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Comptabilité - Contrôle - Audit

2016/2 (Tome 22)


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Imen Ben Slimene, « L’impact de la réglementation sur la qualité et le coût de l’audit en Europe ». Soutenue le 10 juin 2016 au CERAG – Université Grenoble-Alpes. Direction : Pascal Dumontier

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La recherche vise à analyser les rôles respectifs de l’auditeur et de la réglementation qui régit son activité sur la qualité et le coût de l’audit. Il s’agit de déterminer si, toutes choses égales par ailleurs, certaines dispositions réglementaires ne conduisent pas à des audits de meilleure qualité que d’autres, celles-ci étant toutefois susceptibles de générer des coûts d’audit plus élevés. Les résultats montrent que la nature délictuelle de la responsabilité juridique de l’auditeur est un garant clé de la qualité des chiffres qualité. Elle montre aussi qu’il n’est pas souhaitable d’imposer un mandat obligatoirement pluriannuel. Elle montre en outre que ne pas contraindre les services de non-audit n’est pas forcément une mauvaise chose. Elle montre enfin qu’un audit conjoint ne garantit pas à lui seul des chiffres comptables de meilleure qualité. Il apparaît ainsi clairement que, s’ils sont gages de qualité comptable, responsabilité délictuelle et mandat annuel entraîne des coûts substantiels, les honoraires des auditeurs étant alors supérieurs. Les audits joints entrainent eux aussi des honoraires plus élevés, sans garantir pour autant la qualité comptable.

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Mots-clés : réglementation, qualité de l’audit, manipulations comptables, manipulations réelles, coût de l’audit.

Béatrice Boyer-Allirol, « Information environnementale : Utilité pour l’investisseur et impact de la réglementation ». Soutenue le 9 octobre 2015 au CRET-LOG, Université Aix-Marseille. Direction : Pascal Dumontier et Gilles Guieu

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Cette thèse analyse l’impact de la réglementation des divulgations environnementales ainsi que l’utilité de ces informations pour les investisseurs, partie prenante susceptible d’influencer l’entreprise en l’amenant à produire l’information environnementale utile, éventuellement imposée par la réglementation. Notre recherche s’appuie sur une approche quantitative basée sur le traitement des scores de divulgation environnementale au travers de modèles de régression ordinaire et censuré. Les scores de divulgation environnementale ont été calculés à partir d’une grille de mesure élaborée par nos soins et utilisée pour l’analyse de 121 entreprises européennes.

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Les résultats montrent que la réglementation des divulgations environnementales a un impact positif direct et induit sur le niveau de divulgation environnementale des entreprises. Par contre, l’impact des recommandations gouvernementales ou émanant d’organismes professionnels est identiquement faible. Les résultats montrent également que l’utilité des divulgations environnementales pour les investisseurs n’est pas uniforme : elle dépend de l’opacité des divulgations financières de l’entreprise, de son exposition aux risques environnementaux et de la structure de son actionnariat. Enfin, dans un contexte où l’information environnementale publiée est largement, voire totalement volontaire, les résultats montrent que les entreprises orientent leur communication environnementale en fonction des parties prenantes qu’elles identifient comme prioritaires.

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Mots-clés : divulgation environnementale, réglementation, investisseurs, divulgation obligatoire, divulgation volontaire.

Babacar Dieng, « Contribution à l’étude de la notion de gouvernance verte : le cas de la pêche au Sénégal ». Soutenue le 6 février 2016 au SERGe, Université GASTON BERGER – Saint-Louis/SÉNÉGAL. Direction : Yvon Pesqueux

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L’habillage à la couleur « verte » de bon nombre de notions- une transition verte, une économie verte, une fiscalité verte, une technologie verte, etc. conduit à s’interroger sur les implications conceptuelles et pratiques de cette rhétorique. Elle repose sur la prise en compte des questions environnementales liées aux impératifs économiques et sociaux, largement reconnues dans la notion de développement durable, notion qui influence les discours et les projets politiques formulés, par exemple, lors des différents sommets de la Terre. Ces discours politiques fondent des stratégies de gestion des ressources naturelles des États, l’éco-conception et la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Étudier le néologisme de gouvernance verte implique de revenir sur l’extensivité de la gouvernance en sciences de gestion, l’analyse des enjeux du développement durable pour une définition des contours de ce modèle de gestion enrichi de la littérature sur la propriété, les coûts de transaction, les arrangements institutionnels et des mécanismes de gouvernance dans le cadre d’une gestion ascendante et collective. La dimension épistémologique constructiviste pragmatique sous-tend la réflexion sur le néologisme de gouvernance verte pour légitimer et valider le design de recherche inspiré d’un concept auquel il a fallu donner un contenu et les connaissances élaborées représentant un construit sur une réalité.

