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Comptabilité - Contrôle - Audit

2011/1 (Tome 17)


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Carole BOTTON, cbt@rouenbs.fr, LA CONSTRUCTION SOCIALE DE L’OBJECTIVITÉ SUR UN MARCHÉ AUX ENCHÈRES. Le cas des enchères de chevaux de course. Université Paris Dauphine, 21 janvier 2011, Direction : Anne Pezet

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La formation des valeurs sur un marché est souvent observée, en gestion, à travers le prisme de méthodes d’évaluation comptables ou financières. Les travaux qui ont inspiré cette thèse s’inspirent de la recherche en sociologie. Ils mettent en évidence l’impact de l’acteur, de ses réseaux et de ses compétences, sur la formation des valeurs de marché.

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Ce travail observe le développement d’un marché aux enchères au sein d’une communauté socioprofessionnelle habituée à procéder à des échanges entre initiés, en face à face. Précisément, cette thèse s’intéresse à la formation des valeurs de marché pour un produit dont la singularité rend les méthodes comptables traditionnelles inadaptées à son évaluation : le cheval de courses.

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Détenue par les initiés, l’évaluation relevait jusqu’alors d’un échange entre les deux parties prenantes de l’échange. L’émergence du marché correspond à l’arrivée d’investisseurs néophytes inaptes à traduire l’actif échangé en termes financiers. Face à ces transformations, les stratégies adaptatrices des professionnels sont étudiées en détail. En particulier le développement d’un commerce axé sur le conseil et l’expertise. Pour attirer leurs clients, ces nouveaux professionnels s’appuient sur une compétence clé : l’évaluation « juste ». La revendication de cette compétence est analysée à travers les notions de justification, de légitimité et d’objectivité. Ce travail souligne l’importance des dispositifs communautaires dans cette revendication. À l’issue de ce travail, la formation des valeurs s’explique par des phénomènes de construction sociale, à la fois de l’espace marchand et du référentiel de valeurs.

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Mots-clés : valeur, modèle d’évaluation, marché, produit singulier, légitimité, construction sociale.

Inès BOUDEN, Ines.bouden@yahoo.fr, LES DÉTERMINANTS DE L’IDENTIFICATION SÉPARÉE DES INCORPORELS ACQUIS LORS DE REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES. Université Paris, Dauphine, 25 mai 2010, Direction : Jean-François Casta

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Nous assistons, depuis quelques années, à une envolée des prix d’acquisition payés dans le cadre des regroupements d’entreprises. Cette tendance s’explique en grande partie par la place prépondérante occupée par les éléments incorporels chez les entités cibles. La présente recherche s’intéresse aux facteurs explicatifs des décisions d’identification des incorporels acquis lors de regroupements. Son cadre d’analyse, reposant à la fois sur une étude exploratoire et sur l’examen de la littérature existante, considère que ces décisions sont au cœur d’un arbitrage entre la maximisation des résultats futurs et la minimisation de leur volatilité. L’étude empirique porte sur un échantillon de regroupements initiés sur le marché français pendant la période 2005-2006 et comptabilisés selon le référentiel IFRS. Nos résultats indiquent que l’arbitrage entre les incorporels amortissables et les incorporels non amortissables occupe une place centrale au moment de l’allocation du coût d’acquisition. Cet arbitrage est dominé par la volonté de minimiser le risque de dépréciation et donc la volatilité des résultats futurs.

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Mots-clés : Regroupements d’entreprises, allocation du coût d’acquisition, goodwill, incorporels identifiables, risque de dépréciation.

Annélise COULEAU-DUPONT, annelise.couleau-dupont@laposte.net, LE PROCESSUS D’APPROPRIATION DU RÉFÉRENTIEL IAS/IFRS AU SEIN DES ORGANISATIONS. Essai d’observation et d’interprétation des pratiques. Université de Nice Sophia-Antipolis, le 10 mai 2010, Direction : Guy Solle

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La thèse porte sur le processus d’appropriation du référentiel IAS/IFRS au sein des organisations. Il s’agit de décrire et d’expliquer la rencontre de l’outil de gestion que constituent les normes internationales avec l’organisation et les changements induits par son adoption, en retenant principalement trois approches : une perspective rationnelle, une perspective sociopolitique et une perspective psycho-cognitive. Pour enrichir la recherche et permettre de mieux appréhender son objet de recherche, la thèse fait notamment des emprunts à la théorie néo-institutionnelle et à la théorie de la structuration.

