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Comptabilité - Contrôle - Audit

2012/2 (Tome 18)


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Céline AVERSENG, MANAGEMENT DES PROCESSUS ET RÉDUCTION DE L’ÉQUIVOCITÉ. Un cas d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation. Direction : Yves Dupuy – Bernard Fallery, Université Montpellier II, 24 novembre 2011, celine.averseng@univ-montp2.fr

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Les projets de gestion des processus métiers apparaissent de plus en plus présents dans les préoccupations des décideurs. Ils semblent apporter de nombreux bénéfices, mais ils amènent les organisations à devoir dépasser d’importantes difficultés ; elles devront concilier de nombreuses contraintes, internes – en termes de performance ou de gestion de leurs ressources – ou externes – notamment en termes de contraintes de normalisation et/ou réglementaires –, source d’équivocité pour les acteurs.

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Notre problématique est alors la suivante : dans une situation fortement équivoque telle que la prise en compte d’une nouvelle norme, quelle méthodologie de management des processus permettrait de mieux concilier les contraintes internes et externes de l’organisation ? Nous proposons de nous appuyer sur un cas original d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation et sur l’étude de la littérature portant sur le management des processus, la création de sens et la théorie de la régulation sociale. Notre objectif est de mettre en évidence les caractéristiques d’un dispositif de management des processus qui puisse répondre à notre questionnement. Nous proposerons et défendrons alors la thèse suivante : les démarches de management des processus trouvent un réel écho auprès des managers car elles sont susceptibles de les aider à créer du sens, grâce aux cadres que leur mise en place suppose et aux interactions qu’elles permettent.

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Mots-clés : Processus, Création de sens, Équivocité, Résilience, Management des processus, Normes, Règles, Documentation

Adrien BONACHE, CONTRÔLABILITÉ ET COMPLEXITÉ : Essai sur la plausibilité de lectures formelles et informelles. Direction : Yves Dupuy – Agnès Mazars-Chapelon, Université Montpellier II, 16 septembre 2011, adriens_cachan@yahoo.fr

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Objectif – Cette thèse vise à montrer dans quelle mesure les membres d’une organisation peuvent contrôler des situations de gestion complexes. Cette question de recherche est traitée en adoptant deux angles d’analyse. D’une part, nous considérons les liens entre contrôlabilité et complexité, sous l’angle formel. D’autre part, nous traitons cette question, sous l’angle informel.

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Méthodes – Pour aborder cette question formellement, nous testons la présence de chaos dans des ventes de biens à la mode avec deux méthodes : une estimation, robuste au bruit, de l’exposant maximum de Lyapunov et la dimension de corrélation. Puis, nous évaluons l’horizon de prévisibilité de ces ventes pour savoir dans quelle mesure les membres de l’organisation, chargés du budget, peuvent contrôler ces ventes présentant une « complexité restreinte » au sens de Morin. Pour traiter de cette question de manière informelle, une étude de cas a été réalisée pour montrer qu’il est possible de contrôler des systèmes complexes, présentant un fort couplage au sens de Perrow, en utilisant les solutions mises en avant par la théorie des organisations hautement fiables.

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Résultats – Que l’on aborde la question des liens entre contrôlabilité et complexité sous l’angle formel ou informel, il apparaît que les membres d’une organisation peuvent contrôler des situations de gestion complexes, de façon décentralisée, dans la mesure où ils possèdent une marge de manœuvre.

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Mots-clés : Contrôlabilité, Complexité, Chaos, Ventes de biens à la mode, Activité hospitalière

Julien CLAVIER, INCIDENCE DU PASSAGE OBLIGATOIRE AUX NORMES COMPTABLES IAS/IFRS SUR LE RISQUE D’INSTABILITÉ BANCAIRE. Direction : Hervé Alexandre, Université Paris Dauphine, 6 décembre 2011, jul.clavier@laposte.net

