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La Revue des Sciences de Gestion

2008/3-4 (n°231-232)



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MADAME ODILE GRAVIER, EST FAITE « OFFICIER DES PALMES ACADÉMIQUES »

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Notre revue de recherche en management et gestion est restée une grande famille, c’est pourquoi elle se réjouit que la mère de notre Rédacteur en Chef fondateur, ancien élève de l’EDHEC et de l’ESJ de Lille, Jean-Pierre Gravier qui nous a quittés en 2005, ait été décorée, le 5 juillet 2008, par M. Lionnel LUCA, député de la Nation et Vice-Président du Conseil général des Alpes Maritimes. Madame Gravier qui continue à soutenir les efforts de notre revue à demeurer indépendante, dans la droite ligne de son fils, va avoir 101 ans, ce qui de l’avis de tous les invités à cette cérémonie ne lui enlève ni sa jovialité et ni la vivacité de son esprit, souvent incisif comme notre confrère de Nice-Matin, venu pour l’occasion en a été le témoin. [1]   www.nicematin.com, dimanche 6 juillet 2008, page 10,... [1]  En lui remettant les insignes de son grade, officier des palmes académiques, (elle était chevalier depuis 1964), le député Lionel Luca qui s’est fait remarquer, ces temps derniers par son indépendance de pensée et la vigueur de ses convictions, que nous avons plaisir à saluer, a rappelé « tout ce que la nation » doit à ses enseignants qui ont forgé notre culture commune. « Transmettre le savoir » est bien le maître-mot de cette femme qui avoue « qu’elle a été heureuse tout au long de sa carrière, car c’est un beau métier que d’enseigner aux enfants ». Avec modestie devant cette constance, notre revue qui était représentée à cette cérémonie, par notre directeur ne peut que s’inspirer de cet exemple de la mère de notre fondateur et s’associer à cette distinction qui, pour tardive qu’elle puisse paraître, n’en est pas moins un véritable gage d’avenir sur le sens de la transmission de la connaissance.

UNE ASSOCIATION FRANÇAISE DES MANAGERS DE LA DIVERSITÉ EST CRÉÉE

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Après un lancement officiel le 24 janvier dernier dans les locaux d’Orange, l’Association Française des Managers de la Diversité rassemble déjà près de 30 entreprises adhérentes, en plus des neuf entreprises fondatrices : Adecco Groupe France, BNP Paribas, Capgemini, L’Oréal, Keyrus, Pfizer, Orange, Schneider Electric, SFR.

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Elle propose une plate-forme unique d’échanges de bonnes pratiques et de coproduction sur le thème du management de la diversité, en impliquant pour la première fois les managers : chaque adhésion à l’AFMD donnant accès aux activités à dix collaborateurs de l’entreprise.

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L’AFMD organise ses activités en 2 pôles :

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  • sensibilisation - petits-déjeuners et dîners débats, en présence d’experts et sur des thèmes variés (pratiques religieuses, mesures et indicateurs, égalité professionnelle Homme/ Femme, diversité et Europe, valorisation financière des politiques diversité, management de la différence…) ;

  • coproduction - ateliers d’échanges de bonnes pratiques, sur des thèmes opérationnels et des commissions de travail, dont l’objectif est de capitaliser sur les connaissances théoriques et empiriques de chacun et de parvenir à une publication.

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L’AFMD place la recherche au cœur de ses activités de coproduction et plusieurs partenariats académiques ont ainsi été signés : Audencia, ESC Rouen, Dauphine, EM de Lyon, ESC Montpellier. Notre revue qui était présente au lancement de l’AFMD, apporte son soutien à cette heureuse initiative !

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www.afmd.fr

UN POINT SUR UNE NOUVELLE « INSTITUTION » POUR L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE EN FRANCE : L’AERES

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Installée, le 21 mars 2007, par M. François Goulard, alors Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, après avoir été créée par la loi de programme pour la recherche 2006-450 du 18 avril 2006 (cf. notre Revue, n° 216, page 7) [2]   Philippe Naszalyi : « La république n’a pas besoin de... [2] , l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) vient en peu de temps de sortir de ses limbes et de faire parler d’elle, sous l’impulsion de son nouveau président, le Professeur Jean-François Alexandre Dhainaut. Un communiqué de presse a été publié par le Professeur, à titre personnel, le 4 juin 2008, à la suite de son audition, la veille, par la MEC (Mission d’évaluation et de contrôle) de l’Assemblée nationale.

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Une conférence de presse, le 17 juin, présentant le rapport d’activité de l’Agence pour 2007, au cours de laquelle le Professeur Dhainaut a rappelé : que l’AERES qu’il préside depuis le 11 juillet 2007, « a été créée [] pour doter le système français de recherche et d’enseignement supérieur de l’instrument qui lui manquait dans un contexte international et européen marqué par l’assurance qualité et que son champ d’intervention est l’ensemble des établissements et organismes relevant de l’enseignement supérieur quels que soient les ministères de rattachement ».