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L’examen de deux études de cas longitudinales révèle que le processus d’appropriation peut être décomposé en deux grandes périodes : la première correspond à l’introduction du référentiel IAS/IFRS et comporte les phases d’initiation, d’adoption et d’adaptation. La deuxième période représente la mise en œuvre de l’outil, marquée par les phases d’acceptation, de routinisation et d’intégration.

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La description de ce processus vise à aider la réflexion managériale liée à l’appropriation d’un outil de gestion, en l’occurrence du référentiel IAS/IFRS et à suggérer des propositions destinées à en favoriser son inscription sociale.

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Mots clés : Appropriation, outil de gestion, référentiel IAS/IFRS

Serge VALANT GANDJA, g_serges@yahoo.fr, LES DÉCISIONS COMPTABLES D’EXTERNALISATION COMME SUPPORT DES CHOIX STRATÉGIQUES. Université Montesquieu Bordeaux IV, le 17 décembre 2010, Direction : Jean-Guy Degos

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Cette thèse vise à développer et à tester un modèle explicatif de la probabilité, pour les entreprises camerounaises, d’exécuter une activité comptable en interne ou de l’externaliser. Ce modèle intègre les apports de la théorie des ressources et des compétences, de la théorie de la contingence et de la théorie des coûts de transaction. Avec une approche, conjuguant une enquête par questionnaire auprès d’un échantillon de 79 individus et six études de cas, l’auteur parvient à établir une typologie des déterminants de la probabilité de faire ou faire faire les activités comptables. Les résultats de l’étude confèrent une grande importance aux différentiels de coût et de compétences en tant que facteurs explicatifs de la probabilité de réaliser une activité comptable en interne ou en externe. Il ressort également qu’une plus grande incertitude de l’environnement externe conduit à une externalisation, ce qui tend à confirmer l’idée selon laquelle les formes externes sont sources de flexibilité pour les entreprises. Enfin, la décision d’externaliser dépend du type de formation des responsables comptables. Il en découle deux grands groupes de déterminants de la probabilité de réaliser des travaux comptables en interne ou en externe dans les entreprises camerounaises.

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Mots clés : théorie des coûts de transaction, théorie des ressources, contingence, externalisation, comptabilité, Cameroun.

Claire GILLET, Claire.gillet@hotmail.fr, L’ÉTUDE DES DÉTERMINANTS DE LA VÉRIFICATION DES INFORMATIONS SOCIÉTALES DANS LE CONTEXTE FRANÇAIS. Université Toulouse 3 Paul Sabatier, Laboratoire Gestion et Cognition – 23 novembre 2010, Direction : Isabelle Martinez

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La présente recherche étudie les pratiques volontaires de vérification des informations sociétales. Il s’agit d’identifier, dans le contexte français, les facteurs pouvant avoir une influence sur la décision des entreprises de mettre en place volontairement une vérification sociétale réalisée par un tiers extérieur. Un double cadre théorique combinant les théories contractuelles et néo-institutionnelles est mobilisé. L’étude empirique repose sur une démarche en deux étapes. La première est une étude exploratoire qualitative réalisée à partir d’entretiens semi-directifs menés auprès de plusieurs acteurs concernés par la vérification sociétale. La deuxième étape est une analyse quantitative (régressions logistiques) dont l’objectif est de mettre en exergue les facteurs contractuels et institutionnels de la mise en place d’une vérification sociétale. L’échantillon est constitué des entreprises françaises cotées au SBF120 et la période étudiée est de deux ans, 2007 et 2008. Les résultats révèlent que le cumul des fonctions de directeur général et de président du Conseil d’administration est déterminant dans le choix des entreprises de recourir à une vérification sociétale. De plus, la taille de l’entreprise ainsi que l’appartenance à un secteur d’activité sensible influencent positivement la mise en place d’une vérification sociétale. Enfin, le caractère significatif du positionnement des entreprises en matière de RSE sur le recours à une vérification sociétale a également été mis en évidence.

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Mots-clés : Vérification des informations sociétales, Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE), Reporting Sociétal, Rapports de développement durable, Commissaires aux comptes, Théorie contractuelle, Théorie néo-institutionnelle.

