Courrier hebdomadaire du CRISP
CRISP

I.S.B.N.sans
92 pages

p. 5 à 83
doi: en cours

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n° 1876-1977 2007/31-32

Le traité de Lisbonne

P. Gilliaux
Après les rejets français et néerlandais du traité établissant une Constitution pour l’Europe signé à Rome le 29 octobre 2004, l’Union européenne semblait être dans une impasse.
Le Conseil européen de Bruxelles des 21 et 22 juin 2007 a choisi d’abandonner la voie du traité consolidé au profit d’une modification des traités existants. Amorcé sous la présidence allemande en 2007, le processus aboutit à la fin de l’année, sous la présidence portugaise.
Le nouveau traité a été signé à Lisbonne le 13 décembre 2007. Mais est-ce vraiment un nouveau traité ? Est-il plutôt le traité simplifié, voire le mini-traité que le président Sarkozy suggérait ? Les annales le retiendront prudemment comme le traité de Lisbonne. Néanmoins, la polémique sur son intitulé officieux résume assez bien la controverse sur son véritable apport. Il reprend, dit-on couramment, plus de 90 % du traité constitutionnel. Que dit-il vraiment ? Pour répondre à cette question, Pascal Gilliaux analyse le texte adopté et le compare aux traités actuellement en vigueur et au défunt traité constitutionnel.
• INTRODUCTION
• 1. TRAITÉ FONDATEUR MAIS NON « CONSTITUTIONNEL »
— 1.1. FORME DU TRAITÉ DE LISBONNE
— 1.2. DISPARITION DES SYMBOLES
— 1.3. VALEUR DES TRAITÉS
— 1.4. PERSONNALITÉ DE L’UNION
— 1.5. VALEURS DE L’UNION
— 1.6. DÉMOCRATIE, ÉTAT DE DROIT ET DROITS FONDAMENTAUX
— 1.7. OBJECTIFS DE L’UNION
— 1.8. ÉLARGISSEMENT ET RETRAIT
• 2. FONCTIONNEMENT ET COMPÉTENCES DE L’UNION
— 2.1. MODE COMMUNAUTAIRE
— 2.2. COMPÉTENCES
— 2.3. INSTITUTIONS
— 2.4. EXERCICE DES COMPÉTENCES
— 2.5. PROTECTION DES INTÉRÊTS NATIONAUX
• CONCLUSION


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