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Les missions de l’AERES a poursuivi le Président, dans sa présentation, sont triples :

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  1. « contribuer à faire progresser les établissements et les organismes qu’elle évalue vers une maîtrise accrue de leur autonomie, en les aidant à intégrer dans leur politique le management de la qualité ;

  2. apporter aux décideurs politiques, aux ministères, aux parlementaires, les éléments dont ils ont besoin pour définir, au niveau régional et national, les grands axes stratégiques d’une politique de recherche et d’enseignement supérieur ;

  3. mais aussi apporter aux acteurs de l’environnement économique, social et culturel des informations importantes pour leurs prises de décision. »

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Il a tenu à rappeler que « les rapports de l’AERES sont publics : il revient à chacune des parties prenantes (établissements et organismes, État, usagers, citoyens, acteurs économiques et sociaux) d’y puiser ce qui peut lui servir. L’agence applique la méthode de l’évaluation intégrée, démarche originale en Europe, afin d’offrir, à travers ses rapports, une perception globale de la diversité des activités de ces établissements et organismes : évaluation des unités de recherche, évaluation des formations, évaluation des institutions. Ces trois volets de l’activité de l’AERES sont structurés à travers ses trois sections. »

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Puis, il a présenté l’activité des six premiers mois d’existence de l’activité de l’Agence qui a consisté à évaluer ce que l’on appelle la « vague contractuelle B » (30 universités, 72 écoles doctorales) et de 130 premières unités de recherche appartenant à la « vague C ».

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Le Président Dhainaut tire 2 séries de remarques :

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  • des points forts, « les partenariats avec les collectivités locales sont le plus fréquemment cités, puis, avec une moindre fréquence, l’organisation de la recherche et la politique de formation » ;

  • des points faibles : « la politique internationale, la politique documentaire, les outils d’aide au pilotage et l’évaluation des enseignements ont été les plus fréquemment rapportés ».

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Pour pouvoir émettre des « recommandations » dans 4 directions : « la politique scientifique, la politique de formation, la gestion des ressources humaines et la politique de site ». Le Professeur Dhainaut note enfin, (ce qui peut faire réfléchir bien des constructeurs d’usines à gaz) « que la taille de l’université n’est pas corrélée avec ses performances ».

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Pour 2008, le programme de l’AERES, est d’évaluer les 700 unités de recherche (« cela signifie, organiser 450 comités de visite qui mobilisent 3200 experts ») de la vague C et 35 établissements et de 500 mentions de licence et de master.

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« À partir de l’automne 2008 a poursuivi, le Président, et jusqu’au mois de juillet 2009, se déroulera la campagne d’évaluation 2008-2009 qui concerne les 43 établissements de la vague D. L’AERES a d’ores et déjà atteint l’un des objectifs qui lui avait été fixé par le gouvernement : la mise en adéquation de l’évaluation et du calendrier de contractualisation ».

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Enfin, citons le rôle de l’AERES sur le plan international, puisque l’agence sollicitée va participer à une étude de la Commission européenne consacrée au supplément au diplôme ; apporter son aide à plusieurs universités du Proche-Orient (Dubaï, Mansourah) et du Maghreb

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Monastir pour la mise en place de procédures d’évaluation ; et (en notre revue qui est partenaire de sa revue de gestion, y est très sensible) pour effectuer l’évaluation globale de l’Université St Joseph de Beyrouth, pôle fort de la francophonie.

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Les lecteurs qui veulent obtenir plus de renseignements sur les rapports établis pour les Universités et centre de recherche évalués peuvent se reporter au site de l’AERES.

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http://www.aeres-evaluation.fr

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À partir du site de l’AERES, et parce que beaucoup de nos lecteurs sont situés hors de nos frontières, nous avons développé :

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  1. une présentation succincte des missions des 3 sections de l’AERES,

  2. une définition de ce que l’AERES appelle « un chercheur ou enseignant-chercheur publiant »

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Pour ce domaine, dans lequel nous avons reclassé les Sciences humaines et sociales en 1er, car il n’est de finalité à toute activité humaine que l’Homme : « Science sans conscience » mène au Goulag, à Dachau ou à la pauvreté généralisée, il est des critères à revoir, approfondir, discuter afin de ne pas sombrer dans une totale dépendance vis-à-vis de publications américaines, dont nous savons qu’elles ne peuvent en rien être des références ou continuer des copinages anciennement admis qui nuisent depuis des années à la visibilité de nos recherches. Prétendre comme on le lit dans un classement de 2002 : «  Diffusion internationale de ces revues (par conséquent exclusivement en langue anglaise) [3]   CNRS — 37e section « Économie et Société » Proposition... [3]  » relève de l’ignorance des réalités internationales de la Presse et consiste à masquer sa propre insuffisance en d’autres langues que l’anglais, comme une donnée universelle à imposer. Nous n’en sommes plus là, complètement, puisque la modestie est désormais de mise dans ce qui n’est plus un classement mais une « catégorisation » : La liste ne tient compte que des revues en langue française ou anglaise. Les revues en d’autres langues ont été délibérément écartées : la section a estimé ne pas disposer des compétences nécessaires pour procéder à l’évaluation de telles revues » [4]   Pascal Petit, Président de la section 37 : « Catégorisation... [4]

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Notre propos porte ici, bien entendu, principalement sur les SHS. Nous attendons – et c’est enfin une véritable ouverture à la transparence et à la qualité – de l’AERES qu’elle sorte des sentiers battus et revoit avec des yeux neufs et des critères de scientifiques et seulement ceux-là, les classements des publications qui de l’aveu même des auteurs de certaines listes, sont incomplets et non exhaustifs « La liste n’est pas exhaustive », écrit lui-même Pascal Petit avec une grande honnêteté, en introduction à la catégorisation des revues qui fait suite à l’abandon du classement ; et le prési

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dent de la section 37 du CNRS de poursuivre : « La section est parfaitement consciente que des revues importantes et de bonne qualité ne figurent pas dans la liste » [5]   Pascal Petit, Président de la section 37 : ibid. [5]  On ne saurait mieux dire, mais dans ce cas comme le disent nos amis américains : « so what ? »…

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Peut-on espérer, voire souhaiter que la réponse soit dans :

A. Les Missions des 3 sections de l’AERES

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L’AERES est organisée en 3 sections pour assurer la production des évaluations :

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  • la section des établissements, qui est en charge des évaluations des établissements ;

  • la section des unités de recherche, qui est en charge des évaluations des unités de recherche ;

  • la section des formations et diplômes, qui est en charge des évaluations des formations et diplômes (licences, masters, écoles doctorales »).

