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Comptabilité - Contrôle - Audit

2015/2 (Tome 21)


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Marine Colon. « Les contrats de performance dans le secteur de l’eau urbaine ougandais, structures de la matérialisation de la logique de marché et supports du travail institutionnel ». Soutenue le 2 décembre 2014 à l’Institut des Sciences et Industries du Vivant et de l’Environnement (AgroParisTech), UMR G-EAU Direction : Michel Nakhla et Lætitia Guérin-Schneider

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Cette thèse s’intéresse à la diffusion des systèmes de contrôle de gestion, définis comme un ensemble d’indicateurs de performance, de mécanismes incitatifs et de dispositifs de contrôle, dans le secteur de l’eau urbaine. Le sujet nous a paru digne d’intérêt du fait des forts enjeux économiques, sociaux et environnementaux du secteur. Une recherche-intervention menée auprès de l’opérateur public d’eau urbaine ougandais a constitué notre principal terrain, analysé à travers le prisme de la sociologie néo-institutionnelle, dans une démarche abductive et interprétative. En mobilisant le concept de logique institutionnelle, l’institutionnalisation de contrats de performance a été interprétée comme liée à la domination de la logique de marché. Nous avons mis en évidence le rôle du contexte socio-politique et des prescriptions des bailleurs de fonds dans ce changement institutionnel. Les systèmes de contrôle de gestion apparaissent comme des vecteurs structurant la matérialisation de la logique de marché, en structures, rôles et pratiques organisationnels. Une fois encastrés, ils contraignent l’innovation institutionnelle. Des acteurs du champ organisationnel s’en sont saisis pour conduire un travail institutionnel visant à légitimer leur existence, gagner de l’influence et maintenir l’ordre social. À l’issue de cette recherche, nous proposons d’élargir le modèle de changement institutionnel de Greenwood et al. (2002) par une analyse multiniveau (société, champ et organisation) et l’intégration d’un nouvel objet : « l’outil de gestion » (Hatchuel et Weil, 1992). Sur le plan empirique, ce nouveau cadre invite à déconstruire les notions de public, privé, performance et service public, afin d’éviter les ambiguïtés qui limitent la portée des travaux menés sur le secteur de l’eau urbaine. Enfin, cette thèse constitue une mise en garde contre une focalisation sur la performance qui peut détourner des enjeux essentiels et spécifiques du secteur.

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Mots-clés : indicateurs de performance, contrôle de gestion, eau urbaine, service public, logique institutionnelle, travail institutionnel, performance, recherche-intervention, outil de gestion.

Fatem-Zahra El Fassi Bouzoubaa. « Les besoins des investisseurs en informations financières et comptables : le cas des investisseurs institutionnels ». Soutenue le 27 mars 2015 à l’Université Toulouse 1 Direction : Michèle Saboly

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Les normalisateurs comptables et les chercheurs font appel à des études académiques s’intéressant à connaître les besoins en informations financières et comptables (IFC) des principaux utilisateurs des états financiers : les investisseurs institutionnels.

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Ce travail propose de déterminer leurs besoins en informations financières et comptables en les comparants à ceux des investisseurs individuels.

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Nous mobilisons le cadre théorique d’agence élargie de Schneider (2000), couplée avec la notion d’agent professionnel de Sharma (1997), afin de construire un cadre d analyse qui met en évidence la spécificité du contrat d’agence dans lequel se trouve l’investisseur institutionnel et nous étudions son influence sur leurs besoins en IFC. Dans une première phase, une étude qualitative a été entreprise par le biais de 61 entretiens semi-directifs avec des investisseurs individuels et institutionnels. Elle a permis de confirmer l’existence de besoins différenciés mais également de classifier les différents types d’IFC. Cela nous a permis d’enrichir notre cadre d’analyse et d’alimenter notre deuxième phase d’étude par le biais d’un protocole expérimental. Ce dernier a été déroulé afin d’expliquer pourquoi les besoins en IFC des investisseurs diffèrent ? Les résultats démontrent empiriquement que les besoins en IFC sont différents et sont impactés par le type de relation d’agence mais également par la nature même des investisseurs. Enfin nous proposons d’autres facteurs susceptibles d’expliquer ce phénomène.

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Mots-clés : besoins en informations financières et comptables, investisseurs institutionnels, expérimentation, décision d’investissement.