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La « gouvernance verte », s’inscrivant dans le champ multiforme du développement durable se fonde sur une démarche prospective, stratégique et participative pour une gestion durable des ressources naturelles notamment dans les pays en développement tout en proposant la perspective ascendante de gestion du local au global.

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La gestion des ressources naturelles, en particulier, met en évidence un dilemme marqué par des conflits portant sur une exploitation intensive ou un renoncement à des revenus actuels pour des raisons d’éthique et d’équité territoriale et temporelle afin d’assurer une continuité de l’usage des opportunités environnementales. Les ressources naturelles présentent, au regard des attributs de propriété, les caractéristiques de non-exclusivité du fait d’une difficulté ou une impossibilité d’exclure des non-ayants droits, et de rivalité dans l’usage à l’origine des comportements opportunistes susceptibles de mener à une surexploitation voire une disparation des ressources naturelles. Ainsi, les ressources naturelles sont des biens communs.

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Le secteur de la pêche a servi de cadre d’études sur la mise en place de système de droits de propriété sur des ressources non exclusives dans le sens de l’inexistence de droits de propriété formels notamment dans le cas des ressources halieutiques, particulièrement fructueuses aux recherches et essais théoriques. La « gouvernance verte » se présente donc comme un mode de coordination et de résolution des conflits entre des acteurs visant la gestion des ressources naturelles, halieutiques en particulier. Elle définit des leviers opérationnels sur lesquels s’appuyer actuellement pour une gestion durable des ressources halieutiques fondée sur la formation, les quotas communs à long terme, la réduction de l’effort de pêche, le bottom up (du local au global) entrainant au niveau local une prise de décision collégiale d’abord, ensuite la résolution des conflits, enfin les contrôles social puis administratif, au plan national un conseil de gestion composé des parties prenantes avec l’Etat en tant qu’organe de contrôle.

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Elle s’inscrit aussi dans les réflexions contemporaines sur la démocratie à partir des coordinations nécessaires à la construction d’une harmonie dans la vie collective fonction des interactions entre ces acteurs dont les activités ont des répercussions sur la collectivité. Cette perspective collective de la gestion des ressources naturelles se différencie d’une gouvernance centralisée considérée comme inefficace dans l’exécution des politiques environnementales ainsi qu’à une privatisation « écologique » offrant un cadre qui peut être considéré comme fondateur de son idéologie.

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Mots-clés : gouvernance, Développement durable, « Gouvernance verte », Prospective stratégique et participative, biens communs.

Fatima El Yousfi, « La gestion des projets de création dans les agences de communication ». Soutenue le 7 juin 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Xavier Deroy

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Ce travail porte sur l’exploration de la nature de la relation créativité-organisation. Dans les travaux antérieurs portant sur la créativité dans les organisations, nous constatons la dominance de l’approche déterministe, dans le sens où les chercheurs se focalisaient sur l’influence des facteurs organisationnels sur les actions créatives. Dans la présente recherche, nous examinons la relation créativité-organisation avec une mise en exergue de l’influence des actions créatives sur l’organisation. Ainsi, nous soulignons la pertinence de la perspective structurelle de l’étude de la créativité.

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Afin de générer de la connaissance sur la nature de cette relation, nous l’avons examiné dans le contexte des industries créatives, en particulier celui des agences de communication. La pertinence de ce contexte se justifie par la place centrale de la créativité dans les activités de ces dernières. En adoptant une approche qualitative, nous avons réalisé une étude de cas multiples dans huit agences de communication. Ainsi, nous avons étudié la gestion des projets de création au sein de ces agences.

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Les résultats de la recherche appuient d’une part les travaux antérieurs plaidant pour l’influence des facteurs de l’environnement du travail sur la créativité. D’autre part, ils montrent que, dans le sens contraire, la créativité influence et change le contexte organisationnel.

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Ce qui nous porte à croire qu’il faut examiner davantage les mécanismes sous-jacents mobilisés par la créativité menant à introduire des changements organisationnels ainsi que le contexte qui favorise ces mécanismes.

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Mots-clés : projet de création, créativité, industries créatives, processus organisationnel, gestion de projet.

Nathalie Geeraerts (épouse Subtil), « L’usage privilégié de la représentation chiffrée comme facteur de déresponsabilisation du manager ». Soutenue le 19 janvier 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Éric Fimbel

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Nos travaux visent à mettre en tension, d’une part l’usage privilégié, voire excessif, qui est fait des représentations chiffrées dans les organisations, et d’autre part une forme de déresponsabilisation constatée des managers, dans le cadre d’un contexte de crise, consécutif à un certain nombre de scandales financiers. Ce lien n’est pas documenté dans la littérature, mais chacun des termes de notre problématique l’est. Nous avons défini le concept de responsabilité à partir de la définition de Ricœur, le manager, comme étant un individu, dont les décisions orientent les organisations, et la représentation chiffrée, comme étant tout chiffre, tableau ou assemblage de chiffres quel qu’il soit, à partir du concept de représentation de Fourez. Par usage privilégié, nous entendons un usage prioritaire sans qu’il y ait questionnement quant à sa construction. Notre recherche théorique nous a permis en effet de souligner le fait que les managers sont peu enclins à interroger les chiffres qu’ils utilisent massivement, et que leur formation ne les y encourage guère. Notre revue de la littérature nous a également amenée à envisager cinq variables explicatives du lien étudié, déclinées en sous-éclairages, qui nous ont permis de construire notre dispositif empirique.