Missions de la section des établissements : section 1

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Cette section est en charge de l’évaluation des universités, des établissements d’enseignement supérieur, des organismes de recherche, des établissements et des fondations de coopération scientifique ainsi que de l’Agence nationale de la recherche, pour ce qui concerne l’ensemble de leurs missions et de leurs activités. Elle est également compétente pour la validation des procédures d’évaluation des personnels de ces établissements et organismes.

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Plus généralement, elle se doit de répondre à tout type d’établissement qui solliciterait l’expertise de son organisation ou de sa stratégie. Enfin, elle peut être amenée à conduire des études transversales sur toute thématique relevant de son champ de compétence.

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L’évaluation porte sur la stratégie de l’établissement en matière de recherche, de formation, de valorisation, de relations avec l’environnement local, régional et international, de politique étudiante ainsi que sur le gouvernement et la gestion de l’établissement. Elle s’appuie sur une visite de terrain. Le rapport d’évaluation analyse les objectifs que s’est assigné l’établissement et a pour fonction essentielle de mesurer sa capacité à les atteindre. Il doit être considéré comme un outil d’aide à la décision pour la structure évaluée comme pour son autorité de tutelle.

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L’ensemble constitué par le rapport et la réponse de l’établissement fait ensuite l’objet d’une publication sur le site internet de l’AERES.

Missions de la section des unités de recherche : section 2

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La section des unités de recherche est chargée de l’évaluation des unités de recherche des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche.

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Elle réalise environ 1000 évaluations par an sur la base d’un dossier scientifique remis par l’unité et de visites sur site par un comité d’experts.

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Il s’agit d’une évaluation transparente et contradictoire. Les rapports d’évaluation sont publics et accessibles sur le web de l’agence.

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Outre le directeur et la déléguée administrative, la section comprend 8 personnels permanents. Des délégués scientifiques enseignants-chercheurs ou chercheurs organisent l’évaluation des unités, de la formation des comités jusqu’à la remise des rapports.

Missions de la section des formations et des diplômes : section 3

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La section des formations est compétente pour l’évaluation des formations et diplômes (licences, masters, écoles doctorales ») qui s’inscrit dans le cadre de l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche. Cette évaluation prend en compte tout à la fois la pertinence scientifique et professionnelle de l’offre de formation, tant en termes d’acquisition de connaissances que de développement de compétences.

B. Les critères de l’AERES pour le chercheur ou de l’enseignant-chercheur publiant »

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Est considéré comme chercheur ou enseignant-chercheur « publiant », celui qui, dans le cadre d’un contrat quadriennal, satisfait à un nombre minimal de « publications ». Ce nombre est à pondérer en fonction du contexte défini par sa situation dans la carrière et son engagement dans des tâches d’intérêt collectif pour la recherche. La mesure chiffrée de cette production est complétée par d’autres indicateurs tels que : le rayonnement scientifique (la possibilité de sa mesure à partir du nombre total de citations des travaux, ou d’indices comme le facteur H, sera testée au fur et à mesure que seront constituées des bases bibliométriques pertinentes pour les différents domaines, notamment celles incluant les ouvrages en SHS), la participation active à des réseaux et programmes nationaux et internationaux, la prise de risque dans la recherche (notamment aux interfaces disciplinaires), l’ouverture vers le monde de la demande sociale, les responsabilités dans la gestion de la recherche (nationales, internationales) ou dans la publication de revues (rédacteur en chef) ou de collections internationales (directeur), l’investissement dans la diffusion de la culture scientifique, la recherche appliquée ou l’expertise.

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Le poids relatif des différents types de « publication » est propre à chaque discipline. Les appréciations de chaque support de publication scientifique et des formes de contribution à la

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recherche sont différenciées en fonction des pratiques de chaque communauté disciplinaire. Un chercheur ou un enseignant-chercheur est considéré comme publiant si sa production scientifique de rang A est au moins égale en quatre ans à celle apparaissant dans le tableau suivant :

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Remarque : Un enseignant-chercheur est considéré ici sous cette appellation s’il satisfait à ses obligations statutaires d’enseignement. La même remarque s’applique à tous les personnels ayant des obligations statutaires de service (exemple les tâches d’observation du corps des astronomes et physiciens).

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Est considéré comme une production scientifique de rang A :

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  • une publication dans une revue internationale avec comité de lecture (ou une revue considérée comme de très bon niveau par la communauté dans certaines disciplines),

  • un chapitre d’ouvrage ou un ouvrage de recherche reconnu internationalement (ou de portée nationale en SHS),

  • pour le secteur STIC ou SHS, un article long dans un congrès international à comité de sélection considéré comme sélectif par la communauté,

  • pour le secteur SHS, la constitution de bases de données accessibles ou de corpus de référence, les éditions critiques, un brevet déposé à l’international.

