Das absolute Wissen – sein Begriff, Erscheinen und Wirklich-werden
Hans Friedrich FULDA
Le concept en esquisse de savoir absolu avec lequel s’achève la Phénoménologie de l’esprit de Hegel n’a pas du tout été l’objet, à travers tout l’immense
impact historique de cet ouvrage, d’une perception quelque peu pénétrante, et, même
encore dans les efforts présentement déployés quant à la réception de Hegel, il ne
rencontre aucune considération qui soit à la mesure du programme d’une « exposition
du savoir qui apparaît ». L’essai ici proposé tente de combler un tel déficit dans la
discussion portant sur Hegel, et ce en montrant, à même le texte du dernier chapitre de
la Phénoménologie, le rôle qu’y joue l’expérience de la conscience pour que devienne
effectif un savoir absolu apparaissant. C’est seulement de cette façon que peut être
apprécié ce que la Phénoménologie apporte en vue de justifier la revendication du statut
de connaissance de la part d’une « Science de la Logique » spéculative, ou ce en quoi
elle est en reste à cet égard.
Le concept en esquisse de savoir absolu avec lequel s’achève la Phénoménologie de l’esprit de Hegel n’a pas du tout été l’objet, à travers tout l’immense impact
historique de cet ouvrage, d’une perception quelque peu pénétrante, et, même encore dans
les efforts présentement déployés quant à la réception de Hegel, il ne rencontre aucune
considération qui soit à la mesure du programme d’une « exposition du savoir qui apparaît ». L’essai ici proposé tente de combler un tel déficit dans la discussion portant sur
Hegel, et ce en montrant, à même le texte du dernier chapitre de la Phénoménologie, le
rôle qu’y joue l’expérience de la conscience pour que devienne effectif un savoir absolu
apparaissant. C’est seulement de cette façon que peut être apprécié ce que la Phénoménologie apporte en vue de justifier la revendication du statut de connaissance de la part
d’une « Science de la Logique » spéculative, ou ce en quoi elle est en reste à cet égard.
As it is well-known, Hegel’s Phenomenology of Spirit ends with a
chapter on Absolute Knowledge. But neither the enormous impact this work had in past,
nor the revived interest it finds at present has led to a precise appreciation of the role
which the concept of absolute knowledge plays in the Hegelian programme, to perform
a « presentation of appearing knowledge » (Darstellung erscheinenden Wissens). The
essay analyses this role and shows that in Hegel’s view yet for the appearance of absolute
knowing (as well as for former « shapes of the mind ») the experience of consciousness
is fundamental. Only by it an appearing absolute knowledge can become actual absolute
knowing and so justify the standpoint of a speculative « Science of Logic ». This result
also affects recent efforts favoring the philosophical concept of an absolute knowing.
Das Konzept absoluten Wissens, mit dem Hegels Phänomenologie des
Geistes endet, ist in der immensen geschichtlichen Wirkung dieses Werks sehr unscharf
wahrgenommen worden und findet auch in gegenwärtigen Bestrebungen der Hegel-Rezeption keine dem Programm einer “Darstellung des erscheinenden Wissens” angemessene Beachtung. Die Abhandlung versucht, dieses Defizit in der Diskussion Hegels
zu beheben, indem sie am Text des letzten Phänomenologie-Kapitels aufzeigt, welche
Rolle darin die Erfahrung des Bewußtseins fürs Wirklich-werden erscheinenden absoluten Wissens spielt. Nur so kann beurteilt werden, was die Phänomenologie zur Rechtfertigung des Erkenntnisanspruchs einer spekulativen “Wissenschaft der Logik” leistet
oder ihr schuldig bleibt.
• I
• II
• III
• Le savoir absolu :
son concept, son apparaître
et son devenir effectivement réel
— I
— II
— III