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S'inscrire Alertes e-mail - Revue d’Économie Régionale & Urbaine Cairn.info respecte votre vie privéeVous consultezL’Économie territoriale aujourd’hui. Les enjeux et échelles territoriales, les apports de la théorie et de la pratique
AuteurClaude LACOUR du même auteur
Université Montesquieu-Bordeaux IV GrethaCompte rendu du séminaire organisé par le CERTU, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, jeudi 9 avril 2009
Il ne s’agit pas d’une véritable synthèse au fond ni d’un relevé de décisions mais de principales remarques qui nous semblent avoir marqué positivement ce premier séminaire organisé par le CERTU : un véritable et fructueux séminaire.
2 Le premier commentaire consiste à dire qu’il s’est agi d’un véritable séminaire avec présentation de travaux de chercheurs, discussions, commentaires, réactions de la « salle » dont on, a voulu que le temps soit également réparti, alors que trop souvent la salle a le sentiment, justifié, d’être seulement invitée à écouter. Ici, les chercheurs ont joué le jeu qui consistait à présenter leurs travaux, ceux de leurs équipes en insistant sur les questions, les champs, les méthodes, les outils et les résultats ; en creux ou directement. Ils montrent alors, à leurs yeux du moins, les interrogations qui demeurent, les voies d’améliorations possibles, les données qui seraient utiles, les collaborations indispensables. Car, au fond, ce dont il est question, pour le dire de manière peut-être, ambitieuse ou pompeuse, c’est de repenser le développement, revoir les actions, organiser les coopérations. Certes, ces préoccupations ne concernent pas seulement les chercheurs présents, ni les acteurs, professionnels et acteurs participants, mais tout lieu, toute rencontre qui permettent d’avancer dans cette direction sont les bienvenus.
3 On peut parler d’un séminaire et non de colloque au sens universitaire du terme car les chercheurs ont accepté de ne pas débattre d’abord entre eux, de porter commentaire ou jugement sur leurs travaux respectifs, d’une part, parce qu’ils se connaissent et savent bien leurs désaccords, réels de fond ou souvent terminologiques. D’autre part, on était convenu que ce n’était ni le lieu ni la raison centrale de cette réunion. Il s’agissait surtout de faire des présentations de l’ « état de l’art », de ses axes forts, des limites, des lacunes ou aussi des absences comme, par exemple, celle de l’économie publique locale, pour entendre les réactions, et attentes des acteurs et des milieux professionnels, les représentants des institutions.
4 Il nous a semblé que ce séminaire a montré une singulière et intéressante répartition des rôles, du moins de fait. De manière rapide et sans doute excessive, on dirait volontiers que les présentations et commentaires se sont faits à « défense inversée » comme on dit au rugby, les chercheurs semblant jouer la carte de la modestie, du réalisme et du pragmatisme quant à l’appel et à l’usage des théories, à la mobilisation des instruments, à l’analyse des résultats. La « salle », on utilisera cette formule pratique qui ne saurait cacher les différences des intervenants, à plusieurs reprises, a paru plus entière sur certains jugements : quels avantages peut-on encore tirer de la vitesse, notamment en matière de transports ferroviaires, faut-il en accepter les coûts induits, pourquoi encore parler de développement et surtout, presque la provocation suprême de développement économique... Si les transports favorisent la mobilité, ils peuvent aussi entraîner de la densification, ce dernier terme ayant été, lui aussi, fortement discuté voire, mis en question. L’évocation d’une économie territoriale a pu apparaître, pour certains, comme enfin, la réponse tant attendue, une vision régénératrice...
5 La seconde remarque concerne classiquement la sémantique et surtout les découpages des différents champs en interrogation et objet du séminaire. On dira de manière positive que l’on a évité les habituels débats entre chercheurs sur les termes fondamentaux et les subtilités et nuances qui rendent parfois les auditions difficiles, mais on en avait posé la règle dès le départ et les chercheurs l’ont acceptée et respectée. À plusieurs reprises, ce sont plutôt des interventions de la salle qui ont pu revenir sur des termes, par exemple, on a bien entendu que « l’attractivité n’était pas synonyme de compétitivité », le marketing joue éventuellement un grand rôle et les professionnels savent bien que les termes ne sont pas neutres. Du moins, il semble que ce constat est admis.