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Il est clair que la participation à des colloques est un indice de l’activité scientifique mais la très grande variabilité qualitative de l’évaluation des actes des colloques ne permet pas de les retenir comme élément pertinent d’appréciation.

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L’AERES est organisée en 3 sections pour assurer la production des évaluations :

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  • la section des établissements, qui est en charge des évaluations des établissements ;

  • la section des unités de recherche, qui est en charge des évaluations des unités de recherche ;

  • la section des formations et diplômes, qui est en charge des évaluations des formations et diplômes (licences, masters, écoles doctorales »).

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Ph N Web http://www.aeres-evaluation.fr

NOUVELLE FORMATION À L’IGR À IAE DE RENNES

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À la rentrée 2008, une nouvelle formation en alternance ouvre : le Master Marketing, Management des Réseaux et de la Franchise en contrat de professionnalisation. La formation se déroule sur 12 mois : 32 semaines dans un réseau de points de vente ou d’unités de services et 15 semaines à l’IAE.

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Les candidats au Master Marketing, Management des Réseaux et de la Franchise en contrat de professionnalisation doivent être titulaires d’un Master 1 ou 2 (Gestion, Économie ou autre) ou d’un diplôme d’une École Supérieure de Commerce (bac + 5) et satisfaire les critères de sélection (dossier et entretien). Ils devront trouver une entreprise d’accueil dans le secteur des réseaux et de la franchise pour réaliser leur alternance. Les dossiers sont à retirer auprès du secrétariat pédagogique : Nicole Sineux, 0223237799.

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www.igr.univ-rennes1.fr

CHICAGO : LE PREMIER « EXECUTIVE MBA » AU MONDE FÊTE SES 65 ANS ET RAPPELLE LA VOLONTÉ HÉGÉMONIQUE DU COMMERCE AMÉRICAIN QUI A PRÉSIDÉ À SA CRÉATION !

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Lancé en 1943, le programme Executive MBA de Chicago GSB inaugurait à l’époque une formation d’un nouveau genre. Willard Graham, professeur de comptabilité à l’université de Chicago inspiré par l’économie de la Seconde Guerre mondiale soulignait la nécessité de renforcer la position dominante du commerce américain en formant des administrateurs, des superviseurs et des analystes. Depuis, le programme s’est étendu jusqu’en Asie (Singapour) et en Europe (Londres), faisant ainsi de Chicago GSB la première école de commerce forte d’une présence permanente sur trois continents. Le programme Executive MBA s’est appuyé sur l’idée que les réussites rencontrées par un cadre découlent principalement de sa capacité d’analyse et de résolution des problèmes, notamment en termes de stratégie commerciale, d’organisation, de fonctionnement et de relations externes. Cette philosophie, qu’on qualifie aujourd’hui d’« approche Chicago » régit toujours le MBA, 65 ans après la sortie de la première promotion de 23 étudiants. En 1943, les cours se tenaient deux soirs par semaine, afin de permettre aux membres du programme de continuer à assumer leurs responsabilités professionnelles tout en mettant en pratique les enseignements reçus. Aujourd’hui, les étudiants de l’Executive MBA suivent des cours à temps partiel : en général, ils se rendent sur le campus une fois par mois pendant une semaine, tout en continuant à travailler à plein-temps pendant le reste de la formation (21 mois). « Même s’il était difficile d’envisager, en 1943, l’explosion mondiale des programmes Executive MBA et de la formation continue », explique Glenn Sykes, Directeur général du campus européen de Londres, « la nécessité de former les cadres supérieurs reste un impératif de toutes les organisations, quelles qu’elles soient. À Chicago, nous ne nous reposons pas sur nos lauriers historiques. Nous avançons de nouvelles idées et de nouveaux concepts et apprenons à nos étudiants comment utiliser l’approche Chicago dans le monde des affaires. Notre programme MBA conserve ainsi toute sa pertinence et cela se vérifie cette année aux quatre coins du globe ». Les cours de l’Executive MBA de Chicago ont toujours été dispensés par un corps enseignant unique qui intervient aussi bien à Singapour, qu’à Londres (traditionnelle plateforme de pénétration américaine en Europe) ou bien entendu Chicago. Il est composé de véritables tenants de la culture américaine dans leur domaine d’expertise, de Gary Becker prix Nobel de sciences économiques à Eugene Fama reconnu comme un des « pères de la finance moderne ». Parmi les anciens enseignants de l’EMBA, on compte de grands noms de l’American Business School comme : Arthur Laffer, connu pour la courbe qui porte son nom, Myron Scholes, prix Nobel d’économie et co-auteur de la fameuse équation de Black-Scholes, Marvin Zonis, économiste politique internationalement connu pour ses prises de position en faveur du déclenchement d’une attaque américaine contre l’Iran, ou Harry L. Davis, qui a développé le premier programme de « leadership » parmi tous les MBA américains de haut niveau.

