André Malraux
1971-1974 : la mémoire et l’occasion
François De saint-cheron
Les Chênes qu’on abat..., La Tête d’obsidienne et Lazare, trois livres parus à la fin de la
vie d’André Malraux, récapitulent les grandes passions que furent pour lui l’Histoire et les
hommes qui la font, la création artistique, la réflexion sur la mort et la fraternité. Ce bref
article montre que l’écrivain, saisissant les occasions que lui offrirent la mort du général de
Gaulle, celle de Picasso et sa propre hospitalisation, sut ajouter à ses Antimémoires ces trois
« chapitres » inattendus dont l’un, Lazare, fait entendre à ses lecteurs une voix plus humaine
que celle à laquelle les avait habitués l’auteur des Antimémoires.
• L’HISTOIRE, L’ART, LA MORT
• UNE VOIX PLUS HUMAINE