6 On a aussi dépassé les découpages académiques et « organisationnels » posés par N. GILLIO aussi bien dans la note préparatoire que dans l’introduction générale quand notamment, il a été dit que ce séminaire « était et se voulait à dominante territoriale » alors que, d’une part, les chercheurs présents à l’exception de B. PECQUEUR sont fortement mobilisés par une attention urbaine et l’économie urbaine, et c’est à partir de ces entrées qu’ils soutiennent les réflexions en matière d’attention à porter au territoire. D’autre part, la « séparation entre territoire et ville » reste délicate pour autant qu’elle ait un sens. On comprend la nécessité de cadrer les opérations et les séances, la division fonctionnelle et du travail des administrations. Mais, par exemple, on a autant parlé, évoqué, convoqué les champs théoriques de l’économie régionale, de l’économie spatiale la nouvelle économie géographique ou l’économie des transports et l’économie territoriale, voire les réflexions théoriques et instrumentales liées au développement local. Il est délicat et inopportun de séparer ville et territoire, économie urbaine et économie territoriale. Que ce soit à partir des interventions liminaires des chercheurs ou suite à des réactions, il est clairement apparu que l’essentiel était d’analyser, par exemple, les relations ou oppositions entre étalement et concentration, conduisant à mieux définir et mesurer les effets de densité dont la densité « réelle » et la densité perçue.
7 La ville est apparue omniprésente aussi bien dans les présentations des chercheurs que dans les interventions liées à la table ronde ; on n’a pas manqué de devoir préciser de quelle ville on parlait, entre Lyon, Vienne, Paris et ou l’Ile-de-France, des métropoles autoproclamées, des ensembles urbains relevant des processus de la métropolisation, des villes moyennes ou des petites villes. La table ronde n’a pas hésité à reconnaître que la concurrence entre villes était plus courante que l’hymne classique à la coopération. On a entendu et retenu que les analyses des économies et des effets d’agglomération ne se réduisent pas seulement à « la grande concentration », les effets des agglomérations de proximité et de réseaux méritent encore des travaux tant il s’avère que les « seules certitudes » concernent le fait que la proximité géographique n’explique pas tout mais que dans beaucoup de situations, elle est favorable. Il est apparu encore les appels à mieux spécifier les échelles de programmation et de mesure, les modèles de coopération, le rôle que joue ou non, ce que nous appelons le « bouclier spatial », par une distance de protection face à la grande métropole voisine. On a eu confirmation que l’évocation « polycentrique » avait des interprétations et des représentations très différentes suivant F. GASCHET, C. BAUMONT, D. CARRÉ, N. MILLET ou V. GOLLAIN, D. MIGNOT. Il nous était difficile d’intervenir dans le débat, par convention, et pour faire respecter les règles du jeu, mais nous sortons plus convaincus encore de la fausse opposition entre polycentrisme et lieux centraux ; de manière générale, le besoin de mieux connaître les centralités s’impose : tout le mode s’y réfère sans dire suffisamment dire ce qu’on y met, comment on les définit, ce qu’on en attend.
8 Le territoire et l’économie territoriale avant même de se poser la question de leur existence et d’y voir une réponse possible à la globalisation, méritent, comme on l’a noté à travers toute la journée, des précisions essentielles. Moins d’ailleurs quant aux déclinaisons multiples des mots que par ce qu’ils véhiculent de sous-entendus et d’attendus majeurs ; ce sont ces points de départ qu’a voulu souligner B. PECQUEUR. Avant même que de parler de nouveau paradigme, ce que la littérature et les politiques de développement local nuanceraient ou contesteraient en grande partie à juste titre, le territoire est ou peut être un lieu d’application de politiques nationales et européennes. Il soulève la question des liens, des différences, des séquences entre ressources, dotations factorielles, actifs et acteurs ou pour prendre le terme de PECQUEUR, d’opérateurs, encore que le terme ait un sens différent pour les milieux professionnels. Le territoire ; à un moment donné, dans un cycle d’activités, rencontre des contraintes ; mais il peut disposer de ressources naturelles, plus ou moins fragiles dont on doit tenir compte pour assurer des éléments de développement.