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Cette thèse étudie les effets économiques, en termes d’instabilité, de l’adoption obligatoire par les banques des normes comptables internationales IAS/IFRS. La thèse est organisée en deux grandes parties. La première partie (Chapitre I) développe un cadre d’analyse permettant de comprendre les mécanismes par le biais desquels l’introduction obligatoire des normes IAS/IFRS dans le secteur bancaire est susceptible d’influer sur la probabilité de survenance des crises systémiques. À ce stade, nous montrons que des arguments, tant contractuels qu’informationnels, peuvent être mobilisés, en vue de justifier l’hypothèse d’une incidence positive ou négative du passage aux normes IAS/IFRS sur le risque d’instabilité. La deuxième partie de la thèse (Chapitres II, III et IV) présente trois études empiriques, fondées sur des échantillons de banques européennes, en lien avec certaines thématiques évoquées dans le cadre de la première partie. Les résultats de ces études, plus particulièrement, indiquent : (1) que les banques ont amélioré la couverture en capitaux propres de leurs risques, suite au passage aux normes IAS/ IFRS, en raison d’un exercice plus efficace de la discipline de marché en environnement IFRS ; (2) que les banques contraintes en liquidité (et seulement ces banques) ont offert plus de crédits, suite à l’adoption des normes IAS/ IFRS, en raison d’un accès facilité aux ressources externes en environnement IFRS ; (3) que la comptabilité en juste valeur ne contribue pas à dégrader le pouvoir explicatif d’un modèle de risque de défaut des banques fondé sur des variables financières. Ces résultats, qui vont globalement dans le sens d’une incidence positive du passage obligatoire aux normes IAS/IFRS sur la stabilité des banques, tendent à tempérer les critiques formulées à l’encontre du référentiel comptable international, en arrière-plan de la récente crise bancaire mondiale.

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Mots-clés : Adoption des normes comptables IAS/IFRS, Banques, Effets économiques, Risque d’instabilité bancaire

Frédéric DEMERENS, UTILITÉ ET COMPARABILITÉ DE L’INFORMATION SECTORIELLE. Application aux groupes hôteliers internationaux et à leurs analystes financiers. Direction : Jean-Yves EGLEM, Conservatoire National des Arts et Métiers, 8 juillet 2011, fdemerens@novancia.fr

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Dans un contexte d’harmonisation comptable internationale visant à améliorer la qualité de l’information financière publiée par les groupes internationaux afin d’en assurer l’utilité, notre recherche doctorale a pour objet d’apporter une contribution à l’évaluation de l’utilité et de la comparabilité de l’information sectorielle. Cette recherche adopte une approche qualitative mono-sectorielle à travers l’étude du contenu des rapports de recommandation des analystes et des rapports annuels des grands groupes hôteliers internationaux, et une approche internationale à travers la comparaison des référentiels IAS/IFRS et US GAAP. Nous proposons en premier lieu d’étudier l’utilité de l’information sectorielle pour les analystes financiers à travers l’utilisation qu’ils en font dans leurs rapports et le lien de cette utilisation avec l’exactitude des prévisions qu’ils réalisent. Nous analysons ensuite l’évolution de la comparabilité de l’information sectorielle « normée » publiée par les groupes et la comparabilité de leurs pratiques de publication hors annexe. En raison de la diversité des pratiques de publication des firmes, l’utilité et la comparabilité de l’information sectorielle publiée par les groupes hôteliers internationaux demeurent perfectibles.

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Mots-clés : Utilité, Qualité et comparabilité de l’information financière, Information sectorielle, Analystes financiers, Hôtellerie internationale, IAS / IFRS – IAS 14, IFRS 8, US GAAP – SFAS 131

Rachid DKHAILI, CONSTRUCTION DU PROCESSUS DÉCISIONNEL ET ÉVALUATION DU RISQUE DE CRÉDIT : L’apport de l’approche comportementale. Direction : Jean-François Casta, Université Paris Dauphine, 25 janvier 2011, rachiddkhaili@gmail.com

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Cette recherche aborde la construction du processus décisionnel en se focalisant sur une décision spécifique : l’évaluation du risque de crédit. Nous proposons un cadre théorique basé sur une double approche : l’approche cognitive et l’approche de la décision en situation. L’objectif consiste à identifier des modèles de recherche d’informations qui définissent l’utilisation de règles de décision. Deux groupes de participants (étudiants en master d’audit et des professionnels de services financiers poursuivant une formation de MBA Gouvernance et Contrôle) représentant deux niveaux d’expérience pour évaluer le risque de crédit accordé à trois groupes d’entreprises ayant trois niveaux de risque (sans risque, risque moyen et risque élevé). Cette recherche fait l’objet d’une implémentation au sein d’une application informatique destinée aux participants pour procéder à l’évaluation du risque de crédit dans le cadre d’une « simulation participative reconstituée » à partir des données réelles collectées concernant des prêts accordés à des entreprises. Cette application a permis le traçage en temps réel des processus d’acquisition d’informations et de formation des jugements des participants. L’analyse statistique des résultats montre que l’information est traitée différemment selon l’expérience des participants. Cette recherche propose une modélisation du processus décisionnel dans le cadre d’un modèle d’équations structurelles à variables latentes basé sur une approche Partial Least Squares (PLS). Cette approche fournit une importante relation épistémique, entre les variables théoriques et empiriques. Cette méthode comprend deux types de relations épistémiques, formative (information des états financiers) et réflexive (processus cognitif), nécessaires pour modéliser la construction du processus décisionnel des participants. Les résultats obtenus montrent que la quantité d’informations consultées, la séquentialité de recherche des informations affectent significativement le risque perçu par les participants expérimentés et que l’indice de perception du risque affecte significativement la décision de tous les participants.

