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Comptabilité - Contrôle - Audit

2012/1 (Tome 18)


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Ils ont soutenu une HDR

Sophie GIORDANO-SPRING, L’INSCRIPTION SOCIOINSTITUTIONNELLE DE L’ENTITÉ COMPTABLE. Coordination : Monique Lacroix. Jury : Bernard Colasse, Yves Dupuy, Isabelle Martinez, Monique Lacroix, Gérald Naro, Robert Teller, 13 décembre 2011, Université Montpellier 1

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Le mémoire aborde les fondements et la portée du concept d’entité en comptabilité. Ils sont interrogés à partir d’une lecture originale, centrée sur les effets de l’inscription socio-institutionnelle des pratiques comptables. Le propos vise à montrer en quoi l’étude des facteurs organisationnels, relationnels et institutionnels peut s’avérer pertinente et légitime quand la seule approche économique peine à rendre compte de certaines pratiques. Cela nécessite de jeter un pont entre les théories économiques qui prévalent largement en matière de comptabilité et les théories sociologiques. En trame de fond de cette approche, le paradigme de la sociologie économique constitue une pièce maîtresse. Cette perspective d’ensemble se décline au travers de deux types de questionnement.

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Tout d’abord, on peut s’interroger sur le rôle que joue le système comptable dans la construction et la structuration d’une entité organisationnelle et en particulier la manière dont les acteurs peuvent faire usage de la comptabilité pour se représenter leur collectif aux yeux des tiers. Ce questionnement porte sur la fonction représentationnelle de la comptabilité. Ensuite, partant du postulat que l’entité dispose d’un statut émancipé de ses propriétaires, l’entité peut être conceptualisée comme un sujet soumis à reddition auprès d’une multitude de parties prenantes. L’entité n’est plus seulement lieu de contrats financiers mais tout autant une institution sociale qui doit démontrer sa légitimité à opérer au sein de son environnement.

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Ce second questionnement porte sur la fonction redditionnelle de la comptabilité.

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La seconde orientation de recherche retient un angle d’observation extérieur à l’entité. Les systèmes comptables sont définis au sens large (référentiels nationaux ou internationaux, pratiques de reporting) et l’entité comptable est appréhendée en tant qu’institution qui participe du fonctionnement de la société moderne. Plus précisément, c’est la fonction redditionnelle historiquement assignée à l’entité comptable qui est interrogée. Là encore, pour mettre en débat l’entité comptable en tant qu’institution sociale, il faut privilégier l’observation et l’analyse de phénomènes problématiques du point de vue de la construction d’une institution. Certains phénomènes de mutation dans la conception et la mise en œuvre de l’entité comptable sont, de ce point de vue, pertinents à étudier. Deux terrains de recherche ont ainsi été abordés, la définition de l’entité comptable par l’IASB et la montée en puissance d’un reporting sociétal intégré à la communication financière des entreprises. La communication sociétale a-t-elle vocation à intégrer les dispositifs de reporting de l’entreprise, selon les mêmes codes que la comptabilité financière ? Au même moment, nombre d’entreprises sont plus fortement soumises à des normes comptables qui convergent vers le référentiel international, faisant de facto coexister des comptabilités multiples potentiellement con?ictuelles au sein d’une même organisation. Les résultats des recherches menées conduisent à conclure provisoirement que contrairement à un accroissement apparent de la pression vers plus de transparence, les systèmes comptables actuels favorisent le brouillement des signaux émis par l’entité et laisse entrevoir un manque de norme.

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En conclusion, la posture scientifique adoptée se fonde sur l’idée que l’entité comptable ne préexiste pas à l’observation humaine mais qu’elle est une production collective, située dans le temps et dans l’espace. En d’autres termes, la représentation comptable d’une entité économique résulte autant du modèle comptable qui la sous-tend que de la structure sociale dans laquelle elle prend vie.

