Accueil Revues Revue Numéro Résumé

Revue d'économie financière

2015/3 (n° 119)


ALERTES EMAIL - REVUE Revue d'économie financière

Votre alerte a bien été prise en compte.

Vous recevrez un email à chaque nouvelle parution d'un numéro de cette revue.

Fermer

Article précédent Pages 55 - 68 Article suivant

Résumé

Français

L’éclatement de la crise financière et de celle de la dette ont nourri nombre de discussions quant aux initiatives nouvelles qui permettraient d’améliorer la gouvernance économique de la zone euro et de compléter l’Union économique et monétaire (UEM). Pour autant, depuis son lancement et encore aujourd’hui, l’euro reste la deuxième devise mondiale. La position de la Banque centrale européenne (BCE) vis-à-vis de l’internationalisation de l’euro – c’est-à-dire de ne pas encourager ni décourager l’utilisation de sa monnaie hors de la zone euro – est aussi ancienne que la BCE elle-même. Et plus de quinze ans après ces discussions, il est frappant d’observer que nombre d’arguments mobilisés à l’époque, dans un sens ou dans un autre, demeurent d’actualité. La crise financière et celle de la dette ont néanmoins en partie renouvelé ce débat. Les autorités européennes peuvent contribuer à asseoir le statut de l’euro au plan international indirectement en complétant l’UEM. Si l’euro venait à jouer un rôle plus important au plan mondial, ce changement constituerait une indication de leur succès à compléter l’UEM.
Classification JEL : E58, F31, F33, G01, H63.

English

The Euro’s International Status after the Financial Crisis and the Sovereign Debt CrisisThe outbreak of the global financial crisis and of the sovereign debt crisis has fuelled discussions as regards new initiatives that could be taken to strengthen economic governance in the euro area and complete Economic and Monetary Union (EMU). Since its introduction in 1999, the euro has been, and still is, the second most important international currency however. The position of the European Central Bank (ECB) vis-à-vis the internationalisation of the euro, i.e. to neither hinder, nor foster the euro’s use outside the euro area, is as old as the ECB itself. And more than 15 years after these discussions, it is striking to observe that a large number of arguments used then, in one direction or the other, remain up-to-date. But the outbreak of the global financial crisis and of the sovereign debt crisis has partly changed the terms of the debate. European authorities may contribute to buttress the euro’s international status indirectly by completing EMU. That this status would grow more important in the period ahead would hence be an indication of their success in completing EMU.
Classification JEL: E58, F31, F33, G01, H63.

Plan de l'article

  1. État des lieux
  2. Coûts et bénéfices d’une internationalisation plus marquée de l’euro
  3. Perspectives

© 2010-2014 Cairn.info
back to top
Feedback