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Mots clés : Évaluation du risque de crédit, Construction de la décision, Stratégie de recherche de l’information, Information comptable et financière, Traçage de processus et approche Partial Least Square (PLS)

Géraldine HOTTEGINDRE, LE RÔLE DE LA PROFESSION DE COMMISSAIRE AUX COMPTES : Entre défense de l’intérêt général et défense des intérêts professionnels. Direction : Bernard Colasse – Cédric Lesage, Université Paris Dauphine, mars 2011, hottegindr@em-lyon.com

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Cette recherche constitue une compréhension du rôle de la profession de commissaire aux comptes en France. Afin d’appréhender son rôle, elle mobilise deux courants issus de la sociologie des professions : le courant fonctionnaliste qui met en avant son rôle dans la défense de l’intérêt général et le courant néo-webérien qui soutient que son rôle est de défendre ses intérêts professionnels. Afin d’appréhender cette ambivalence, une analyse de contenu est réalisée sur 273 décisions disciplinaires rendues par les chambres régionales de discipline à l’encontre des commissaires aux comptes entre mai 1989 et novembre 2008. Puis des analyses factorielles des correspondances permettent d’étudier la façon dont la profession défend et sanctionne les manquements à l’intérêt général et les manquements à ses intérêts professionnels.

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Les résultats révèlent une plus grande défense des intérêts professionnels que de l’intérêt général. Alors que de nombreuses études affirment que le contexte euro-continental devrait favoriser la défense de l’intérêt général, nos résultats sont similaires à ceux obtenus dans un contexte anglo-saxon.

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Mots-clés : Profession, Commissaire aux comptes, Fonctionnaliste, Néo-webérien, Intérêt général, Intérêts professionnels

Guy-Serge KOUAO, INFLUENCE DES FACTEURS INSTITUTIONNELS DANS L’ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE DES ENTREPRISES. Direction : Gérard Hirigoyen, Université Montesquieu Bordeaux IV, 17 novembre 2011, kgs10ci@yahoo.fr

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S’appuyant sur les théories du financement hiérarchique et du compromis, cette recherche se donne pour objectif de tester empiriquement la relation structure financière-institution. Ces deux notions partagent des caractéristiques communes favorisant leur association conceptuelle à travers le ratio d’endettement cible spécifiquement via le comportement de conservatisme financier des entreprises.

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Cela ouvre de nouvelles possibilités d’analyses de ladite relation, notamment, en mobilisant le néo-institutionnalisme. Un échantillon de 204 entreprises françaises cotées à la bourse de Paris, ayant des données complètes entre 1999 et 2007, a servi à entreprendre le volet empirique de l’étude. Les principaux résultats indiquent que l’ensemble des déterminants traditionnels de la structure financière, à l’exception de la taille, joue un rôle important dans la politique de financement de ces entreprises. Le niveau de corruption et la liquidité du marché boursier français (variables institutionnelles juridico-financières) n’influencent pas le choix du niveau d’endettement, mais jouent plutôt un rôle significatif dans le choix de la maturité de la dette. Par ailleurs, la structure financière de ces entreprises converge lentement mais sûrement vers son niveau cible.

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Mots-clés : Structure financière, Ratio d’endettement cible, Institution, Néo-institutionnalisme, Théorie du compromis, Théorie du financement hiérarchique, Approche juridico-financière, Persistance, Conservatisme, Composante transitoire, Composante permanente, Convergence

Jean-Paul MEREAUX, FUSIONS-ACQUISITIONS ET SYSTÈMES COMPTABLES : Une approche typologique acculturative. Direction : Didier Leclère, LIRSA – Conservatoire National des Arts et Métiers, 12 novembre 2011, jp.mereaux@wanadoo.fr

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L’objectif de cette thèse est d’enrichir l’analyse de la phase postacquisition dans les fusions-acquisitions en s’intéressant au management des systèmes comptables, un domaine relativement peu étudié à ce jour, notamment en France. En effet, tout acquéreur, engagé dans un processus de fusions-acquisitions sera, à un moment donné, confronté à des choix relatifs à l’intégration des systèmes comptables de l’entreprise acquise.