Philippe ZARLOWSKI, LA PERFORMANCE ET SES CONTEXTES Enjeux et évolutions étudiés au long d’un parcours de recherche. Coordination : Marc Nikitin. Jury : Dominique Bessire, Yves de Rongé, Marie-Laure Djélic, Jérôme Méric, Gérald Naro, Jean-Pierre Ponsard, 9 décembre 2011, Université d’Orléans

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La note de synthèse rédigée pour le dossier de candidature pour l’habilitation à diriger les recherches retrace et met en perspective de manière thématique la progression d’un parcours de recherche. Les travaux présentés étudient la question du changement dans les systèmes pour la mesure et la gestion des performances des organisations, et l’impact des nouveaux systèmes sur les pratiques. Les changements associés aux nouvelles formes et modalités de la performance sont abordés au niveau des organisations comme de leurs participants et sont mis en relation avec les évolutions de l’environnement institutionnel de ces organisations.

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Sont successivement présentés et discutés les travaux sur : le pilotage par la valeur ; la valeur actionnariale et la gouvernance des entreprises ; la gouvernance et la responsabilité sociale des entreprises ; la mesure des performances dans les organisations du secteur public.

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Trois développements complètent cette mise en perspective des travaux antérieurs. Le premier décrit l’intégration de l’enseignant-chercheur à la communauté académique. Le second présente les projets en cours ou à venir. Le troisième revient sur la posture de recherche appliquée, sous-jacente aux travaux réalisés, et en discute les enjeux théoriques, méthodologiques et paradigmatiques, en les situant dans les débats académiques récents pour la recherche en comptabilité et contrôle

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Ils ont soutenu une thèse

Céline AVERSENG, MANAGEMENT DES PROCESSUS ET RÉDUCTION DE L’ÉQUIVOCITÉ. Un cas d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation. Direction : Yves Dupuy et Bernard Fallery, 24 novembre 2011, Université Montpellier 2

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Les projets de gestion des processus métiers apparaissent de plus en plus présents dans les préoccupations des décideurs. Ils semblent apporter de nombreux bénéfices, mais ils amènent les organisations à devoir dépasser d’importantes difficultés ; elles devront concilier de nombreuses contraintes, internes – en termes de performance ou de gestion de leurs ressources – ou externes – notamment en termes de contraintes de normalisation et/ou réglementaires –, source d’équivocité pour les acteurs. La problématique de la thèse est alors la suivante : dans une situation fortement équivoque telle que la prise en compte d’une nouvelle norme, quelle méthodologie de management des processus permettrait de mieux concilier les contraintes internes et externes de l’organisation ? L’auteure s’appuie sur un cas original d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation et sur l’étude de la littérature portant sur le management des processus, la création de sens et la théorie de la régulation sociale. L’objectif est de mettre en évidence les caractéristiques d’un dispositif de management des processus qui puisse répondre aux questionnements de la thèse. La thèse défendue est alors la suivante : les démarches de management des processus trouvent un réel écho auprès des managers car elles sont susceptibles de les aider à créer du sens, grâce aux cadres que leur mise en place suppose et aux interactions qu’elles permettent.

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Mots clés : Processus, Équivocité, Résilience, Management des processus, Normes, Règles, Documentation

Boniface BAMPOKY, LES PRATIQUES DE CONTRÔLE DE GESTION DANS LES ENTREPRISES AU SÉNÉGAL. Bilan et perspectives. Direction : François Meyssonnier, 9 novembre 2011, Université de Nantes

