et à participer à un débat qu’ils ne peuvent ignorer sur la société néolibérale.

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Éric Pezet

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Professeur à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense

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Chercheur au Ceros

L’essentiel de l’Histoire de la Gestion, Pierre Labardin. Gualino éditeur, Lextenso Éditions, Paris, France, 2009, 107 pages, 11 €. ISBN : 978-2-297-01284-3

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Voici un ouvrage agréable à lire et stimulant. Il s’agit de la première synthèse en français de l’histoire des savoirs et des pratiques en gestion.

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Un ouvrage agréable, grâce à la fluidité du style et à la qualité de la présentation du livre (un petit format carré inhabituel).

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Un ouvrage stimulant, car l’auteur va dépasser l’histoire des techniques pour aborder des thèmes moins connus en gestion comme l’histoire des acteurs (par exemple l’employé de bureau et le consultant) ou celle des institutions.

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Le premier chapitre « Une préhistoire de la gestion », couvre une vaste période de l’Antiquité au xviiie siècle. Les cinq pages de ce chapitre ne peuvent bien sûr décrire en détail l’évolution de la comptabilité – la pratique la plus développée et documentée sur cette période –, mais les mises en perspective sont diverses et heureuses : les corporations/la concurrence, les marchands/le temps des horloges, le management public sous l’Ancien Régime.

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Le second chapitre « Les techniques de gestion » trace en 28 pages un panorama de l’évolution des techniques en les classant commodément et chronologiquement selon quatre grandes préoccupations :

  • organiser la production (xixe siècle) : rassembler le financement des grandes entreprises (sociétés, Bourse, banques), recruter et contrôler la main-d’œuvre, assurer les débouchés (les grands magasins) ;

  • organiser l’entreprise (1900-1945) : débuts du taylorisme et fayolisme, contrôles divers (coûts, budget, personnel), développement des marchés financiers et débuts du marketing ;

  • la découverte de la stratégie (1945-1973) : l’auteur ne peut manquer d’évoquer la déclinaison de la stratégie sur le contrôle de gestion, mais aussi l’utilisation massive de l’effet de levier et de l’endettement et le développement des grandes surfaces ;

  • quelques problématiques actuelles de gestion sont présentées finalement : la crise de la grande entreprise traditionnelle (gouvernance, recentrage stratégique) et la gestion dans un monde libéralisé (explosion des marchés financiers, évolution du management public, RSE et développement durable).

Le troisième chapitre « La construction des acteurs » (17 pages) retrace la genèse des acteurs à travers trois grandes thématiques :

  • gouverner l’entreprise : les actionnaires, les dirigeants, l’État, les banques et les salariés (coopératives) ;

  • organiser l’entreprise : le contremaître, l’ingénieur, l’employé de bureau, le cadre ;

  • expertiser l’entreprise : l’expertise comptable et le commissariat aux comptes, les ingénieurs-conseils, les consultants, le publicitaire.

Les acteurs comptables étant traités en une page, l’auteur n’entend évidemment pas élargir notre érudition sur ce point (comme sur d’autres, d’ailleurs). Quand il nous fait finalement entrevoir d’autres acteurs – le consommateur, et l’épouse du petit commerçant –, il est manifeste qu’il veut nous montrer la complexité de la construction des relations de gestion, sans la limiter à des déterminants économiques. Suivant les travaux des néo-institutionnalistes, les relations savoir-pouvoir seront d’ailleurs au cœur des chapitres 4 et 5.

