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Bilal sur la route des clandestins Traduit de l’italien par Jean-Luc Defromont Paris, Liana Levi, 2008, 480 p., 21 €.
Ce n’est pas la première fois que des écrivains ou des journalistes se mettent dans la peau de clandestins : en France, les plus récents ont été deux reporters de l’agence Capa qui se sont fait passer pour des Algériens sans titre de séjour voulant rejoindre l’Angleterre à partir de Calais et dont le reportage en « caméra cachée » a été diffusé sur France 2, le 14 janvier 2009. La même démarche a inspiré Fabrizio Gatti, envoyé spécial de l’hebdomadaire L’Espresso. Il a emprunté, lui, le long chemin qui mène les malheureux à la recherche d’un monde meilleur, de Dakar au Sénégal, aux frontières libyennes, à travers un des déserts les plus hostiles du monde, le Ténéré. Et il s’est transformé en faux naufragé au large de Lampedusa, « visage contemporain de Circé », l’île qui « pour des milliers et des milliers d’hommes et de femmes […] représente le mythe de leur vie. La statue illusoire de la liberté de l’Union européenne ». Il voulait pouvoir entrer dans la prison – pardon, le centre de rétention – qui abrite les clandestins échoués ici ou là ou repêchés in extremis avant que sombrent les rafiots pourris qui les ont transportés depuis le golfe de Gabès, ou le golfe de Syrte ou depuis l’un des merveilleux golfes qui dessinent la Méditerranée.
2 Il raconte l’interminable et coûteux et pénible voyage de ces nouveaux esclaves, mal nourris, maltraités, souvent battus et rançonnés par des militaires ou des douaniers, voire abandonnés par les passeurs eux-mêmes qui ne parviennent plus à leur extorquer tout l’argent souhaité. Toute cette énergie, toute cette vaillance, pourquoi ? Pour vivre une vie meilleure, espèrent-ils en partant, pour se résigner souvent, en arrivant dans l’Europe tant désirée, à travailler au noir, ce qui, à la limite, vaut mieux que d’être renvoyé chez soi ou, pire, dans un pays particulièrement redouté comme l’est la Libye pour la façon abjecte dont elle traite les immigrés clandestins.
3 Alors ? Alors, à la lecture de ces terribles pages, des aventures et des conversations rapportées de ce long périple, on se rend compte – si cela ne s’est pas déjà produit – que ce n’est pas le renvoi de quelques milliers, voire de quelques dizaines de milliers de malheureux dans leur pays d’origine qui freinera le phénomène. « Le mal vient de plus loin » eut dit Phèdre et il serait temps que les gouvernements des pays dits développés s’en avisassent et agissent en conséquence. Un livre à mettre entre toutes les mains et en particulier de celles de tous les Hortefeux[1] [1] Ministre de l’immigration, de l’intégration et de...
suite de la terre.
4 Claudine Rulleau
Pascal Boniface, Hubert Védrine Atlas du monde global Armand Colin/Fayard Paris, 2008, 128 p., 20 €.
5 Pascal Boniface est directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et Hubert Védrine ancien secrétaire général de l’Elysée sous Français Mitterrand fut ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2002.
6 Cet atlas n’est ni un atlas historique classique comme en publie l’Encyclopaedia Universalis, ni un atlas géopolitique comme Gérard Chaliand en fut l’initiateur. Il s’agit du premier atlas de notre nouvelle société mondialisée, ouvrage donc essentiellement thématique avec une vision des grands acteurs actuels de notre monde. Le chapitre 2 aborde les diverses interprétations du monde global : thèses de la « communauté internationale », du « clash des civilisations », du « monde unipolaire », du monde « multipolaire ».
7 Les auteurs cartographient ensuite les grands problèmes : évolution de la population, migrations, inégalités nord-sud, santé publique, énergie, puissances nucléaires et poids des langues, mais aussi problème de l’eau, enjeux écologiques, religions et criminalité internationale.
8 Mais la partie la plus innovante est sans nul doute « le monde vu par » les acteurs importants : Etats-Unis, Union européenne, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Turquie, Russie, Chine, Japon, Corée, Canada, Brésil, Israël… Bref, un outil indispensable pour comprendre le libéralisme échevelé.