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Comparées aux filiales de firmes multinationales, les entreprises locales purement sénégalaises sont confrontées à un problème de performance. Afin de pouvoir développer la performance économique, elles doivent être bien pilotées et structurées. La question est alors de savoir comment structure-t-on la gestion interne et assure-t-on le pilotage de la performance dans les entreprises aux Sénégal. La thèse propose ainsi de décrire, analyser et comprendre les pratiques et instrumentation du contrôle de gestion dans l’ensemble des entreprises résidentes et de faire des perspectives de développement durable de la performance. Une méthodologie de recherche exploratoire composée de trois phases (une recherche exploratoire auprès d’un nombre restreint d’entreprises, une étude quantitative confirmatoire par questionnaire administré auprès de 130 entreprises de plus 50 salariés, une phase d’analyse approfondie conduisant à des préconisations normatives) a été mise en place. L’intérêt est d’avoir abouti à un modèle explicatif de la pratique et de la diffusion de l’instrumentation du contrôle de gestion dans une économie en développement comme le Sénégal.

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Mots clés : Systèmes de pilotage, Outils et méthodes de contrôle de gestion, Performance, Diffusion des pratiques de contrôle de gestion

Sophie COLASSE, HÔPITAL, TERRITOIRE, SANTÉ L’émergence d’un contrôle de gestion médicalisé. Direction : Michel Nakla, 16 décembre 2011, Mines ParisTech

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De nombreux travaux ont traité de l’émergence de la fonction contrôle de gestion à l’hôpital, notamment depuis la mise en œuvre de la Tarification à l’Activité (T2A). Pour autant, le contrôle de gestion semble souffrir d’un certain nombre d’écueils parmi lesquels une prolifération d’outils essentiellement budgétaires sans lien avec les logiques d’acteurs et sans impact sur les comportements organisationnels. Cette vision du contrôle de gestion semble d’autant plus réductrice que le contexte actuel qu’est celui de la création de la direction Générale de Offre de Soin (DGOS) qui s’inscrit dans la nouvelle gouvernance du système de santé avec la création des Agences régionales de Santé (ARS). Cette dernière traduit la volonté affirmée de disposer d’une approche globale de l’offre de soins, intégrant aussi bien la ville que l’hôpital.

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La littérature en management fait état d’un contrôle de gestion qui passe progressivement de l’allocation des ressources au pilotage de la performance, dans une perspective stratégique. La thèse analyse les insuffisances des outils traditionnels issus de la comptabilité analytique hospitalière dans le contexte d’une déstabilisation de l’objet « hôpital ». Elle repose sur l’hypothèse selon laquelle l’émergence d’un contrôle de gestion médicalisé s’apparente à une démarche de co-conception qui lie la construction de l’instrumentation avec celle du niveau de l’organisation.

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En positionnant la ré?exion autour des savoirs nécessaires à la construction d’outils de gestion d’une part, et la formation des structures et des relations de dépendance ou de complémentarité qui se créent entre les acteurs d’autre part, la thèse privilégie une approche qui vise l’action collective ; condition nécessaire pour rapprocher deux disciplines a priori antagonistes que sont médecine et gestion. La thèse aborde finalement différents niveaux de l’organisation depuis l’hôpital au sens strict, jusqu’à celui d’un « hôpital étendu ».

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Mots clés : Gestion hospitalière, Territoire de santé, Contrôle de gestion médicalisé, Coordination des soins, Innovation organisationnelle, Savoirs et relations

Laurent MERIADE, L’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE DES UNIVERSITÉS FRANÇAISES. Entre simplification de la complexité et complexification de la simplicité. Direction : Élisabeth Alma, 19 avril 2011, Université de Nouvelle Calédonie

