La quête du primitivisme perdu.
Le poète selon le grand jeu
Thierry Galibert
Comme beaucoup de groupes et d’individualités littéraires du début du XXe siècle, le Grand
Jeu de René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte et André Rolland de Renéville a aspiré une
remise en cause de l’ordre poétique. Elle se traduit, dans son cas, par la quête du primitivisme
poétique perdu. Mais, loin d’envisager cette quête comme la simple réactivation d’un idéal
perdu, il propose d’utiliser les apports de la modernité pour mieux la combattre. Ainsi pense-t-il pouvoir mieux agir sur la reconquête de l’humain en poésie.
• LE POÈTE PRIMITIF
• BILAN D’UNE ÉVOLUTION
• LE PROGRAMME POÉTIQUE