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http://www.chicagogsb.edu

UN BREVET FRANÇAIS PLUS ATTRACTIF POUR LES ENTREPRISES DE MOINS DE 1000 SALARIÉS

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Pour les entreprises, le brevet est un levier de croissance qui permet de conquérir des marchés. Il soutient l’innovation et par conséquent notre économie nationale. C’est pourquoi le Gouvernement a prévu un ensemble de mesures en faveur de la propriété intellectuelle entrées en application le 1er mai 2008. Ainsi, l’Institut national de la propriété industrielle double la réduction qui est accordée aujourd’hui aux PME sur les principales redevances liées au dépôt de brevets français, ce taux de réduction passant de 25 à 50 %. Il l’étend désormais aux entreprises employant moins de 1000 salariés, et non seulement aux PME de moins de 250 salariés. Cette mesure en faveur des entreprises moyennes pour les inciter à protéger et valoriser leurs innovations s’ajoute à celles qui ont été prises par la France pour promouvoir le brevet européen. En effet, l’Accord de Londres, ratifié par la France, entre en vigueur le 1er mai 2008 dans 13 États européens*. À dater de ce jour, toutes les entreprises déposant un brevet européen bénéficieront du nouveau régime simplifié de traduction des brevets européens qui continueront à pouvoir être déposés dans l’une des trois langues de l’Office européen des brevets (OEB) : français, anglais, allemand, mais sans obligation de traduire les descriptions de l’invention dans chacune des langues européennes. Les entreprises feront ainsi une économie de 25 à 30 % sur les traductions de leurs brevets européens. En allégeant le coût du brevet national pour les PME de moins de 1000 salariés et celui du brevet européen pour toutes les entreprises, le Gouvernement soutient l’innovation en France, par le développement des outils de propriété intellectuelle.

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* Allemagne, Danemark, France, Islande, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Monaco, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovénie, Suède, Suisse

HEC MONTRÉAL PRÉSENTE SA TOUTE PREMIÈRE COHORTE TRILINGUE

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C’est avec beaucoup d’enthousiasme que HEC Montréal célèbre le succès de ses premiers finissants du baccalauréat en administration des affaires (BAA) trilingue, un programme instauré en 2005 qui demeure à ce jour unique en Amérique du Nord. Ce programme a permis à 68 étudiants de se doter de fortes habiletés de gestion et de mieux comprendre la culture des affaires, et ce, en trois langues, soit le français, l’anglais et l’espagnol. Les voilà finis prêts à prendre d’assaut le marché du travail ou à poursuivre des études supérieures. « Le BAA trilingue a fait entrer dans nos rangs un groupe d’étudiants curieux, talentueux, ouverts sur le monde, qui ont aiguisé leur sens critique et de l’organisation et qui sont plus aptes que jamais à œuvrer dans un monde pluriculturel », affirme Federico Pasin, directeur du programme de BAA « Présenter des projets, réaliser des travaux, défendre des idées en français, anglais et en espagnol constituent des défis de taille quand on ne les possède pas autant que sa langue maternelle. Cela exige une flexibilité et une adaptabilité exceptionnelles et affûte le sens de l’humilité. »

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« J’ai choisi le BAA trilingue parce que je voulais développer ma compréhension du monde des affaires et j’avais la possibilité de le faire avec une approche différente et plus globale que les programmes traditionnels. » explique Jean-Philippe Deschamps-Laporte, étudiant de la première cohorte. « Ainsi, j’ai eu l’occasion d’aller étudier un trimestre à Saint-Pétersbourg, en Russie, et dès septembre, je me propose de compléter une maîtrise en économie ou en développement durable en Suède ». Durant les trois premiers trimestres du programme, les étudiants du BAA trilingue suivent cinq cours en français, cinq cours en anglais et cinq cours en espagnol. À partir du troisième trimestre, ils poursuivent leurs études à l’étranger, dans une langue autre que leur langue maternelle, par l’entremise du programme d’échanges internationaux de l’École, qui compte 87 établissements partenaires répartis dans 32 pays, dont l’Espagne, l’Argentine, le Chili, le Royaume Uni, Hong-Kong et Singapour. À leur retour, les étudiants reprennent le cheminement normal du programme. Quelque 150 autres étudiants sont inscrits au BAA trilingue en première et deuxième année et le programme continue de gagner en popularité.

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www.hec.ca

L’ATTRACTIVITÉ DE LA « CONFÉRENCE DES GRANDES ÉCOLES » FRANÇAISES À L’EXTÉRIEUR !

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Le 15 avril dernier, la CGE a admis 3 nouveaux établissements étrangers :

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  • l’École Hassania des Travaux Publics de Casablanca, au Maroc ;

  • l’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) de Rabat, au Maroc.

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Ces deux établissements ont déjà de nombreuses relations avec des grandes écoles françaises et participeront activement à l’organisation du prochain congrès de la CGE à Rabat en octobre 2008.

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  • L’Institut international d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2IE) à Ouagadougou au Burkina Faso. Cet Institut d’enseignement supérieur et de recherche implique des établissements de 14 pays d’Afrique de l’ouest et du centre, dans les domaines de l’eau, de l’environnement, de l’énergie et des infrastructures. Il compte déjà de nombreux partenaires internationaux et a signé en décembre 2007 un accord avec la CGE permettant une coopération coordonnée avec les grandes écoles.

  • Ces trois établissements viennent rejoindre les 9 autres membres étrangers de la CGE : l’École Polytechnique de Montréal (Canada), HEC Montréal (Canada), la Faculté des Sciences agronomiques de Gembloux (Belgique) ; deux écoles de l’Université libre de Bruxelles : l’École de Commerce Solvay et l’École polytechnique (Belgique) ; l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique) ; HEC à Lausanne (Suisse), l’Université polytechnique de Madrid (Espagne), l’Université technique de Lisbonne (Portugal).