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L’évaluation de la performance est aujourd’hui, en France, au cœur des réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’objet général de ce travail est d’analyser les relations entre, d’une part, les systèmes d’évaluation de la performance à l’Université, et d’autre part, les modes de simplification de la complexité et l’autonomie des établissements. Face aux effets paradoxaux générés par la mobilisation de la notion de performance à l’Université, les acteurs simplifient la complexité pour obtenir une convergence de sens entre les objectifs et les indicateurs d’évaluation. Ces simplifications de la complexité universitaire sont des formes de régulation sociale (au sens de J.D. Raynaud, 2003) mais sont loin d’être homogènes. Au contraire, la thèse en décrit plusieurs ordres successifs (stratégique, managériale et opérationnelle) qui peuvent permettre de mieux appréhender le processus d’appropriation puis de légitimation des indicateurs d’évaluation de la performance. Est ainsi formulée l’hypothèse selon laquelle un véritable pilotage « interactif » (Simons, 1995) de la performance peut permettre de rendre autonome l’Université et ses acteurs. Réussir à faire cohabiter l’autonomie revendiquée des organisations et leur nécessaire contrôle consiste à construire des systèmes de pilotage de la performance et pas seulement des systèmes de contrôle. Si l’autonomie étendue des Universités est réellement l’objectif des réformes en cours alors les trois niveaux de simplification identifiés peuvent participer à la construction d’un pilotage de la performance universitaire car ils rapprochent les contraintes internes et managériales des attentes externes formulées par l’autorité administrative.

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Mots clés : Évaluation de la performance, Université, Complexité, Simplification, Autonomie, Outil de gestion – gestion paradoxale.

Luc Paugam, VALORISATION ET REPORTING DU GOODWILL. Enjeux théoriques et empiriques. Direction : Jean-François Casta, 1er décembre 2011, Université Paris-Dauphine

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Le goodwill est, par nature, un objet complexe en ce qu’il englobe deux perspectives : la première est économique

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– il s’agit de la valeur présente des profits économiques espérés – la seconde est comptable – excès du prix payé par un acquéreur sur la juste valeur des actifs nets acquis. Ces deux acceptions du goodwill étant imbriquées, nous les analysons en décomposant le goodwill comptable – surpaiement, goodwill généré en interne (GGI) et synergies externes. Notre analyse fait émerger, d’une part, des questions de valorisation du goodwill économique, et de l’autre, des enjeux de reporting du goodwill comptable.

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Sur la première question, nous avançons une proposition sur les fondements de la mesure du GGI : un modèle alternatif de valorisation, de nature combinatoire, fondé sur la théorie des capacités (Choquet, 1953) et relaxant le postulat standard d’additivité, est testé sur un échantillon d’entreprises cotées américaines. Les performances de ce modèle non-additif s’avèrent supérieures à celles du modèle additif d’Ohlson (1995).

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Sur la question du reporting, nous analysons l’impact sur le coût des capitaux propres de l’information comptable communiquée au titre des tests de dépréciation du goodwill (IAS 36, FAS 142). Une association négative est établie entre information pertinente et engagement de transparence, et coût du capital. Nous examinons les déterminants et les conséquences de la communication de la valorisation initiale du goodwill et de l’affectation du prix d’acquisition (IFRS 3, FAS 141). L’identification des immatériels réduit l’asymétrie informationnelle entre managers et investisseurs et les erreurs de valorisation de ces derniers.

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Mots-clés : Goodwill, Synergies, Modèle de valorisation comptable, Test de dépréciation, Coût du capital, Regroupements d’entreprises, Actifs incorporels

Raoudha TRABELSI, HARMONISATION COMPTABLE INTERNATIONALE DANS LES PAYS ÉMERGENTS. Contingences environnementales ou pressions institutionnelles ? Cas de la Tunisie. Direction : Monique Lacroix et Sophie Giordano-Spring, 22 novembre 2011, Université Montpellier 1