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Cette thèse repose sur l’étude exploratoire de vingt-deux opérations de fusions-acquisitions réalisées entre 1992 et 2007 par quatre groupes, cotés ou non, opérant dans des secteurs différents (distribution, vins et spiritueux, champagne, sidérurgie). L’analyse des données est effectuée en utilisant la cartographie cognitive pour les entretiens et la matrice chronologique en comparant les systèmes comptables des entreprises acquises et des groupes acquéreurs avant et après acquisition pour les autres données recueillies (observation directe, études de documents in situ et externes). Les résultats montrent contrairement aux idées reçues des approches différenciées et non linéaires selon les groupes acquéreurs. En s’inspirant des modèles d’acculturation de Berry (1989) et de Marks et Mirvis (1998), une double typologie des déterminants et des conséquences de l’intégration des systèmes comptables dans chaque groupe étudié et un modèle général ont été élaborés en distinguant quatre logiques d’intégration : l’absorption, la séparation, l’adoption partielle inversée et la combinaison. À partir de ce modèle, les caractéristiques de l’intégration des systèmes comptables dans les quatre groupes étudiés sont recensées en isolant les facteurs explicatifs et les conséquences dans chaque logique d’intégration. Ensuite, une typologie de l’intégration des systèmes comptables dans les fusions-acquisitions est construite en mettant en évidence les facteurs explicatifs prédominants tels que le mode de gestion peu ou très centralisé du groupe acquéreur et le niveau plus ou moins avancé des systèmes comptables du groupe acquéreur et de l’entreprise acquise. Au niveau des conséquences, l’adaptation plus ou moins volontaire des salariés aux changements organisationnels proposés ou imposés par le groupe acquéreur se détache fortement hormis dans la logique séparation où ces changements apparaissent comme mineurs dans la mesure où les équipes en place et les méthodes de travail sont maintenues.

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Mots-clés : Systèmes comptables, Fusions-acquisitions, Acculturation, Intégration, Cartographie cognitive, Typologie

Luc PAUGAM, VALORISATION ET REPORTING DU GOODWILL : Enjeux théoriques et empiriques. Direction : Jean-François Casta, Université Paris Dauphine, 1er décembre 2011, luc.paugam@dauphine.fr

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Le goodwill est, par nature, un objet complexe en ce qu’il englobe deux perspectives : la première est économique : il s’agit de la valeur présente des profits économiques espérés. La seconde est comptable : excès du prix payé par un acquéreur sur la juste valeur des actifs nets acquis. Ces deux acceptions du goodwill étant imbriquées, nous les analysons en décomposant le goodwill comptable : surpaiement, goodwill généré en interne (GGI) et synergies externes. Notre analyse fait émerger, d’une part, des questions de valorisation du goodwill économique, et de l’autre, des enjeux de reporting du goodwill comptable. Sur la première question, nous avançons une proposition sur les fondements de la mesure du GGI : un modèle alternatif de valorisation, de nature combinatoire, fondé sur la théorie des capacités (Choquet, 1953) et relaxant le postulat standard d’additivité, est testé sur un échantillon d’entreprises cotées américaines. Les performances de ce modèle non-additif s’avèrent supérieures à celles du modèle additif d’Ohlson (1995). Sur la question du reporting, nous analysons l’impact sur le coût des capitaux propres de l’information comptable communiquée au titre des tests de dépréciation du goodwill (IAS 36, FAS 142). Une association négative est établie entre information pertinente et engagement de transparence, et coût du capital. Nous examinons les déterminants et les conséquences de la communication de la valorisation initiale du goodwill et de l’affectation du prix d’acquisition (IFRS 3, FAS 141). L’identification des immatériels réduit l’asymétrie informationnelle entre managers et investisseurs et les erreurs de valorisation de ces derniers.

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Mots-clés : Goodwill, Synergies, Modèle de valorisation comptable, Test de dépréciation, Coût du capital, Regroupements d’entreprises, Actifs incorporels

Hasnae RAZGANI, RÉSEAUX SOCIAUX ET COMPÉTENCE DE L’AUDITEUR DE TERRAIN. Le cas du cabinet Audit & Co. Direction : Elie Cohen – Gilles David, Université Paris Dauphine, 25 juillet 2011, hasnae_razgani@hotmail.com

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La compétence de l’auditeur a souvent été considérée dans la littérature comme une assurance de « la capacité de détection » sans prendre en compte la composante relationnelle. À partir d’une observation participante d’une durée de quatre ans au sein du cabinet Audit & Co, nous nous sommes intéressés à comprendre le lien entre un des fondements de la qualité de l’audit, à savoir la compétence, et le cabinet d’audit en tant qu’organisation sociale. En prenant comme cadre d’analyse la théorie des réseaux sociaux selon trois axes : le capital social, la confiance et la réputation.