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L’appartenance à la Conférence (française) des Grandes Écoles apparaît ainsi de plus en plus comme un label d’excellence sur la scène internationale. En effet, plusieurs autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche ont déposé un dossier d’adhésion ou envisagent de le faire dans les prochaines semaines. Ce mouvement accompagne et stimule le dynamisme des écoles françaises sur la scène internationale. En 2005-2006, les 193 écoles de la CGE ont ainsi accueilli 26667 étudiants étrangers et ont envoyé 15250 élèves en séjour d’études et 17533 en stage dans une entreprise à l’étranger. Elles comptabilisent plus de 10000 accords de coopération et d’échanges dont 1400 accords de double diplôme.

UN EMPLOI ET UN MBA POUR LES ÉTUDIANTS

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L’IESE Business School de Barcelone lance une nouvelle initiative, unique en Europe, qui donne un beau coup de pouce à la carrière des étudiants. Le Programme Young Talent Program (YTP) donne ainsi aux étudiants la possibilité d’obtenir une pré-admission pour le programme MBA et d’être en même temps embauché par une entreprise qui ensuite prend en charge le financement du MBA.

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Après avoir achevé ses études à l’Université, l’étudiant postule pour ce programme. S’il est sélectionné pour la pré-admission à l’IESE, il sera ensuite présenté à des entreprises pour un recrutement. Il sera officiellement admis dans le programme, s’il reçoit une proposition pour un contrat de travail.

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Les participants du programme YTP bénéficieront donc de travailler les deux prochaines années dans des entreprises telles que McKinsey & Co., Johnson et Johnson, The Boston Consulting Group, Merck Sharp & Dohme, Novartis, BBVA, Santander et CEMEX.

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Le YTP vise des étudiants qui démontrent de l’excellence académique ainsi que personnelle et qui proviennent des meilleures universités du monde.

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http://www.iese.edu

20000 ÉTUDIANTS DES 120 MEILLEURES GRANDES ÉCOLES INTERROGÉES

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Quatre Vents (www.quatrevents.fr), cabinet de Conseil en Marketing et Communication, a interrogé – lors du premier trimestre de l’année – 20000 étudiants et jeunes diplômés des 120 meilleures écoles de commerce et d’ingénieurs françaises pour connaître leurs attentes vis-à-vis de leurs futurs employeurs. Très sollicités, les étudiants des grandes écoles privilégient avant tout des moyens de recrutement « actifs » : au moment de postuler, la grande majorité d’entre eux ont déjà en tête les sociétés chez lesquelles ils souhaitent être recrutés.

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En effet, qu’ils soient ingénieurs ou issus d’une école de commerce, ils effectuent majoritairement leur recherche de stage ou d’emploi via le site web de recrutement des entreprises. Ils sont ainsi 61,7 % dans les écoles de commerce et 59,7 % dans les écoles d’ingénieurs à privilégier une candidature on line dans l’entreprise qu’ils connaissent forcément » Si l’aspect « réseau » reste très important en étant cité à 48 %, les grands vainqueurs en terme de sourcing sont le forum de l’école (38 %) mais surtout le site stage/emploi (ou service des stages) de l’école avec 44,2 %, avec un écart encore très important entre les commerciaux (60 %) et les ingénieurs à (37 %).

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A noter bien évidemment des écarts très significatifs notamment par rapport aux sites d’annonces d’emploi puisque 40 % des jeunes diplômés en recherche d’emploi ou des jeunes expérimentés déclarent utiliser les sites d’annonces d’emploi (contre 18,4 % pour l’ensemble des répondants). Pour une véritable efficacité dans sa stratégie de recrutement, l’entreprise doit nouer un lien avec les étudiants par des actions directement dans l’école, en conjuguant approche pédagogique (explication de ses activités et métiers) et vocation « ludique » pour se différencier mais aussi « capter des contacts » qui pourront être un jour candidats mais qui seront de toute façon prescripteurs de sa marque employeur. Les étudiants et jeunes diplômés des grandes écoles attendent que les entreprises « viennent à eux » ; l’absence de communication proximité en amont ou d’actions nombreuses et variées dans la durée signifie peu ou pas de candidats. Il est également à noter qu’une véritable stratégie de relations écoles sera toujours rentable à moyen terme ; dès que l’étudiant futur candidat potentiel n’est plus dans l’école, l’entreprise devra investir à minima dix fois plus pour espérer peut-être le toucher de nouveau » sans garantie de le séduire cette fois-ci, puisque les contacts établis ne seront plus que « professionnels ».

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www.quatrevents.fr/rh

INCUBATEUR HEC ET PRICEMINISTER

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Engagé depuis 1976 en faveur de la création d’entreprise et des valeurs de l’entrepreneuriat, HEC crée l’Incubateur HEC. Cette structure héberge et accompagne des entreprises en création portées par les étudiants et jeunes diplômés issus de l’ensemble des formations d’HEC (Grande École, Mastèrs Spécialisés, MBA).

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La priorité est accordée aux projets centrés sur les services innovants à fort potentiel de développement. Chaque projet est accompagné par un binôme formé d’un professeur d’HEC spécialisé dans l’entrepreneuriat et d’un diplômé, créateur d’entreprise.

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L’Incubateur HEC, parrainé par Pierre Kosciusko-Morizet (H.99), fondateur et Président-Directeur Général de Priceminister, compte à ce jour 6 projets portés par des étudiants, dans des domaines très variés comme :

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  • la création et la commercialisation de spiritueux à base d’absinthe,

  • l’aide à la mise en relation directe entre des entrepreneurs et une communauté de petits investisseurs via un portail Internet,

  • la conception de solutions d’investissement clés en main dans le photovoltaïque, avec l’objectif de les vendre ensuite à des particuliers et des professionnels, etc.