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La recherche conduite s’intéresse au cas de la Tunisie, un pays émergent s’inscrivant dans une tradition comptable continentale, qui s’est engagée en 1997 dans l’harmonisation comptable internationale, avec l’adoption de son premier système comptable de type anglo-saxon, largement inspiré du référentiel international. Depuis, et malgré les évolutions de la normalisation internationale, notamment avec l’introduction en 2001 des IFRS, très peu de révisions ont été apportées au nouveau système tunisien, un écart s’étant progressivement creusé entre normes tunisiennes et normes internationales. Ainsi, s’appuyant sur la théorie de la contingence et l’approche néoinstitutionnelle, la problématique suivante a été formulée : « Dans un pays émergent historiquement à tradition comptable continentale, comment se mesure l’avancement du processus d’harmonisation internationale et quels en sont les déterminants ? » Après la revue de la littérature, une étude en deux phases, qualitative puis quantitative, a été menée, exploitant vingt-deux entretiens semi-directifs réalisés auprès de professionnels tunisiens, et 112 et 147 réponses obtenues via un questionnaire administré respectivement auprès de professionnels des cabinets d’expertise comptable et de cadres comptables et financiers des entreprises. Un faible niveau général d’harmonisation comptable internationale a été décelé, de jure mais surtout de facto, notamment au niveau des entreprises. Aussi, le modèle comptable anglo-saxon ne serait pas pertinent pour toutes les entités tunisiennes, l’harmonisation étant principalement le résultat de pressions institutionnelles, notamment étrangères, exercées sur les choix économiques et politiques du pays, plutôt que d’un besoin des différents acteurs interagissant dans le tissu économique tunisien.

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Mots clés : IFRS, Harmonisation Comptable Internationale, Tunisie, Théorie de la contingence, Approché néoinstitutionnelle

Titres recensés

  1. Sophie GIORDANO-SPRING, L’INSCRIPTION SOCIOINSTITUTIONNELLE DE L’ENTITÉ COMPTABLE. Coordination : Monique Lacroix. Jury : Bernard Colasse, Yves Dupuy, Isabelle Martinez, Monique Lacroix, Gérald Naro, Robert Teller, 13 décembre 2011, Université Montpellier 1
  2. Philippe ZARLOWSKI, LA PERFORMANCE ET SES CONTEXTES Enjeux et évolutions étudiés au long d’un parcours de recherche. Coordination : Marc Nikitin. Jury : Dominique Bessire, Yves de Rongé, Marie-Laure Djélic, Jérôme Méric, Gérald Naro, Jean-Pierre Ponsard, 9 décembre 2011, Université d’Orléans
  3. Céline AVERSENG, MANAGEMENT DES PROCESSUS ET RÉDUCTION DE L’ÉQUIVOCITÉ. Un cas d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation. Direction : Yves Dupuy et Bernard Fallery, 24 novembre 2011, Université Montpellier 2
  4. Boniface BAMPOKY, LES PRATIQUES DE CONTRÔLE DE GESTION DANS LES ENTREPRISES AU SÉNÉGAL. Bilan et perspectives. Direction : François Meyssonnier, 9 novembre 2011, Université de Nantes
  5. Sophie COLASSE, HÔPITAL, TERRITOIRE, SANTÉ L’émergence d’un contrôle de gestion médicalisé. Direction : Michel Nakla, 16 décembre 2011, Mines ParisTech
  6. Laurent MERIADE, L’ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE DES UNIVERSITÉS FRANÇAISES. Entre simplification de la complexité et complexification de la simplicité. Direction : Élisabeth Alma, 19 avril 2011, Université de Nouvelle Calédonie
  7. Luc Paugam, VALORISATION ET REPORTING DU GOODWILL. Enjeux théoriques et empiriques. Direction : Jean-François Casta, 1er décembre 2011, Université Paris-Dauphine
  8. Raoudha TRABELSI, HARMONISATION COMPTABLE INTERNATIONALE DANS LES PAYS ÉMERGENTS. Contingences environnementales ou pressions institutionnelles ? Cas de la Tunisie. Direction : Monique Lacroix et Sophie Giordano-Spring, 22 novembre 2011, Université Montpellier 1

Pour citer cet article

  Dejean Frédérique, etNaro Gérald, « La revue des HDR et des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 1/2012 (Tome 18), p. 193-197.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2012-1-page-193.htm
DOI : 10.3917/cca.181.0193


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