Lambert Jerman. « La production des évaluations actuarielles de la juste valeur dans les organisations. Une étude des acteurs, outils et contextes de la préparation des comptes ». Soutenue le 21 octobre 2014 à l’Université Paris Dauphine, Dauphine Recherche en Management Direction : Anne Pezet

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Cette thèse porte sur le travail des comptables à travers la production des évaluations actuarielles de la comptabilité à la juste valeur. L’observation directe de leur activité quotidienne au moyen d’une observation participante, permet d’en saisir les conditions erratiques peu étudiées par les recherches comptables. Les résultats obtenus permettent de proposer une première formalisation conceptuelle des conditions de la préparation des comptes dans les organisations, mêlant acteurs, outils et contextes. En donnant toute leur place aux préparateurs des comptes dans l’étude de la communication financière, nos contributions suggèrent de questionner les représentations dominant la recherche comptable. Nos résultats décrivent comment certaines des qualités communément attribuées à la comptabilité (neutralité, fidélité, etc.) sont d’une importance discutable et combien est par conséquent difficile l’assimilation de la communication financière à un conflit d’agence.

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Mots-clés : comptabilité financière, observation participante, juste valeur, IAS-IFRS, préparateur.

Mohamed Ali Khaldi. « Impact des mécanismes de gouvernance sur la création et la répartition de la valeur partenariale ». Soutenue le 12 décembre 2014 à l’Université Grenoble Alpes, CERAG Direction : Charles Piot

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La multiplication des scandales financiers depuis l’an 2000 suscite des débats et des controverses sur la gouvernance des entreprises cotées en bourse. Dans le paradigme contractuel, les débats sur la gouvernance ont largement consacré la valeur actionnariale comme modèle dominant, et dans lequel les actionnaires sont les seuls créanciers résiduels. Toutefois, la théorie des parties prenantes part du principe que la relation d’agence actionnaire-dirigeant doit s’élargir aux autres partenaires intervenant dans la chaîne de valeur, et qu’il faut abandonner l’hypothèse du statut de créancier résiduel exclusif des actionnaires. Cet abandon conduit à s’interroger sur le partage de la rente organisationnelle, ou valeur partenariale créée par la firme. Plus précisément, le concept de valeur partenariale soulève les questions de sa mesure, de son appropriation par les différents partenaires, et du rôle des mécanismes de gouvernance à ce niveau. L’objectif de cette recherche est, dans un premier temps, d’examiner le rôle joué par les mécanismes de gouvernance propres à la firme (caractéristiques du conseil, structure de propriété) sur la valeur partenariale créée, puis, dans un deuxième temps, sur l’appropriation de cette valeur partenariale par la firme et par ses parties prenantes explicites. Les tests empiriques portent sur un panel de 103 sociétés françaises cotées observées sur trois années (2006, 2008 et 2010). Les résultats suggèrent que quatre mécanismes ressortent globalement positivement associés à la valeur partenariale créée : la taille et l’indépendance du conseil, le pouvoir actionnarial des salariés, et la présence d’un comité d’éthique et/ou de gouvernance (CEG). En matière d’appropriation, deux mécanismes de gouvernance semblent jouer un rôle. Premièrement, la taille du conseil permettrait aux actionnaires et aux fournisseurs de capter davantage de rente organisationnelle, au détriment des clients et de la firme elle-même. Deuxièmement, la présence d’un CEG incite à une meilleure prise en compte des intérêts de certaines parties prenantes non-financières dans le partage de la rente (clients, salariés), alors que la part de rente que s’approprient les apporteurs de capitaux financiers (actionnaires et créanciers) diminue. Dans l’ensemble, nos résultats concernant la mise en place d’un CEG s’avèrent encourageants quant à la capacité de ce mécanisme à promouvoir une véritable gouvernance partenariale au sein des firmes cotées.

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Mots-clés : valeur actionnariale, valeur partenariale, parties prenantes, appropriation de la valeur partenariale, mécanismes de gouvernance.

Nadia Mhirsi. « Légitimité de l’audit conjoint. Une analyse structurationniste et néo-institutionnaliste des cas français et danois ». Soutenue le 1er décembre 2014 à l’Université Paris Dauphine, CREFIGE Direction : Gilles David

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Cette recherche contribue à la compréhension de la légitimité de l’audit conjoint. Elle vise à la fois à mettre en exergue les pressions institutionnelles qui influent sur la pérennité du modèle et à ouvrir une boîte noire qui est celle des interactions entre co-auditeurs. Elle présente aussi l’impact de ces pressions sur les relations au sein du modèle et inversement. Nous avons adopté un cadre théorique mobilisant les concepts de la théorie de la structuration et de la théorie néo-institutionnelle. Notre démarche est compréhensive et s’appuie sur une étude de cas multiples avec le cas du co-commissariat aux comptes en France et le cas du to-revisor systemet au Danemark. Nous avons privilégié les entretiens et les données historiques comme modes de collecte de données. Les rôles joués par les législateurs et les régulateurs semblent à l’origine des évolutions différentes du modèle d’audit conjoint pour les deux cas. Malgré ces points de divergence, nous avons pu établir un point commun qui relève de l’importance des normes culturelles pour la pérennité de l’audit conjoint et de son adoption dans d’autres contextes. L’idéologie du contrat équitable a largement influé sur la perception du modèle par les auditeurs danois et français. Cette vision prônant l’efficience des modes de gouvernance a donné lieu au déclin de la logique de l’honneur en France et à celle du Grundtvigianisme au Danemark.