9 A noter que la Méditerranée revient régulièrement dans les différents chapitres de cet atlas aux cartes didactiques et facilement compréhensibles, ce qui n’est pas le cas de tous les atlas.
10 Christophe Chiclet
Florence Hartmann Paix et chatiment. les guerres secretes de la politique et de la justice internationales[1] [1] Cette auteure est mise en accusation pour avoir « enfreint...
suiteFlammarion, Paris, 2007, 322 p., 20 €.
11 Ancienne correspondante du quotidien Le Monde (voir son entretien dans le n° 64 de Confluences Méditerranée) dans l’ex-Yougoslavie, Florence Hartmann a été de 2000 à 2006 la porte-parole du Tribunal pénal international sur l’ex-Yougoslavie (TPIY) et conseillère pour les Balkans du procureur, la Suisse Carla Del Ponte. L’auteur avait déjà publié en 1999 une biographie de Slobodan Milosevic qui est la référence sur ce sujet.
12 Dans ce nouveau brûlot, Florence Hartmann ouvre les portes interdites du TPIY de La Haye et des chancelleries occidentales, plongeant dans les coulisses les plus sombres de la « haute politique » et de la justice internationale avec, entre autre, en toile de fond des révélations sur le procès de Slobodan Milosevic, procès inachevé en raison de la mort de l’ancien dictateur. Elle expose au grand jour les méthodes brutales que les grandes puissances sont prêtes à utiliser, loin des regards indiscrets, pour atteindre leurs objectifs sur la scène internationale, et instaure un véritable dossier à charge qui viole la loi du silence. C’est tout à l’honneur de cet auteur qui n’a pas sa langue dans sa poche.
13 Paix et châtiment est aussi le récit inédit de l’attitude équivoque des grandes démocraties face à une justice internationale émergente et dérangeante, pourtant présentée comme le premier acte concret, depuis le procès de Nuremberg en 1945, de leurs engagements à faire en principe reculer la barbarie. L’auteur, ayant quitté son poste, se fait désormais le porte-parole d’une justice internationale qui doit d’abord se battre contre les compromissions des grandes puissances, et en particulier des Etats-Unis. En effet, ces dernières font passer leurs propres objectifs avant la philosophie d’une justice pénale internationale. N’oublions pas que même s’il y eut le procès de Nuremberg, cela n’a pas empêché les Américains et les Soviétiques de protéger de hauts responsables nazis qui ont pu leur servir durant les prodromes de la guerre froide.
14 Christophe Chiclet
Hamida Ben Sadia Itinéraire d’une femme française Bourin, Paris, 2008, 19 €.
15 Dans ce récit autobiographique, Hamida Ben Sadia rapporte sans complaisance ni pathétique exagéré le parcours d’une femme algérienne née en France et soumise, comme tant d’autres, au mariage forcé et à la tyrannie domestique auxquels elle a pu échapper. Se démarquant, selon son propre aveu, des récits manichéistes tournant parfois à la caricature qui l’ont précédée sur ce thème, l’auteur rapporte une enfance heureuse, dans une famille kabyle plutôt bien intégrée dans la société française. Le père, travailleur acharné, prône à ses enfants « l’art du travail bien fait », mais n’échappe pas à la violence sous l’effet de la souffrance due aux difficultés matérielles, à l’exil, ainsi que de l’alcool dans lequel il se réfugie. La mère se raccroche davantage aux valeurs traditionnelles de son origine qu’elle transmet aussi à ses enfants. Chacun d’eux aura un parcours particulier, entre deux cultures. Mais c’est le sien qu’Hamida nous fait suivre plus particulièrement, selon trois périodes de sa vie : à Clamart d’abord, où se révèlent en elle un profond goût pour la liberté et la volonté d’engagement politique. En Algérie ensuite, où elle se retrouve prise au piège d’un mariage forcé, trahie par un père qui n’a pas su résister à la pression familiale, contrainte à vivre selon des traditions qu’elle connaît peu et qu’elle ne peut accepter face au manque de respect dont elle est l’objet. Alternant périodes de soumission, de révolte, de courage, de désespoir, de dépression, elle finit par obtenir le divorce, mais doit partir sans ses enfants. Sa vie, sa liberté sont à ce prix. A Paris, elle se retrouve sans formation, sans papier… et ce sont de nouveaux combats, des engagements aussi, dans les débats qui animent la France comme dans le drame qui secoue son Algérie.