OLIVIA JOUANEN, Olivia.jouanen@auditie.fr, LE RISQUE DE MISE EN CAUSE DES COMMISSAIRES AUX COMPTES : Déterminants et perceptions. Université Toulouse 1, 29 novembre 2010, Direction : Michèle Saboly

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Nous modélisons les mises en cause des auditeurs comme des pratiques comptables discrétionnaires sous asymétrie d’information sur la qualité perçue de l’audit. Nous testons empiriquement des hypothèses sur les déterminants du risque de mise en cause relatives à la théorie politico-contractuelle, à la gouvernance d’entreprise, à l’asymétrie sur la qualité perçue de l’audit et aux facteurs contextuels pouvant motiver des divulgations d’informations financières négatives. Nous identifions des facteurs d’accroissement du risque liés aux variations de résultat net, à la complexité de la mission d’audit et à l’intensité de la gestion de résultat et des facteurs de réduction du risque liés à la présence de pertes, de mécanismes de gouvernance et au sens de la gestion de résultat. Ces facteurs sont utilisés dans un protocole expérimental intra-sujets administré par internet où les facteurs de risque puis le niveau de risque sont contrôlés. Nous comparons le jugement de commissaires aux comptes sur ces facteurs et sur la probabilité d’engagement de leur responsabilité par rapport au modèle. Nous montrons qu’il existe une association significative mais de faible intensité entre le niveau de risque constaté dans l’environnement et son évaluation. Nous montrons que professionnels et modèle ne s’accordent pas sur le niveau de risque associé à certains facteurs. Nous montrons que selon leur mode d’exercice professionnel et leur attitude vis-à-vis de la responsabilité, la perception du risque diffère au niveau de la perception des facteurs de risque et de l’évaluation du risque. Nous montrons que la perception des facteurs de risque dépend de ces caractéristiques individuelles.

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Mots-clés : Audit, mise en cause, litige, perception, risque, évaluation, qualité de perception

JÉRÔME LARTIGAU, jeldds@hotmail.fr, LE CONTRÔLE DE GESTION À L’HEURE DES RÉFORMES HOSPITALIÈRES : Une fonction en mutation ?. Université Montpellier 1, le 19 novembre 2010, Direction : Gérald Naro

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Pris en étau entre une hausse continue de leurs dépenses et une stagnation de leurs ressources financières, les établissements publics de santé sont depuis longtemps confrontés à un problème de gestion de la rareté. Pour faire face à ce problème, beaucoup d’entre eux ont mis en œuvre un contrôle de gestion, avec les difficultés que représente une telle démarche dans une organisation traditionnellement qualifiée de « professionnelle ».

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Dès l’origine principalement orienté vers la maîtrise des dépenses, le contrôle de gestion hospitalier est en train de subir une profonde remise en question avec l’arrivée de la tarification à l’activité et de la mise en place de pôles d’activité médicale. Désormais, la fonction contrôle de gestion ne doit plus se cantonner à ce rôle qui lui était traditionnellement reconnu mais doit contribuer activement à l’augmentation des recettes de l’hôpital. Cette dynamique nouvelle ? qui accorde une place beaucoup plus marquée aux concepts fondamentaux du contrôle de gestion ? est aussi novatrice en raison de l’importance qu’elle confère aux producteurs de l’activité médicale.

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La mutation de la fonction contrôle de gestion dans le domaine hospitalier est un phénomène majeur pour les praticiens mais aussi un sujet particulièrement riche sur le plan théorique. Elle remet en cause les représentations traditionnellement admises du contrôle de gestion dans l’organisation professionnelle qu’est l’hôpital et donne l’occasion aux chercheurs d’utiliser de nouvelles grilles de lecture théorique.

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Mots-clés : hôpital, contrôle organisationnel, fonction contrôle de gestion, professionnels, complexité.

CHRISTIAN SIMON, csimon@univ-paris12.fr, LE PASSAGE AUX NORMES COMPTABLES IAS/IFRS : Impacts organisationnels sur le périmètre de la fonction comptable et financière. Université Paris Dauphine, 3 décembre 2010, Direction : Anne Pezet

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Les normes comptables IFRS sortent du cadre purement comptable pour toucher une grande majorité de fonctions de l’entreprise. La problématique des relations entre stratégie et application de normes comptables s’exprime traditionnellement dans le cadre des paradigmes structuro-fonctionnaliste ou herméneutique qui privilégient soit l’acteur, soit la structure, sans saisir complètement leurs interactions.

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La théorie de la structuration permet de dépasser ces oppositions et fournit un support méthodologique pour l’analyse des relations entre la stratégie et l’application d’un référentiel comptable.

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Pour remplir pleinement leur rôle, les normes comptables IFRS supposent que les acteurs de leur application et de leur contrôle acceptent d’assumer pleinement leur responsabilité. La complexité des transactions économiques et financières s’appuie sur des techniques précises et codifiées mais, à un certain niveau, cette complexité ne peut être appréhendée que par des choix humains que les normes IFRS invitent à faire apparaître.