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Ainsi, le quatrième chapitre s’intéresse à « L’espace du pouvoir » (15 pages). Citons l’auteur (p. 69) : (la gestion) « se présente comme un pouvoir exercé par un individu (ou un ensemble de personnes) sur d’autres individus. Ce pouvoir passe évidemment par des outils (les techniques présentées au troisième chapitre) et se joue entre des acteurs dont les fonctions ont été construites historiquement. Il ne s’exerce néanmoins qu’au sein d’un espace bien défini, sur lequel ce chapitre se propose de revenir. Cet espace est évidemment physique : c’est l’entreprise. Il est aussi temporel, c’est-à-dire cantonné aux horaires de travail. Il correspond enfin à la structure de l’entreprise, c’est-à-dire à la ligne de hiérarchie dont chaque salarié dépend. »

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L’opposition entre espace-temps sous l’Ancien Régime et espace-temps de l’entreprise moderne est illustrée par des faits ou extraits soigneusement choisis [1][1] P.73 : Extrait de règlement intérieur. Consigne supplémentaire... :

  • au xviiie siècle, la présence des employés des ministères n’était pas obligatoire ils travaillaient à leur domicile ;

  • puis, des bâtiments spécifiques sont construits (les banques par exemple), les postes de travail sont définis précisément, l’organisation est formalisée dans des règlements intérieurs tels celui-ci : « Il est formellement interdit aux huissiers de converser avec le personnel : ils doivent être les premiers à éviter toute perte de temps et conserver en tout temps une attitude réservée. Les serrements de main, familiarités ou conversations inutiles, doivent être supprimés[2][2] P. 73, encadré sur « Extrait de règlement intérieur..... »

Le cinquième et dernier chapitre « Les institutions de la gestion » (20 pages) est divisé en deux sections : savoirs à enseigner, savoirs à diffuser. Ce chapitre permet à l’auteur de nous rappeler que la discipline de gestion est hybride et jeune, tant en matière de savoirs que d’institutions.

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À côté de la comptabilité et de la finance, de nouveaux savoirs apparaissent en gestion à la fin du xixe et au début du xxe siècle (bourse, management, GRH) mais la gestion est encore une juxtaposition de savoirs (droit, économie, commerce, finance, comptabilité). Il faut attendre les années 1970 pour que le champ de notre discipline se structure (création du premier IAE en 1955, des IUT en 1966, de Paris Dauphine en 1968, de l’AFC en 1979).

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Ces nouveaux savoirs se diffusent dans la « fascination américaine[3][3] P. 95. », avec l’aide de revues professionnelles et de groupements professionnels (1912 : compagnie des experts-comptables de Paris, 1947 : ANDCP, etc..). L’auteur évoque finalement l’importance d’innovations techniques diverses dans la diffusion et le renouvellement des pratiques de gestion : depuis le béton armé (permettant d’offrir d’autres organisations de l’espace), l’utilisation des machines dans les bureaux, l’informatisation et bien sûr le développement des technologies de l’information et de la communication depuis le milieu des années 1990.

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On quitte avec regret cet ouvrage, qui apparaît finalement trop court car très bien animé par différents zooms et travellings.

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Heureusement, une bibliographie de 3 pages rassemble une cinquantaine de références (en français, principalement des livres assez facilement disponibles) qui permettront au néophyte, d’approfondir des histoires particulières (SNCF, publicité, comptabilité), et au spécialiste, de travailler sur les courants de lecture en histoire.

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Jean-Louis Malo, Université de Poitiers, France

La genèse de la décision. Chiffres publics, chiffres privés dans la France du xxe siècle, Béatrice Touchelay et Philippe Verheyde (2009), Éditions Bière. ISBN : 978-2-852-76098-1

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Le présent ouvrage collectif ne devrait pas manquer d’intéresser les chercheurs en comptabilité et contrôle de gestion. Il concerne en effet les usages du chiffre dans le processus de prise de décision. Plus précisément, ceci implique deux types de démarche ici menées de front : d’une part, comprendre comment les chiffres sont produits et d’autre part, comment ils sont ensuite utilisés pour décider. L’ouvrage réunit des historiens, des sociologues, des économistes et évidemment des chercheurs en sciences de gestion. Il en découle quelques ambiguïtés de langage que notent Béatrice Touchelay et Philippe Verheyde dès l’introduction : « là où certains, et notamment les historiens, parlent de la statistique, d’autres, les chercheurs en sciences de gestion, utilisent le terme de chiffre » (p. 14).