16 C’est la vision marquée de recul et d’objectivité de deux mondes, avec en toile de fond les problèmes sociaux et politiques intimement liés à la vie de celle qui deviendra membre du comité central de la Ligue des droits de l’homme.
17 Anne Marie Villetorte
Angelo Del Boca Naissance de la nation libyenne Milelli, Paris 2008, 284 p.
18 Il est de ces pays dont l’histoire demeure malheureusement mal connue. Ainsi en est-il de la Libye. Ce pays a récemment défrayé la chronique avec l’affaire des « infirmières bulgares » ; il n’a pas pour autant été présenté autrement qu’au travers de clichés insistant sur son supposé confinement à une seule structuration sociale de type tribal, la présumée absence totale en son sein de tout pan historique et culturel, sans oublier bien entendu cette focalisation sur la nature autoritaire et fanfaronne – avérée pour sa part – de son leader. Toutes approches qui demeurent déficientes, partielles, partiales suivant le cas, mais surtout extrêmement regrettables, tant la Libye gagne à être connue sous un visage autre. Son patrimoine culturel recèle en effet bien des joyaux qui méritent d’être mieux mis en valeur ; mais son histoire récente est elle-même loin d’être dénuée d’intérêt, comme l’illustre le présent ouvrage.
19 Naissance de la nation libyenne, récent écrit de l’ancien résistant et historien italien du colonialisme Angelo Del Boca, rendu accessible en français par la traduction de Jean-Pierre Milelli, a en effet le mérite de nous plonger dans l’un des pans les plus importants, mais pas toujours les plus connus, de l’histoire récente de la Libye : celui de la résistance de Libyens à la colonisation italienne, dans la première moitié du vingtième siècle. Le tout avec une plus-value notable : à savoir que les faits recensés dans le présent livre ont été établis sur la base des écrits de Mohammed Fekini, résistant libyen qui avait pris soin de consigner une grande partie des événements vécus dans des mémoires.
20 On aurait pu craindre de se retrouver face à un texte encensant inconditionnellement Fekini, et allant jusqu’à se rendre coupable d’une présentation tronquée des faits. Mais, quand bien même l’empathie de l’auteur avec ce dernier est parfois perceptible, force est de constater également que l’adjonction par Del Boca à son texte de tout un ensemble d’interprétations et de rappels de faits historiques lui donne encore plus de corps et de pertinence. De ses relations avec les Ottomans à celles qu’il développera plus tard avec les Britanniques en passant bien évidemment par la nature de ses liens avec les Italiens, et sans oublier les rivalités qui s’imposeront à lui de la part d’autres combattants et chefs libyens, Fekini donne l’image d’un homme de convictions, qui a défendu sa vision de la souveraineté libyenne et de ses exigences, a beaucoup perdu – dont la vie de deux de ses fils, mais s’est finalement senti frustré, faute d’avoir pu assister aux débuts prometteurs d’un Etat libyen indépendant. C’est en effet la force, et tout l’intérêt, de cette Naissance de la nation libyenne, que de mettre en perspective deux temps forts : d’une part, l’étonnant détail des principales batailles de la période 1910-1930 (Fekini n’écrira plus durant les vingt dernières années de sa vie), qui permettent tout simplement, cartes à l’appui, de retracer et de revivre les batailles de l’époque ; et d’autre part, l’approche tout simplement humaine, extrêmement touchante, qui fait que le dernier tiers de l’ouvrage suppose et exprime bien les douleurs que Fekini a pu endurer, lui qui a dû passer l’essentiel de la dernière période de sa vie en Tunisie, contraint qu’il avait été à l’exil.