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Sur le terrain, nous nous sommes orientée vers la collecte de données primaires dans le cadre d’une démarche exploratoire. Le recueil des données s’est effectué auprès de managers aux profils variés, ayant une expérience professionnelle minimale, par le biais d’entretiens semi-directifs, visant à encourager le récit. Le matériau recueilli est constitué d’opinions, de narrations, de situations vécues, d’anecdotes… Nous avons choisi pour l’analyser, une méthode d’analyse qualitative de discours, en essayant toutefois de multiplier les clés d’entrée, avec notamment une analyse de contenu, grâce à l’outil NVivo. Ceci nous a permis de coder nos trente entretiens, par déduction à partir des éclairages issus de notre recherche théorique, mais aussi et surtout, par induction, en faisant émerger du matériau, de nouveaux éclairages sur le lien étudié.

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Nos résultats empiriques confirment ce que nous avions induit de nos lectures mais ils révèlent également quatre éclairages ou variables complémentaires. Nous avons pu en outre clarifier et parfois redéfinir chacun des éclairages retenus, mettre en évidence des pratiques et des représentations intériorisées corroborant notre thèse, mais aussi observer quelques signes d’évolution et de distance au chiffre, ainsi qu’un réel intérêt du monde des pratiques pour notre questionnement, nous permettant de souligner la pertinence et le bien-fondé de notre problématique et de notre projet de recherche.

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Mots-clés : responsabilité, représentation, chiffre, manager, distance, quantification, mesure, évaluation, réalité.

Jennifer Malet, « Conciliation des réformes des politiques publiques par les musées nationaux. Les cas du Musée du Louvre et du Domaine National de Versailles. » Soutenue le 16 décembre 2015 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Yvon Pesqueux

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La connaissance des civilisations passées est un élément de progrès de l’Humanité. En ce sens, les musées constituent une nécessité pour nos sociétés, pour autant, ils sont soumis à des impératifs budgétaires notamment du fait des restrictions des subventionnements étatiques. Notre questionnement a donc été de comprendre comment les musées nationaux concilient les objectifs institutionnels avec les objectifs gestionnaires imposés par la LOLF ?

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La thèse que nous défendons ici est l’apport d’une nouvelle forme dans le champ de la théorie des organisations. Soumis aux obligations de la LOLF, les établissements muséaux que nous avons étudiés n’ont pas fait le choix de rester seulement une institution ou de se désinstitutionnaliser en organisation. Ils ont réussi la difficile conciliation entre les objectifs muséaux traditionnels et les objectifs gestionnaires et ont déployé, chacun à leur manière, une structure hybride stable et équilibrée.

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Cette recherche a été faite par la mise en évidence de quatre approches génériques issues de la bibliographie de référence puis par l’étude de deux grands établissements. Pour ce faire, et malgré la fermeture du terrain, nous avons étudié les rapports d’activité sur onze ans ainsi que neuf entretiens.

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Mots-clés : management public, organisation, musée.

Elvia Lepori, « Conception d’un système de mesure de la performance pour la réorganisation des activités d’entrepôt : Quelle cohérence avec le système de contrôle de gestion ? ». Soutenue le 13 juin 2016 Laboratoire. Humanis, Université de Strasbourg. Direction : Marc Barth (directeur de thèse), Marc Bollecker (co-directeur de thèse)

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En quête de performance, les Third-party Logistics (3PL) sont amenés à réorganiser régulièrement leurs activités d’entrepôt. Cependant, peu d’études portent sur les systèmes de mesure de la performance (SMP) dédiés au 3PL. De plus, les auteurs étudient les activités indépendamment les unes des autres alors qu’il existe des relations de cause à effet entre ces dernières. À notre connaissance, la littérature scientifique ne propose pas de SMP dans le cadre de la réorganisation des activités d’entrepôt. Sa conception conduit à nous interroger sur ses conséquences pour le système de contrôle de gestion, étudiées au travers du cadre théorique de Simons (1995).