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L’ensemble se présente comme un recueil de douze contributions réparties en trois parties, reprenant les interventions de trois journées d’études. La première porte sur le thème des chiffres, du droit et de l’expertise (contributions de Yuri Biondi, Carole Grillet, Didier Bensadon et Patrice Baubeau). Il s’agit notamment de comprendre comment se construit l’expertise autour du chiffre dans la pratique des entreprises. La deuxième partie privilégie l’État au travers des statistiques publiques (contributions de Clotilde Druelle-Korn, Alain Chatriot, Nicolas Delalande et Laurent Warlouzet). La troisième et dernière partie revient aux secteurs économiques et aux entreprises, privilégiant les usages qui sont faits du chiffre (contributions de Florent Le Bot, Éric Godeau, Carole Christen et Catherine Vuillermot).

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La plupart des travaux recourent à une méthodologie historique, mobilisant des sources primaires fort variées (sources imprimées, archives publiques, d’entreprises, d’associations, etc.). De leur côté, les travaux de Yuri Biondi (p. 39-54) et Carole Grillet (p. 55-73) privilégient une réflexion plus théorique. Le premier s’intéresse aux conséquences que peut avoir la conception dynamique de la comptabilité (héritée de Schmalenbach) sur la conception du contrôle de gestion. La seconde s’inspire des travaux de Catherine Thibierge sur les textures du droit pour comprendre comment les droits comptable et fiscal peuvent définir de façons différentes la notion de résultat.

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Le premier axe de la démonstration tient à rappeler que le chiffre est d’abord un construit social. Comme le rappelle Béatrice Touchelay et Philippe Verheyde dans leur introduction (p. 11-20), le chiffre ici étudié n’est pas « le chiffre ex abrupto mais tel qu’il est construit, véhiculé, reçu, perçu, voire détourné dans une dynamique de prise de décision » (p. 11). Il faut donc revenir aux origines du chiffre. Ce dernier émerge d’abord d’une demande qu’il faut analyser : notons ainsi la contribution de Nicolas Delalande (p. 163-180) qui met en évidence l’émergence des statistiques dans les débats publics sur la fiscalité dans la première moitié du xxe siècle. C’est l’occasion (déjà !) de souligner les limites des différentes projections effectuées. Chacun (partisans et adversaires de l’impôt sur le revenu) effectue ses propres simulations pour défendre son point de vue (p. 168-172).

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La production de chiffres nécessite également la mise en place d’institutions ou de services chargés de collecter les données pour ensuite produire les chiffres demandés. Étudier la Constitution de ces services, comme le fait Alain Chatriot (p. 147-162), est l’occasion de mettre en évidence les difficultés de collecte des données, ce qui permet d’affiner les analyses qui peuvent être tirées de ces mêmes chiffres. De même, Carole Christen (p. 229-244) s’intéresse-t-elle au travail de l’agent comptable Agathon Prevost au début du xixe siècle dans les Caisses d’Épargne françaises. Cela permet par exemple de comprendre notamment comment l’exactitude de la comptabilité devient un instrument de confiance dans la banque du xixe siècle (p. 234).

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Une autre façon d’étudier la collecte des données consiste à se placer du côté des acteurs : pourquoi refusent-ils à un moment donné de participer à l’élaboration de statistiques avant d’accepter quelques décennies plus tard ? C’est cette évolution que Florent Le Bot (p. 199-214) étudie dans le cas du secteur du cuir entre les années 1920 et 1950. Si la production du chiffre peut être freinée par des résistances, certains facteurs contribuent au contraire à son installation. C’est le cas par exemple des missions de productivité de l’après 1945 sur les mécanismes de la consolidation des comptes. C’est ce que montre notamment Didier Bensadon (p. 75-97). Par ailleurs, il illustre la technicité que ne manquent pas de prendre ces débats.