21 Naissance de la nation libyenne n’est pas exactement un roman ; ce n’est pas non plus un recueil historique : c’est un ouvrage à la croisée des deux. Il a par ailleurs un double intérêt pour le lecteur : celui d’être un témoignage intéressant et fiable sur un pan incontournable de l’histoire de la Libye contemporaine d’une part ; et celui de pouvoir compter au rang des ouvrages historiques de référence sur cette période 1910-1930, d’autre part. De la grande difficulté qu’il y avait à réunir l’ensemble des Libyens autour d’une même table et d’un projet national commun, à l’aboutissement de ce même projet dans un contexte loin de faire le consensus national, en passant surtout par d’abondants détails sur les nombreuses batailles qui comptent au rang de fondamentaux pour l’histoire de l’indépendance libyenne, le présent écrit va ainsi au-delà d’une simple vision des faits telle que développée par un combattant du nom de Fekini. Les lecteurs peu familiers de la Libye du début du 20e siècle auront peut-être quelques difficultés initiales à suivre le fil de l’histoire, sauf à faire précéder leur lecture de celle d’une chronologie de cette période ; mais pour le reste, cet ouvrage leur restera accessible, tout comme il sera d’un apport précieux aux spécialistes comme aux amateurs cherchant à compléter leurs connaissances sur ce pays, ou simplement à préparer une visite archéologique et historique de la Libye.
22 L’histoire de ce pays, loin d’avoir été constamment statique, gagne en effet à bien des égards à être connue. Cette Naissance de la nation libyenne tombe à point nommé pour nous le rappeler.
23 Barah Mikaïl
Laurence Louër Chiisme et politique au Moyen-Orient, Iran, Irak, Liban, monarchies du Golfe Autrement, 2008, 147 p.
24 Le chiisme connaît une renaissance évidente depuis les années 1970. La révolution iranienne, avec la reprise des commandes politiques par les mollah chiites, a apporté la preuve de ce renouveau. La politisation des chiites du Liban puis leur basculement vers le Hezbollah a donné plus de vigueur à cette renaissance. Récemment, le changement de régime en Irak est venu confirmer ce mouvement d’affirmation qui effraie certains pays sunnites de la région, notamment l’Arabie saoudite. Dans ce contexte inédit, le livre de Laurence Louër est très bienvenu. Cet ouvrage apporte un éclairage précis et profond sur le chiisme arabe et iranien. Il aborde avec force pédagogie les arcanes des hiérarchies religieuses à tout le moins complexes et finalement très peu monolithiques. Il met aussi la lumière sur des communautés du silence, comme par exemple celles du Golfe à l’importance géopolitique évidente.
25 Les poumons du chiisme se trouvent certes dans des lieux sacrés et académiques bien connus (Najaf, Kerbala, Qom) mais les communautés sont éclatées entre plusieurs territoires. Par l’approche transversale que privilégie l’auteure, la dynamique permanente des idées et des hommes entre les centres et les périphéries est ainsi bien restituée.
26 Parmi les thèses développées dans cet ouvrage, l’une d’elle vient écorner l’idée d’une internationale chiite sous contrôle iranien. Seuls les chiites libanais, par le truchement du Hezbollah, seraient encore sous la coupe de l’Iran encore que le mouvement libanais ait finalement très peu recours aux avis d’Ali Khamenei. En Irak, le processus d’éloignement serait bien entamé. Si le parti al Da’wa s’est éloigné depuis longtemps de Téhéran, l’Assemblée suprême pour la révolution islamique en Irak (ASRII), c’est-à-dire le mouvement le plus proche de Téhéran, serait depuis 2007 engagé lui aussi dans un processus de détachement. Quant à l’Ayatollah Ali al Sistani, leader spirituel du chiisme irakien et rival de Ali Kamenei, il ne cache pas son souhait de voir le religieux et le politique fondamentalement séparés, ce qui contrevient à la posture iranienne. En outre, ce processus de relocalisation du chiisme serait également en cours dans le Golfe.
27 Par-delà cette thèse très utile dans le débat sur l’influence de l’Iran, l’auteure croit déceler dans le chiisme un mouvement de sécularisation, où le champ du politique se défait d’une hétéronomie religieuse.
28 A l’heure où le chiisme interroge et nourrit bien des fantasmes, ce livre s’offre comme un regard éclairant et lucide.
29 Pierre Blanc
Robert Baer, JC Lattès Iran, l’irrésistible ascension 382 p.