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Les résultats de cette recherche sont issus d’une Recherche-Intervention réalisée au sein d’un Third-party Logistics français : FM Logistic. Notre contribution porte sur la conception d’un système de mesure de la performance sous forme de graphe de problèmes mettant en relation les connaissances sur la réorganisation des activités d’entrepôt des experts de FM Logistic et de la littérature scientifique. Ce SMP est construit à partir d’une sémantique et d’une syntaxe inspirées de la théorie TRIZ. La conception du SMP permet l’analyse de l’évolution en trois niveaux d’un contrôle de gestion diagnostique vers l’interactivité ainsi que les freins entravant cette dernière.

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Mots-clés :prestataires de services logistiques, réorganisation des activités d’entrepôt, Contrôle de gestion, leviers de contrôle, interactivité, Recherche-Intervention.

Daby Pouye, « L’impact de la RSE sur l’attitude des actionnaires individuels à venir dans le modèle du comportement planifié ». Soutenue le 24 mai 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Catherine Karyotis

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La thèse cherche à comprendre comment la perception de la stratégie sociale des entreprises impacte l’attitude des actionnaires individuels à venir et donc leur intention d’achat d’actions d’entreprises socialement responsables.

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Notre étude nous a permis de soutenir l’idée selon laquelle l’attitude de l’actionnaire individuel à venir à l’égard des entreprises ne dépend pas uniquement des variables économiques et financières. La stratégie sociale de l’entreprise contribue aussi à la formation de l’attitude des actionnaires individuels à venir à l’égard des entreprises.

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Nos résultats confirment l’influence des perceptions de responsabilité sociale sur l’intention d’achat d’actions des actionnaires individuels à venir. Nous avons pu constater aussi que l’attitude est la principale variable latente explicative de la formation de l’intention. Les autres variables latentes jouent soit d’une façon moindre soit de façon indirecte à travers l’attitude.

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Notre démarche, inspirée du paradigme de Churchill, nous a permis de revoir les liens de causalité mis en avant dans le modèle du comportement planifié de Ajzen, notre modèle de référence. L’originalité de notre démarche réside aussi dans le maillage entre les analyses factorielles et les équations structurelles dans la phase exploratoire et les méthodes de régressions PLS dans la phase confirmatoire.

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Notre étude présente un double intérêt qui se décline d’une part sur le plan théorique à travers l’enrichissement du modèle de comportement planifié et d’autre part sur le plan pratique par un éclairage des entreprises en ce qui concerne la mise en place de leur stratégie sociale et son impact auprès de leurs actionnaires potentiels.

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Mots-clés : responsabilité sociale des entreprises, Méthodes PLS, analyses factorielles exploratoires, équations structurelles, actionnaire individuel à venir, attitude, variables latentes.

Titres recensés

  1. Imen Ben Slimene, « L’impact de la réglementation sur la qualité et le coût de l’audit en Europe ». Soutenue le 10 juin 2016 au CERAG – Université Grenoble-Alpes. Direction : Pascal Dumontier
  2. Béatrice Boyer-Allirol, « Information environnementale : Utilité pour l’investisseur et impact de la réglementation ». Soutenue le 9 octobre 2015 au CRET-LOG, Université Aix-Marseille. Direction : Pascal Dumontier et Gilles Guieu
  3. Babacar Dieng, « Contribution à l’étude de la notion de gouvernance verte : le cas de la pêche au Sénégal ». Soutenue le 6 février 2016 au SERGe, Université GASTON BERGER – Saint-Louis/SÉNÉGAL. Direction : Yvon Pesqueux
  4. Fatima El Yousfi, « La gestion des projets de création dans les agences de communication ». Soutenue le 7 juin 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Xavier Deroy
  5. Nathalie Geeraerts (épouse Subtil), « L’usage privilégié de la représentation chiffrée comme facteur de déresponsabilisation du manager ». Soutenue le 19 janvier 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Éric Fimbel
  6. Jennifer Malet, « Conciliation des réformes des politiques publiques par les musées nationaux. Les cas du Musée du Louvre et du Domaine National de Versailles. » Soutenue le 16 décembre 2015 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Yvon Pesqueux
  7. Elvia Lepori, « Conception d’un système de mesure de la performance pour la réorganisation des activités d’entrepôt : Quelle cohérence avec le système de contrôle de gestion ? ». Soutenue le 13 juin 2016 Laboratoire. Humanis, Université de Strasbourg. Direction : Marc Barth (directeur de thèse), Marc Bollecker (co-directeur de thèse)
  8. Daby Pouye, « L’impact de la RSE sur l’attitude des actionnaires individuels à venir dans le modèle du comportement planifié ». Soutenue le 24 mai 2016 au LIRSA, Conservatoire National des Arts et Métiers. Direction : Catherine Karyotis

Pour citer cet article

Réalisée par Le Theule Marie-Astrid, « La revue des thèses », Comptabilité - Contrôle - Audit, 2/2016 (Tome 22), p. 144-149.

URL : http://www.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2016-2-page-144.htm
DOI : 10.3917/cca.222.0144


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