9 Une troisième série de commentaires concerne les enseignements, plutôt les illustrations que les chercheurs ont données de leurs travaux et ceux de leurs équipes. Dans cette lignée, on a pu noter que les travaux ne relèvent pas seulement ou directement d’une théorie mais qu’au contraire, des ouvertures, des emprunts sont indispensables. D. MIGNOT, partant des transports a eu la bonne formule en parlant de filtre puisqu’il s’agit de « revisiter » le rôle des transports dans le développement, ce dernier terme lui ayant été reproché ou du moins contesté. Ainsi, l’économie des transports ne prétend plus que les infrastructures créent mécaniquement du développement ; les effets automatiques que l’on aimerait sans doute, doivent être repensés en termes d’effets conditionnels et il faut tenir compte des interactions transport-territoire. Sans que l’on puisse considérer que les références centre-périphéries aient disparu, il est nécessaire d’approfondir les mobilités périphérie-périphéries.
10 Des interrogations complémentaires de la salle sont venues, notamment sur les contradictions éventuelles ou profondes entre les politiques locales et les visions des grands réseaux d’infrastructures. C. BAUMONT, dont la présentation était centrée sur les villes européennes retrouve cette idée d’interactions, pour montrer que les discontinuités en réseaux pèsent lourdement dans le développement des régions. La réflexion menée en ces termes a conduit alors à souligner le besoin d’identifier ce qu’elle appelle « la bonne institution, la bonne gouvernance, le bon climat d’affaires ». À cette liste, nous avons ajouté, « les bons indicateurs, les bons instruments » et, plus généralement, l’attention à porter à la culture locale du territoire et la créativité : de ce point de vue, on peut dire que l’économie territoriale et les derniers travaux en matière d’économie urbaine permettent de disposer de concepts et de méthodes renouvelés. Bien entendu, la référence qualitative à un niveau jugé « de bonne qualité ou de bon niveau », ne manque pas d’imprécision et n’exclut pas des préférences, des effets de mode dont le chercheur le premier peut être friand ou victime : il faut expliciter ces normes et ces attentes souvent implicites ou politiquement souhaitées.
11 Dans une direction très différente et volontairement, au moins au départ orthogonale de celle de ses collègues, B. PECQUEUR a traité directement et frontalement de l’économie territoriale dont il pose au point de départ une certaine spécificité, une différence par nature liée, d’une part, au fait que la globalisation constitue un nouveau cadre, et de l’autre, qu’il y a « radicalisation de la concurrence » dont celle des territoires. Il faut alors trouver des niches de rentes, ou ce que nous appelons, S. PUISSANT et nous-mêmes, des niches de talents et ne pas ignorer les activités dites traditionnelles quand, trop souvent, on ne pense qu’en termes de hautes technologies... Il s’agit, en partie, de mieux se situer au niveau de « l’émergence de l’habitant », partir d’une sorte de rien, approfondir les phénomènes de flux et les attentes supplémentaires d’ancrage, et pour reprendre une formule imagée de Pecqueur, se servir du filet à papillons. D. CARRÉ, est revenu sur les thématiques proches de l’agglomération, des proximités et des entreprises pour mieux proposer des clarifications basiques et éviter de laisser croire que des formules toutes faites étaient disponibles pour être reproduites. Les mêmes remarques ont été tirées des interventions de la table ronde. L’accompagnement que tout le monde souhaite et que tout le monde entend assurer est indispensable mais à condition de mettre en œuvre, là aussi, une bonne organisation alors qu’on est souvent en situation de concurrence entre institutions. V. GOLLAIN a tenu à montrer l’attention à accorder à l’attractivité, il rappelle l’importance des filières et la place du benchmarking pour situer Paris dans l’économie et la concurrence mondiale quand T. PRIEUR n’a pas les mêmes préoccupations mais il a heureusement montré que les outils, les méthodes, les questions surtout des petites villes et des villes moyennes ne se posaient pas dans les mêmes termes que Paris et Lyon. F. GASCHET, de son côté, a, d’une part, montré