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www.hec.edu

L’HÔTELLERIE, LA RESTAURATION ET LE TOURISME EN QUÊTE DE CADRES TALENTUEUX, MAIS À QUEL PRIX ?

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Si tous les secteurs d’activité sont touchés par une carence de cadres, l’hôtellerie, la restauration et le tourisme font incontestablement partie de ceux où la situation est la plus tendue.

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« Les métiers de l’hôtellerie et de la restauration sont réputés difficiles, exigeants en disponibilité et assez peu rémunérateurs. Ils ont de ce fait du mal à attirer les talents, notamment pour les postes de développement commercial, de management opérationnel et de direction d’exploitation », explique Thibault Cléry, Directeur Senior de la Division Hôtellerie & Tourisme de Michael Page International. « La situation est un peu différente dans le secteur du tourisme qui, malgré des rémunérations historiquement faibles, reste plutôt attractif en raison de la bonne image dégagée par ces métiers et des avantages en nature qui continuent à faire rêver les candidats en début de carrière. Pour des raisons démographiques, les entreprises opérant dans ces secteurs sont aujourd’hui conduites à professionnaliser leur démarche de recrutement et leur politique de gestion des ressources humaines. Elles sont contraintes à élargir leur sourcing en ouvrant leurs portes à des candidats issus d’autres secteurs. »

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L’étude « Fonctions & Rémunérations Hôtellerie, Restauration et Tourisme 2008-2009 », fruit d’analyse approfondie du marché par les consultants de la Division Hôtellerie & Tourisme de Michael Page International, permet de mieux comprendre pour les cinq segments de marché (hôtellerie, restauration commerciale, restauration collective, traiteur-organisateur de réceptions et tourisme) les 31 fonctions.

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Et notamment pourquoi l’ouverture de ces postes à des candidats issus d’autres secteurs a impacté les rémunérations à la hausse, même si, à responsabilités égales, elles restent encore souvent en deçà des packages proposés dans les autres secteurs. L’étude est disponible gratuitement en téléchargement sur : http:// www.michaelpage.fr/productsApp/newtech/ EtudeRemHotellerie08.pdf

LES SERVICES À LA PERSONNE : UN NOUVEAU DIPLÔME QUI CORRESPOND AUX BESOINS D’UN SECTEUR EN PLEINE EXPANSION

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C’est ce que l’Université d’Evry Val d’Essonne, une des plus petites de l’Ile de France, mais qui a depuis longtemps intégré la dimension « insertion professionnelle » dans ses critères de développement et de qualité entend ouvrir dès la rentrée 2008, en Formation continue, mais aussi en apprentissage. (Avec une autre excellente et originale proposition également de licence Administration des Territoires)

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Les créateurs de ce diplôme sont partis du constat, du Rapport du Commissariat au Plan (2005, Chapitre Premier, page 32) que les services à la personne souffrent d’« un déficit de personnel d’encadrement compétent… » et que cet encadrement devait être « multitâches ».

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Comme le souligne le Rapport du groupe Prospective des métiers et qualifications, (Centre d’Analyse Stratégique et DARES de janvier 2007) cet aspect multitâches, est encore plus prégnant dans ce secteur car « La professionnalisation de services à la personne entraîne la régression du rôle des bénévoles et la création d’une série de fonctions intermédiaires entre la direction et le niveau d’exécution ». (ORSEU : synthèse du rapport final IRS, 2006).

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C’est dans cet esprit, et après de très nombreuses consultations de structures intervenant dans le secteur du service à la Personne, que les créateurs de ce diplôme ont, le 17 juin dernier, tenu à présenter cette Licence Professionnelle de Management de l’aide et des services à la Personne (LP MAP) avec une très forte lisibilité, sur un profil de « « Coordonnateur d’équipes d’interventions sociales » qui permet aux diplômés d’envisager trois approches « métier » différentes et complémentaires qui sont autant des besoins avérés de formation professionnelle et des 3 volets de la formation dispensée

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  • Conseillers polyvalents ou tuteurs/curateurs à la Personne. Ce métier peut être exercé dans le cadre actuel de la législation et pour la rénovation de la protection juridique des majeurs (articles 495- 496, 497, 499 ou 433 du Code civil), mais aussi, et ce sera sa novation, en conseil pour les curatelles familiales qui se développent en vertu de loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, ou par des prestations plus ou moins abonnées et/ ou régulières de niveau élaboré et à forte valeur ajoutée, complémentaires des prestations classiques fournies par les services des Aides à la Personne. « Technicien » d’insertion avec la dimension d’accompagnement. Une mission d’action sociale avec pour objectif l’accompagnement au plus près des besoins de la personne et de son entourage :

    • aider et soutenir la gestion de tous les services à la personne y compris la gestion de nouveaux services à la personne ; la restauration de l’autonomie grâce au partenariat avec les associations de malades (AFM, APF…) ;

    • participer au développement durable de l’économie et plus particulièrement l’environnement global de l’usager grâce à la mise en œuvre de nouveaux services (livraisons de courses, service transport, etc.) ;

    • assurer le soutien administratif (tenue des dossiers administratifs des usagers, initiation à l’informatique…).

  • Manageurs des Equipes et des Hommes dans les structures de l’Aide à la Personne : associatives, mutualistes ou du secteur privé dans le cadre de la Loi n° 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale

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En fait, former des cadres intermédiaires capables d’appréhender le « full service », c’est-à-dire, le service complet dans l’esprit de la définition de la Convention nationale de développement des services à la personne, signée le 22 novembre 2004 : « l’ensemble des métiers contribuant au mieux-être des personnes sur leurs lieux de vie, qu’il s’agisse de leur domicile, de leur lieu de travail, de leurs lieux de loisirs ».