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Les résultats de notre recherche permettent d’aller un peu plus loin que la vision traditionnelle et impersonnelle qu’offre l’approche classique de la compétence de l’auditeur, dans la mesure où le construit social par l’auditeur est aussi une compétence. Sur la base de ces résultats, nous considérons que la constitution d’un capital social, conditionnée par la combinaison confiance-réputation, est déterminante pour l’évolution de la carrière de l’auditeur. Au-delà d’une compétence purement « technique », c’est sa compétence d’être socialement intégré dans un réseau qui lui promet d’avantage d’évoluer au sein du cabinet.

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Mots-clés : Audit légal, Compétence de l’auditeur, Théorie des réseaux sociaux, Observation participante

Titres recensés

  1. Céline AVERSENG, MANAGEMENT DES PROCESSUS ET RÉDUCTION DE L’ÉQUIVOCITÉ. Un cas d’adaptation d’une organisation industrielle aux contraintes de normalisation. Direction : Yves Dupuy – Bernard Fallery, Université Montpellier II, 24 novembre 2011, celine.averseng@univ-montp2.fr
  2. Adrien BONACHE, CONTRÔLABILITÉ ET COMPLEXITÉ : Essai sur la plausibilité de lectures formelles et informelles. Direction : Yves Dupuy – Agnès Mazars-Chapelon, Université Montpellier II, 16 septembre 2011, adriens_cachan@yahoo.fr
  3. Julien CLAVIER, INCIDENCE DU PASSAGE OBLIGATOIRE AUX NORMES COMPTABLES IAS/IFRS SUR LE RISQUE D’INSTABILITÉ BANCAIRE. Direction : Hervé Alexandre, Université Paris Dauphine, 6 décembre 2011, jul.clavier@laposte.net
  4. Frédéric DEMERENS, UTILITÉ ET COMPARABILITÉ DE L’INFORMATION SECTORIELLE. Application aux groupes hôteliers internationaux et à leurs analystes financiers. Direction : Jean-Yves EGLEM, Conservatoire National des Arts et Métiers, 8 juillet 2011, fdemerens@novancia.fr
  5. Rachid DKHAILI, CONSTRUCTION DU PROCESSUS DÉCISIONNEL ET ÉVALUATION DU RISQUE DE CRÉDIT : L’apport de l’approche comportementale. Direction : Jean-François Casta, Université Paris Dauphine, 25 janvier 2011, rachiddkhaili@gmail.com
  6. Géraldine HOTTEGINDRE, LE RÔLE DE LA PROFESSION DE COMMISSAIRE AUX COMPTES : Entre défense de l’intérêt général et défense des intérêts professionnels. Direction : Bernard Colasse – Cédric Lesage, Université Paris Dauphine, mars 2011, hottegindr@em-lyon.com
  7. Guy-Serge KOUAO, INFLUENCE DES FACTEURS INSTITUTIONNELS DANS L’ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE DES ENTREPRISES. Direction : Gérard Hirigoyen, Université Montesquieu Bordeaux IV, 17 novembre 2011, kgs10ci@yahoo.fr
  8. Jean-Paul MEREAUX, FUSIONS-ACQUISITIONS ET SYSTÈMES COMPTABLES : Une approche typologique acculturative. Direction : Didier Leclère, LIRSA – Conservatoire National des Arts et Métiers, 12 novembre 2011, jp.mereaux@wanadoo.fr
  9. Luc PAUGAM, VALORISATION ET REPORTING DU GOODWILL : Enjeux théoriques et empiriques. Direction : Jean-François Casta, Université Paris Dauphine, 1er décembre 2011, luc.paugam@dauphine.fr
  10. Hasnae RAZGANI, RÉSEAUX SOCIAUX ET COMPÉTENCE DE L’AUDITEUR DE TERRAIN. Le cas du cabinet Audit & Co. Direction : Elie Cohen – Gilles David, Université Paris Dauphine, 25 juillet 2011, hasnae_razgani@hotmail.com

Pour citer cet article

  Dejean Frédérique, etNaro Gérald, « La revue des HDR et des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 2/2012 (Tome 18), p. 193-198.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2012-2-page-193.htm
DOI : 10.3917/cca.182.0193


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