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L’optique de recherche retenue concerne l’appréhension de phénomènes de structuration possibles entre toutes ces variables, donc corollairement l’appréhension de phénomènes de changement. Les groupes cotés en Europe qui sont soumis aux normes comptables IFRS pour présenter leurs comptes consolidés, constituent un terrain d’exploitation pertinent dans cette optique. La méthodologie retenue est une enquête auprès des groupes français cotés, qui a permis de mettre en évidence l’apparition de principalement trois phénomènes dans le périmètre de la fonction comptable : d’une part une collaboration très forte et une implication, nécessaire des opérationnels ; d’autre part une forte financiarisation de tous les métiers du chiffre ; et enfin une volonté de la part des directeurs financiers de devenir « conseillers privilégiés » de la direction générale.

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La restitution de la recherche est organisée en trois parties. La première montre que les approches structurationnistes et de conduite du changement apportent une grille de lecture à la transition aux normes comptables IFRS. La seconde s’attache à expliquer les choix méthodologiques et à restituer les premiers résultats. Enfin la troisième prolonge l’approche structurationniste, d’une part en livrant une description synchronique des comportements des acteurs du chiffre, d’autre part en effectuant une cartographie de leurs niveaux de référence, et enfin en mettant en évidence l’importance de la compatibilité des cultures professionnelles sous le prisme de l’application du référentiel IFRS.

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Mots-clés : changement, cultures professionnelles, directeur financier, financiarisation, normes IFRS

BASMA SELLAMI, sellami_basma@yahoo.fr, GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE, INVESTISSEMENT DANS LES ACTIVITÉS DE RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT ET PERFORMANCE. Université de Toulouse 1 Capitole, le 26 novembre 2010, Direction : Isabelle Martinez

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Il est communément partagé que l’investissement en recherche et développement (R&D) joue un rôle crucial dans la croissance et le maintien de la compétitivité des entreprises spécialement celles opérant dans des secteurs de haute technologie. Toutefois, bien que l’investissement en R&D constitue un facteur de création de valeur, il peut en l absence d un contrôle efficace des dirigeants renforcer la latitude managériale. En effet, étant donné les caractéristiques propres aux activités de R&D (spécificité, horizon temporel long, risque élevé) et en présence de conflits d’intérêts entre actionnaires et dirigeants, ces derniers peuvent être amenés à pratiquer une politique discrétionnaire en matière d investissement en R&D leur permettant de maximiser leur richesse aux dépens des actionnaires. En se plaçant dans le contexte de la théorie du gouvernement d’entreprise, divers mécanismes de contrôle peuvent intervenir pour discipliner les dirigeants et les contraindre à prendre des décisions stratégiques, notamment en R&D, de manière à améliorer la valeur actionnariale. L’objectif de cette thèse consiste à étudier un effet des mécanismes de gouvernement d entreprise, en particulier la structure de propriété et le conseil d administration, sur le comportement des dirigeants en matière d investissement en R&D, d une part, et sur la relation entre cet investissement et la performance de l entreprise, d autre part. Cette étude est enrichie en intégrant la théorie de l’enracinement comme cadre d analyse qui retient l hypothèse d un comportement actif des dirigeants. Les résultats obtenus sur un échantillon d entreprises françaises cotées sur la période 2001-2008 montrent que les dépenses de R&D ainsi que leur effet sur la performance de l’entreprise dépendent significativement des caractéristiques de la structure de propriété, du conseil d’administration et de l enracinement des dirigeants.

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Mots-clés : Recherche et développement, opportunisme des dirigeants, enracinement, gouvernement d entreprise, conseil d administration, structure de propriété, performance de l’entreprise.

Thi Ngoc Vân HUYNH, Van.Huynh@univ-lille1.fr, L’EXTERNALISATION DE LA FONCTION COMPTABLE. Une analyse processuelle de la décision et de la gestion. Université de Lille 1, le 5 novembre 2010, Direction : Hubert Tondeur et Olivier de la Villarmois

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L’objet de ce travail doctoral est l’étude de l’externalisation au travers de deux questionnements :

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– Pourquoi la fonction comptable est-elle externalisée ?

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– Comment l’externalisation de la fonction comptable est-elle gérée ?