30 L’administration Bush a fait de l’Iran un pivot-géopolitique infréquentable. Dans cet ouvrage, Robert Baer, un ancien responsable de la CIA, qui avait déjà évoqué les connexions entre stratèges américains et émirs saoudiens, dans un livre au titre peu équivoque – Or noir et Maison-Blanche –, évoque la montée en puissance de l’Iran.
31 Ce livre se nourrit des nombreuses rencontres qu’il a faites dans la zone aussi bien en tant que chef de la région Moyen-Orient de la CIA qu’au titre des ses nouvelles activités de journaliste. Dans une démonstration éloquente, l’auteur décrypte la trajectoire impériale dans lequel l’Iran est engagé. Ainsi, depuis la révolution de 1979, l’Iran construit patiemment son réseau d’influences pour dominer le monde arabe. Parmi les leviers dont dispose l’Iran figure bien entendu le soutien au Hezbollah et plus récemment au Hamas, plus que jamais perçus l’un et l’autre comme les résistants à Israël. Ainsi, l’Iran chiite accède-t-il à une certaine légitimité dans le monde arabe majoritairement sunnite.
32 Mais si l’empire iranien se construit par la recherche de légitimité, il se fonde aussi sur le contrôle, direct ou indirect, du pétrole irakien ; en particulier, le pétrole de la région de Bassora serait déjà sous sa tutelle. Quant au pétrole du Golfe, il pourrait être en partie dominé par l’Iran d’après des scénarios que l’auteur propose. Outre les ressources supplémentaires, l’empire iranien naissant dispose au moins de deux autres atouts dans le domaine énergétique : le contrôle du détroit d’Ormouz où transitent 20 % des volumes consommés quotidiennement et la possibilité de peser sur les corridors énergétiques que sont le Caucase et l’Afghanistan.
33 Ce livre pourrait toutefois être mis en discussion avec celui de Laurence Louër qui exprime des doutes sur le devenir de l’influence iranienne auprès des communautés chiites de l’extérieur.
34 Si donc la trajectoire impériale est peut-être exagérément soulignée, il est surtout intéressant de retenir la contrepartie géostratégique que propose Baer : puisque l’Iran est à ce point puissant, stable et en capacité de stabiliser le Moyen-Orient, les États-Unis ont tout intérêt à construire une dialogue fort avec ce pays plus que jamais pivot. Et l’auteur de dessiner les contours de cette « alliance ».
35 A l’heure où l’administration américaine change de main, il reste à savoir si ce choix d’une réorientation de sa politique étrangère en direction de l’Iran pourra être totalement ou en partie repris par la Maison-Blanche.
36 Pierre Blanc
Notes
[ 1] Ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale dans le premier gouvernement du président Sarkozy jusqu’au 15 janvier 2009.
[ 1] Cette auteure est mise en accusation pour avoir « enfreint le secret de confidentialité sur les mesures visant à restreindre l’accès aux verbatim des réunions du CSD.
PLAN DE L'ARTICLE
- Bilal sur la route des clandestins Traduit de l’italien par Jean-Luc Defromont Paris, Liana Levi, 2008, 480 p., 21 €.
- Pascal Boniface, Hubert Védrine Atlas du monde global Armand Colin/Fayard Paris, 2008, 128 p., 20 €.
- Florence Hartmann Paix et chatiment. les guerres secretes de la politique et de la justice internationales
1 Flammarion, Paris, 2007, 322 p., 20 €. - Hamida Ben Sadia Itinéraire d’une femme française Bourin, Paris, 2008, 19 €.
- Angelo Del Boca Naissance de la nation libyenne Milelli, Paris 2008, 284 p.
- Laurence Louër Chiisme et politique au Moyen-Orient, Iran, Irak, Liban, monarchies du Golfe Autrement, 2008, 147 p.
- Robert Baer, JC Lattès Iran, l’irrésistible ascension 382 p.
POUR CITER CET ARTICLE
« Notes de lecture », Confluences Méditerranée 1/2009 (N°68), p. 232-241.
URL : www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2009-1-page-232.htm.
DOI : 10.3917/come.068.0232.