les effets positifs de la grande taille à partir de traitements économétriques et, d’autre part, souligné l’intérêt de ne pas seulement travailler sur les très grandes villes. Sur le premier point, il ne suffit pas d’ « affirmer une nature » de la taille qui entraînerait automatiquement des effets mécaniques ; on retrouve l’argument de MIGNOT, il faut d’abord apporter des éléments de mesures et alors, des travaux d’économétrie spatiale et urbaine doivent être davantage réalisés. Mais il faut aller voir derrière la grande taille et expliquer, comme certains travaux du laboratoire GREThA à Bordeaux le font, que des villes moyennes et petites peuvent être attractives et efficaces. Ce qui compte, c’est sans doute la place de l’économie de la connaissance dont on sent bien l’influence, la mode et les besoins de mesures. De ce point de vue, la métropolisation est bien une dynamique d’un ensemble de processus qui peuvent être créatifs mais générateurs aussi d’effets négatifs dont la ségrégation dont on a peu entendu parler durant cette journée. On ne saurait traiter de l’économie territoriale et urbaine sans tenir compte ajoute, F. GASCHET, de l’intégration des marchés fonciers et immobiliers dont l’importance est majeure et dont les éléments de compréhension et de gestion restent insuffisamment à l’agenda. À titre d’exemple, il a montré comment les marchés fonciers d’Arcachon ne pouvaient pas être compris sans tenir compte de l’influence bordelaise, et réciproquement. Du coup, les profils des gradients de densité et de prix, les commentaires sur la mono, et la poly-centralité deviennent plus riches, plus pertinents et des enseignements en matière d’aménagement peuvent être tirés. Il montre aussi que davantage de confrontations doivent se faire autour des questions de l’étalement, des formes polycentriques et, en particulier, il faudrait travailler ensemble, chercheurs et aménageurs, les analyses et les politiques conduites en faveur des centralités.
Quelques orientations.
12 Des différentes lectures des travaux, de leur présentation et des discussions, réactions, commentaires à partir de situations locales, un certain nombre d’orientations se dégagent.
13 Aucune théorie ne paraît susceptible de régler le cas de l’économie territoriale et urbaine, signe de prudence de modestie et de réalisme des chercheurs qui soulignent les opportunités offertes par le renouveau des modèles, certains fondamentaux comme par exemple ceux hérités de la théorie de la localisation, ceux venant de la Nouvelle économie géographique, les appels à l’économie de la proximité, à l’économie de la connaissance ou de la créativité. C’est cela qui nourrit la connaissance de la ville et des territoires, qui donne cœur à l’économie territoriale et urbaine, sans qu’il soit possible de les séparer. Les débats de la journée ont souligné des points forts sur lesquels des travaux et des coopérations doivent être mis en œuvre, repris et approfondis. Ainsi, de la place des rendements croissants, des facteurs conduisant à la concentration et les effets mesurés de cette concentration dont il ne suffit pas de dire qu’elle est favorable par les effets de taille, ou négatives par la mise en cause d’un certain type de développement. L’attention que la littérature donne aux très grandes métropoles, ne saurait constituer un corpus référentiel pertinent pour la majorité des villes et N. MILLET et V. GOLLAIN l’ont clairement reconnu. Autant il faut être attentif aux nouvelles idées, aux pistes exploratoires qui semblent s’ouvrir, autant est-il nécessaire de garder prudence et de veiller à disposer d’arguments quantitatifs permettant, non de mesurer à la deuxième décimale mais, au moins de disposer d’ordre de grandeur sur les aspects que l’on retient pour éviter des emballements excessifs, des attentes vaines ou des condamnations révisables. En particulier, il faudrait approfondir les idées de ressources territoriales, mieux comprendre les mécanismes relatifs aux effets de taille et de seuils, intégrer les valeurs foncières et immobilières au cœur de la compréhension des économies territoriales et urbaines. Un point sur l’économie territoriale et le développement local apparaîtrait utile pour éviter des redondances ou la redécouverte du monde.