Pour en savoir plus :

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http://www.aes-apprentissage-universite-evry. com/ ou http://deust.hautetfort.com/ ou www.univ-evry.fr

UN NOUVEAU DIRECTEUR DES MBA DE REIMS MANAGEMENT SCHOOL

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Raymond Ouellet succède à Hugues Levecq à la Direction des MBA de Reims Management School. Diplômé de l’Université de Yale et du Nova Scotia College of Art & Design, il est également titulaire d’un DEA en Marketing, Communication & Stratégie obtenu à Dauphine et d’un MBA de l’INSEAD.

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Ce Canadien passionné d’Art a débuté sa carrière administrative comme Business Manager de la Galerie d’Art d’Edmonton au Canada. Il se tourne ensuite vers l’enseignement, en prenant la direction des programmes de Beaux Arts de la Banff School of Fine Arts.

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Membre de l’AFM, il arrive à Reims Management School en 2000, et devient en 2006 responsable des enseignements marketing du groupe RMS.

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www.reims-ms.fr

MÉNAD SIDAHMED, NOUVEAU DIRECTEUR DE L’ENSIIE

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M. Ménad SIDAHMED succède à Florent CHAVAND à la tête de l’Ecole Nationale supérieure d’Informatique pour l’Industrie et l’Entreprises, école d’ingénieurs associée à l’Université d’Evry Val d’Essonne.

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Docteur Ingénieur de Télécom Paris, Ménad SIDAHMED a notamment travaillé pendant 9 ans à l’Université de Technologie de Compiègne en tant qu’enseignant-chercheur avant d’intégrer, en 2006, le Ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche.

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Il était jusque là, le Délégué Régional à la Recherche et à la Technologie et le Coordinateur de la Direction Enseignement Supérieure, Recherche et Innovation (DESRI) du rectorat.

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http://www.ensiie.fr/

Notes

[1]

www.nicematin.com, dimanche 6 juillet 2008, page 10, Saint-Laurent du Var, article de Yann Delanoë.

[2]

Philippe Naszalyi : « La république n’a pas besoin de savants ! » La Revue de Sciences de Gestion – direction et gestion des entreprises, n° 216, pages 5-9, novembre-décembre 2005.

[3]

CNRS — 37e section « Économie et Société » Proposition de Classement des revues scientifiques pour la GRH, novembre 2002.

[4]

Pascal Petit, Président de la section 37 : « Catégorisation des revues en Économie et en Gestion, Section 37 (Économie/Gestion) du Comité National de la Recherche Scientifique, octobre 2007 », page iii.

[5]

Pascal Petit, Président de la section 37 : ibid.

Plan de l'article

  1. MADAME ODILE GRAVIER, EST FAITE « OFFICIER DES PALMES ACADÉMIQUES »
  2. UNE ASSOCIATION FRANÇAISE DES MANAGERS DE LA DIVERSITÉ EST CRÉÉE
  3. UN POINT SUR UNE NOUVELLE « INSTITUTION » POUR L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE EN FRANCE : L’AERES
    1. A. Les Missions des 3 sections de l’AERES
      1. Missions de la section des établissements : section 1
      2. Missions de la section des unités de recherche : section 2
      3. Missions de la section des formations et des diplômes : section 3
    2. B. Les critères de l’AERES pour le chercheur ou de l’enseignant-chercheur publiant »
  4. NOUVELLE FORMATION À L’IGR À IAE DE RENNES
  5. CHICAGO : LE PREMIER « EXECUTIVE MBA » AU MONDE FÊTE SES 65 ANS ET RAPPELLE LA VOLONTÉ HÉGÉMONIQUE DU COMMERCE AMÉRICAIN QUI A PRÉSIDÉ À SA CRÉATION !
  6. UN BREVET FRANÇAIS PLUS ATTRACTIF POUR LES ENTREPRISES DE MOINS DE 1000 SALARIÉS
  7. HEC MONTRÉAL PRÉSENTE SA TOUTE PREMIÈRE COHORTE TRILINGUE
  8. L’ATTRACTIVITÉ DE LA « CONFÉRENCE DES GRANDES ÉCOLES » FRANÇAISES À L’EXTÉRIEUR !
  9. UN EMPLOI ET UN MBA POUR LES ÉTUDIANTS
  10. 20000 ÉTUDIANTS DES 120 MEILLEURES GRANDES ÉCOLES INTERROGÉES
  11. INCUBATEUR HEC ET PRICEMINISTER
  12. L’HÔTELLERIE, LA RESTAURATION ET LE TOURISME EN QUÊTE DE CADRES TALENTUEUX, MAIS À QUEL PRIX ?
  13. LES SERVICES À LA PERSONNE : UN NOUVEAU DIPLÔME QUI CORRESPOND AUX BESOINS D’UN SECTEUR EN PLEINE EXPANSION
    1. Pour en savoir plus :
  14. UN NOUVEAU DIRECTEUR DES MBA DE REIMS MANAGEMENT SCHOOL
  15. MÉNAD SIDAHMED, NOUVEAU DIRECTEUR DE L’ENSIIE

Pour citer cet article

Naszályi Philippe, « L'actualité de la gestion Universités », La Revue des Sciences de Gestion 3/ 2008 (n°231-232), p. 39-44
URL : www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2008-3-page-39.htm.


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