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Mots-clés : co-commissariat aux comptes, to-revisor systemet, légitimité, théorie de la structuration, théorie néo-institutionnelle, idéologies.

Sarra Mrani Zentar. « La fonction contrôle de gestion dans les grandes entreprises industrielles marocaines : État des lieux, configurations et déterminants institutionnels ». Soutenue le 18 décembre 2014 à l’Université de Montpellier, MRM, et à l’Université Cadi Ayyad, GREFSO Direction : Gérald Naro et Abdenbi Louitri

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Très peu d’études empiriques ont analysé les déterminants qui influencent les modes d’organisation de la fonction contrôle de gestion dans les grandes entreprises industrielles marocaines. La présente recherche, qui prend pour cadre le Maroc, explore les déterminants qui influencent les différentes configurations de la fonction contrôle de gestion dans les grandes entreprises industrielles marocaines. Il convient de ce fait de s’interroger sur la nature des facteurs : s’agit-il de pressions institutionnelles ? Pour ce faire, nous avons développé quatre chapitres complémentaires articulés en deux parties, afin de répondre à la problématique suivante : « Quelle est l’influence des facteurs institutionnels sur les configurations de la fonction contrôle de gestion au sein des grandes entreprises industrielles marocaines ? ».

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Dans une première partie et conformément à une structure de recherche classique, nous avons fait l’exposition d’une revue de la littérature, suivie d’une étude exploratoire du terrain exploitant qualitativement des entretiens réalisés auprès des professionnels marocains à travers cinq études de cas, pour aboutir enfin à un modèle conceptuel. Ce modèle conceptuel présente les modes d’organisation de la fonction contrôle de gestion et les déterminants institutionnels susceptibles d’influencer les différentes configurations de cette fonction. Notre recherche se fonde essentiellement sur l’approche néo-institutionnelle.

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Dans la deuxième partie, nous avons mené une étude empirique quantitative-hypothético-déductive, à base de 113 grandes entreprises industrielles marocaines. Dans cette partie, nous avons présenté d’abord les caractéristiques des 4 types de la FCG. Ensuite, nous avons approfondi notre analyse quantitative pour mesurer le degré d’influence de chaque déterminant sur la FCG. Enfin, la recherche s’achève en dégageant les principales implications de notre modélisation sur l’introduction la typologie de Lambert et Sponem de la fonction contrôle de gestion au Maroc.

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Mots-clés : fonction contrôle de gestion, les déterminants institutionnels, grandes entreprises industrielles marocaines.

Hichem Rezgui. « Contingence de la normalisation comptable pour les banques islamiques entre le légitime et le légal : Études des facteurs de convergence des IFAS vers les IAS/IFRS ». Soutenue le 9 décembre 2014 au CNAM Direction : Aldo Levy

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La finance islamique connaît depuis trois décennies une croissance soutenue. La problématique de recherche consiste à vérifier si l’existence de normes de comptabilité financière spécifiques aux institutions financières islamiques peut être un obstacle à l’objectif d’harmonisation comptable internationale entrepris depuis une quarantaine d’années avec la création de l’IASC. Une première phase de recherche normative suggère que les valeurs comptables issues d’une morale « islamique » seraient incompatibles avec les valeurs comptables portées par les normes internationales d’information financière (IAS/IFRS). Cependant, une deuxième phase descriptive et comparative confirme la convergence des normes comptables islamiques (IFAS) vers les IAS/IFRS illustrant un comportement « schizophrénique » du normalisateur comptable islamique (AAOIFI). En effet, cet organisme érige des normes conformes à la jurisprudence islamique pour les règles comptables de présentation mais qui convergent vers les IAS/IFRS pour les règles d’évaluation, mettant, alors, en relief la fonction « communication relationnelle » des données comptables. Afin d’étudier les facteurs de cette convergence, nous adoptons, dans une troisième phase explicative, une double approche théorique (Sociologie néo-institutionnelle et théorie de la dichotomie sacré-profane) et nous réalisons des entretiens avec les membres de deux comités opérationnels de l’AAOIFI : le comité Charia et le comité comptable (AASB). Ainsi, la convergence comptable s’expliquerait par le mimétisme des banques islamiques et de l’AAOIFI qui adoptent les mêmes réflexions et comportements que les banques classiques et le normalisateur comptable international (IASB). De même, des « luttes professionnelles » entre les deux comités opérationnels de l’AAOIFI aboutissent à la domination des membres du comité comptable plus influencés par une « culture IFRS » orientant, alors, certains choix de normalisation vers un renforcement de la convergence des IFAS vers les IAS-IFRS. De ce fait, des conflits entre « juridictions » professionnelles aux frontières mal définies permettent l’établissement d’une échelle de pouvoir et facilitent l’agissement d’effets mimétiques, coercitifs et normatifs.