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Dans la première partie, nous proposons un cadre d’analyse de la décision d’externalisation. Ce cadre fondé sur la complémentarité des théories des coûts de transaction, des ressources et néo-institutionnelle décrit les facteurs censés conduire une entreprise à externaliser sa fonction comptable : la réduction des coûts, le recentrage sur le cœur de métier et la recherche de légitimité. Les critères de choix des activités externalisables recensés sont l’importance stratégique, le coût, la qualité et la compatibilité. Le principal résultat, fondé sur l’étude de trois cas, est la mise en évidence de l’influence déterminante de la phase qui précède la décision, du rôle de la hiérarchie et de la volonté du dirigeant. Dans la seconde partie, nous développons un cadre de gestion des processus post-décisionnels basé sur les approches transactionnelles, de l’échange relationnel et de la dépendance. Les cas révèlent les clés du succès d’une externalisation de la fonction comptable : une gestion équilibrée des différentes interfaces, la confiance, l’apprentissage et une stratégie d’interdépendance.

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Mots-clés : Externalisation, fonction comptable, processus, interface, décision, relation interorganisationnelle, coordination, clés du succès, confiance, apprentissage, interdépendance.

Titres recensés

  1. Carole BOTTON, cbt@rouenbs.fr, LA CONSTRUCTION SOCIALE DE L’OBJECTIVITÉ SUR UN MARCHÉ AUX ENCHÈRES. Le cas des enchères de chevaux de course. Université Paris Dauphine, 21 janvier 2011, Direction : Anne Pezet
  2. Inès BOUDEN, Ines.bouden@yahoo.fr, LES DÉTERMINANTS DE L’IDENTIFICATION SÉPARÉE DES INCORPORELS ACQUIS LORS DE REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES. Université Paris, Dauphine, 25 mai 2010, Direction : Jean-François Casta
  3. Annélise COULEAU-DUPONT, annelise.couleau-dupont@laposte.net, LE PROCESSUS D’APPROPRIATION DU RÉFÉRENTIEL IAS/IFRS AU SEIN DES ORGANISATIONS. Essai d’observation et d’interprétation des pratiques. Université de Nice Sophia-Antipolis, le 10 mai 2010, Direction : Guy Solle
  4. Serge VALANT GANDJA, g_serges@yahoo.fr, LES DÉCISIONS COMPTABLES D’EXTERNALISATION COMME SUPPORT DES CHOIX STRATÉGIQUES. Université Montesquieu Bordeaux IV, le 17 décembre 2010, Direction : Jean-Guy Degos
  5. Claire GILLET, Claire.gillet@hotmail.fr, L’ÉTUDE DES DÉTERMINANTS DE LA VÉRIFICATION DES INFORMATIONS SOCIÉTALES DANS LE CONTEXTE FRANÇAIS. Université Toulouse 3 Paul Sabatier, Laboratoire Gestion et Cognition – 23 novembre 2010, Direction : Isabelle Martinez
  6. OLIVIA JOUANEN, Olivia.jouanen@auditie.fr, LE RISQUE DE MISE EN CAUSE DES COMMISSAIRES AUX COMPTES : Déterminants et perceptions. Université Toulouse 1, 29 novembre 2010, Direction : Michèle Saboly
  7. JÉRÔME LARTIGAU, jeldds@hotmail.fr, LE CONTRÔLE DE GESTION À L’HEURE DES RÉFORMES HOSPITALIÈRES : Une fonction en mutation ?. Université Montpellier 1, le 19 novembre 2010, Direction : Gérald Naro
  8. CHRISTIAN SIMON, csimon@univ-paris12.fr, LE PASSAGE AUX NORMES COMPTABLES IAS/IFRS : Impacts organisationnels sur le périmètre de la fonction comptable et financière. Université Paris Dauphine, 3 décembre 2010, Direction : Anne Pezet
  9. BASMA SELLAMI, sellami_basma@yahoo.fr, GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE, INVESTISSEMENT DANS LES ACTIVITÉS DE RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT ET PERFORMANCE. Université de Toulouse 1 Capitole, le 26 novembre 2010, Direction : Isabelle Martinez
  10. Thi Ngoc Vân HUYNH, Van.Huynh@univ-lille1.fr, L’EXTERNALISATION DE LA FONCTION COMPTABLE. Une analyse processuelle de la décision et de la gestion. Université de Lille 1, le 5 novembre 2010, Direction : Hubert Tondeur et Olivier de la Villarmois

Pour citer cet article

  Dejean Frédérique, etNaro Gérald, « La revue des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 1/2011 (Tome 17), p. 181-186.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2011-1-page-181.htm
DOI : 10.3917/cca.171.0181


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