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Une fois le chiffre produit, reste encore à s’intéresser aux effets qu’il peut entraîner. Les usages que peut en faire le chercheur sont multiples, surtout quand il a auparavant entrepris de mettre en évidence sa logique de construction. Pour Clotilde Druelle-Korn (p. 123-145), les chiffres sont l’occasion d’une analyse de la situation financière de la France des années 1920. Le deuxième usage que peut faire l’historien du chiffre consiste évidemment à comprendre comment il a pu servir à prendre des décisions. C’est ce que propose par exemple Patrice Baubeau (p. 99-122) dans l’utilisation que fait le Crédit National des données collectées par la Centrale des Bilans. À mi-chemin entre institution bancaire et institution d’experts, l’auteur revient sur une enquête effectuée dans les années 1970.

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Les résultats auxquels aboutit le recours au chiffre sont assez ambivalents. D’un côté, certaines expériences d’inspiration scientiste comme la tentative de planification économique européenne dans les années 1960 se soldent par un échec. Comme l’analyse Laurent Warlouzet (p. 181-199), les difficultés techniques et politiques sonnent rapidement le glas du projet. L’attitude d’une entreprise comme Pont-à-Mousson à l’égard du chiffre est bien différente. Catherine Vuillermot (p. 245-259) nous raconte ainsi la conversion progressive de l’entreprise à la gestion par le chiffre. Elle montre notamment comment le chiffre s’impose progressivement au cours du xxe siècle. À partir de l’après 1945, le chiffre devient l’outil de gestion et de contrôle à distance avant d’atteindre son apogée à partir des années 1970 : le chiffre est alors le symbole de la puissance du groupe.

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Ces deux dimensions (construction et utilisation des statistiques) sont néanmoins fortement liées dans la plupart des travaux présentés. En témoigne la conclusion d’Éric Godeau (p. 215-227) à propos des statistiques sur le tabac : « dans le domaine de l’épidémiologie, comme en d’autres, les statistiques sont construites par des acteurs qui sont amenés à faire des choix ou des rapprochements en fonction du phénomène qu’ils veulent mettre en valeur » (p. 226).

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La variété des terrains abordés pourra peut-être dérouter le lecteur. Mais, c’est cette même variété qui permet d’explorer la problématique à travers une multitude d’exemples, la diversité des cas étudiés confère à l’ouvrage une exhaustivité assez remarquable.

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Pierre Labardin

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Université Paris-Dauphine, DRM (équipe MOST)

Notes

[1]

P.73 : Extrait de règlement intérieur. Consigne supplémentaire n° II aux huissiers chargés de garder l’entrée du Siège à Pont-à-Mousson (1928).

[2]

P. 73, encadré sur « Extrait de règlement intérieur. Consigne supplémentaire n° II aux huissiers chargés de garder l’entrée du Siège à Pont-à-Mousson » (mai 1928).

[3]

P. 95.

Titres recensés

  1. La nouvelle raison du monde. Essai sur la société libérale, Pierre Dardot-Christian Laval, Paris, La Découverte, 2009. ISBN : 978-2-7071-5682-2
  2. L’essentiel de l’Histoire de la Gestion, Pierre Labardin. Gualino éditeur, Lextenso Éditions, Paris, France, 2009, 107 pages, 11 €. ISBN : 978-2-297-01284-3
  3. La genèse de la décision. Chiffres publics, chiffres privés dans la France du xxe siècle, Béatrice Touchelay et Philippe Verheyde (2009), Éditions Bière. ISBN : 978-2-852-76098-1

Pour citer cet article

 Zimnovitch Henri, « La revue des livres », Comptabilité - Contrôle - Audit, 1/2010 (Tome 16), p. 195-199.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2010-1-page-195.htm
DOI : 10.3917/cca.161.0195


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