2006
Critiques internationales
Éditorial
La rédaction
Nous sommes heureux de vous confirmer que les numéros récents de Critique
internationale sont désormais disponibles in extenso, dans une mise en
page des plus élégantes, sur le portail francophone de revues de sciences
humaines et sociales Cairn ((www. cairn. info/ accueil. php). L’accès à ces
numéros est payant. Les numéros plus anciens seront consultables en accès
gratuit sur le portail Persée ((www. persee. fr)d’ici quelques mois. Quant
aux numéros publiés depuis plus de deux ans, ils sont toujours en ligne, en
accès gratuit, sur le site du CERI à l’adresse suivante : hhttp :// www. ceri-sciences-po. org/ cerifr/ publica/ critique/ criti. htm. Vous êtes d’ailleurs
nombreux à les lire. De janvier à novembre 2005, la page d’accueil de Critique internationale, la plus consultée de notre site, a été visitée 21 702 fois,
et les douze articles les plus téléchargés l’ont été entre 2 015 et 3 467 fois,
preuve, s’il en est, qu’au-delà des innovations d’ordre proprement technique et commercial le numérique répond chaque jour davantage aux
attentes et aux exigences nouvelles des lecteurs.
Les Variations de notre prochain numéro seront consacrées au « radicalisme agraire »,
phénomène qui travaille aujourd’hui de nombreuses sociétés. Suivant la
vocation de cette rubrique, le thème sera traité à travers quatre études de
cas qui nous permettront de soumettre à un même questionnement des
zones géographiques aussi diverses que le Brésil, le Népal, la Pologne et le
Zimbabwe.
Nous remercions très chaleureusement Nathalie Duclos, coordinatrice du dossier,
Nancy Andrew, Reginaldo Moraes, Brigitte Steinmann et Frédéric Zalevski,
auteurs des différents papiers, ainsi que leurs discutants respectifs : Giorgio
Blundo (Zimbabwe), Christophe Jaffrelot (Népal), Marie-Claude Maurel
(Pologne), et Olivier Dabène (Brésil), pour les échanges fructueux qui ont
animé le séminaire préparatoire de ces prochaines Variations qui seront
publiées dans notre livraison d’avril.
En vous souhaitant une bonne lecture,