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Mots-clés : normalisation comptable Islamique, normes internationales d’information financière, sociologie néo-institutionnelle, luttes professionnelles.

Mélissa Rios. « L’influence de la structure de propriété sur les outils de contrôle de la performance : cas du secteur hôtellerie de plein air ». Soutenue le 17 novembre 2014 à l’Université de Montpellier, MRM Direction : Gérald Naro

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L’objet de ce travail doctoral est double : mettre à jour les outils de contrôle de la performance utilisés dans le secteur de l’hôtellerie de plein air et expliquer leur diversité en mettant en évidence les principaux déterminants d’adoption de ces outils.

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À partir d’une étude exploratoire menée sur sept entreprises du secteur, nous avons pu renforcer et mettre en évidence un ensemble de déterminants complétant ainsi notre revue de littérature. Cela nous a amené à proposer un modèle de mesure des pratiques de contrôle de la performance testé auprès de 107 dirigeants d’établissement d’hôtellerie de plein air. Sa validité et sa fiabilité statistiques sont vérifiées à l’aide d’analyses factorielles exploratoires. Les hypothèses du modèle testées par test paramétrique et non paramétrique mettent en évidence deux typologies d’outils de contrôle de la performance dans le secteur.

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Sept déterminants internes et externes expliquent le recours à ces outils ce qui nous permet d’élaborer deux modèles d’explication des pratiques du contrôle de la performance dans l’hôtellerie de plein air : l’un reposant sur la théorie de la contingence, l’autre sur la théorie néo-institutionnelles. Les résultats indiquent que la profession oscille entre recherche d’efficience (fit) et légitimité avec certaines nuances en fonction de la structure de propriété.

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Mots-clés : structure de propriété, contrôle de la performance, hôtellerie de plein air, légitimité, efficience.

Titres recensés

  1. Marine Colon. « Les contrats de performance dans le secteur de l’eau urbaine ougandais, structures de la matérialisation de la logique de marché et supports du travail institutionnel ». Soutenue le 2 décembre 2014 à l’Institut des Sciences et Industries du Vivant et de l’Environnement (AgroParisTech), UMR G-EAU Direction : Michel Nakhla et Lætitia Guérin-Schneider
  2. Fatem-Zahra El Fassi Bouzoubaa. « Les besoins des investisseurs en informations financières et comptables : le cas des investisseurs institutionnels ». Soutenue le 27 mars 2015 à l’Université Toulouse 1 Direction : Michèle Saboly
  3. Lambert Jerman. « La production des évaluations actuarielles de la juste valeur dans les organisations. Une étude des acteurs, outils et contextes de la préparation des comptes ». Soutenue le 21 octobre 2014 à l’Université Paris Dauphine, Dauphine Recherche en Management Direction : Anne Pezet
  4. Mohamed Ali Khaldi. « Impact des mécanismes de gouvernance sur la création et la répartition de la valeur partenariale ». Soutenue le 12 décembre 2014 à l’Université Grenoble Alpes, CERAG Direction : Charles Piot
  5. Nadia Mhirsi. « Légitimité de l’audit conjoint. Une analyse structurationniste et néo-institutionnaliste des cas français et danois ». Soutenue le 1er décembre 2014 à l’Université Paris Dauphine, CREFIGE Direction : Gilles David
  6. Sarra Mrani Zentar. « La fonction contrôle de gestion dans les grandes entreprises industrielles marocaines : État des lieux, configurations et déterminants institutionnels ». Soutenue le 18 décembre 2014 à l’Université de Montpellier, MRM, et à l’Université Cadi Ayyad, GREFSO Direction : Gérald Naro et Abdenbi Louitri
  7. Hichem Rezgui. « Contingence de la normalisation comptable pour les banques islamiques entre le légitime et le légal : Études des facteurs de convergence des IFAS vers les IAS/IFRS ». Soutenue le 9 décembre 2014 au CNAM Direction : Aldo Levy
  8. Mélissa Rios. « L’influence de la structure de propriété sur les outils de contrôle de la performance : cas du secteur hôtellerie de plein air ». Soutenue le 17 novembre 2014 à l’Université de Montpellier, MRM Direction : Gérald Naro

Pour citer cet article

Réalisée parLe Theule Marie-Astrid, « La revue des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 2/2015 (Tome 21), p. 133-138.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2015-2-page-133.htm
DOI : 10.3917/cca.212.0133


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