Une prochaine rencontre ?
14 Le succès de ce premier séminaire a semblé entraîner « l’idée d’un match retour ». Cette idée, au départ émise par F. GASCHET a été largement reprise, y compris dans sa formulation sportive Il s’agirait d’inverser la logique de la journée qui partirait de la présentation de situations territoriales et urbaines par des acteurs, ou des attentes concrètes de professionnels face à une situation, et alors les chercheurs se verraient interrogés pour tenter de voir comment ils pourraient, d’abord « traduire » ces situations dans leur langage, voir comment ces situations les interpellent et comment, ils disposent, non de réponses théoriques toutes faites mais de méthodes.
15 À partir de ce qui a été exposé dans la journée, en séance ou dans les couloirs, il nous semble que plusieurs questions plus ou moins explicitement formulées pourraient constituer le point de départ de la prochaine journée. Une thématique permanente et implicite a semblé très présente, celle des zonages pertinents et efficaces de l’action territoriale et des réalités urbaines, qu’il s’agisse des Scott, par exemple, ou des modalités de construire ces lieux et objets de bonne gouvernance alors que concrètement et quotidiennement, on est confronté à des conflits d’usage et de pouvoirs, de dévolutions complexes de compétences.
16 Un autre aspect qui retrouve le précédent, concerne les périmètres d’intervention par type d’activités et par type de ville. Un certain nombre de remarques indirectes touchent aux aspects fonciers et notamment les capitalisations des valeurs foncières liées à des infrastructures non nécessairement liées seulement aux activités de transport. Une interrogation est apparue sur les zones industrielles et d’activités « traditionnelles », insuffisamment abordées par les chercheurs et la « salle » et les constructions et les montages de parcs technologiques. Si la mobilité a été largement abordée notamment par l’intervention de D. Mignot et des commentaires qui ont suivi, on manque de solides représentations de ces mobilités et des modalités par lesquelles elles sont traitées dans les situations concrètes des périurbains.
17 Une autre voie paraît prometteuse, celle qui invoque les aménités, autre manière de parler d’externalités ou approche différente ? Que signifie cette notion pour les milieux professionnels, est-ce davantage qu’une forme moderne ou modernisée du marketing urbain et territorial ? La littérature parle souvent d’effets de seuils, d’échelles, il paraîtrait utile que des exemples permettent de mieux voir les modalités d’envisager et de traiter ces éléments, tout à fait centraux.
18 Une première rencontre est souvent réussie et bien souvent on convient de l’intérêt de se retrouver et de faciliter les échanges, les coopérations. Cette journée a montré les multiples attentes et l’utilité de continuer dans cette voie et la mise en œuvre du « match retour », dans des délais convenables pour ne pas oublier les acquis et les attentes, est apparue pertinente. Il faudrait aussi, peut-être voir comment des éléments de capitalisation et de transferts de méthodes et d’expériences, en montrant aussi les lacunes et les incertitudes, peuvent être réalisés.
PLAN DE L'ARTICLE
POUR CITER CET ARTICLE
Claude Lacour «
L'Économie territoriale aujourd'hui. Les enjeux et échelles territoriales, les apports de la théorie et de la pratique
», Revue d’Économie Régionale & Urbaine 3/2009 (juillet), p. 627-632.
URL : www.cairn.info/revue-d-economie-regionale-et-urbaine-2009-3-page-627.htm.
DOI : 10.3917/reru.093.0627.




