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La Revue des Sciences de Gestion

2008/5 (n°233)



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Pas plus que le 2e couplet de La Marseillaise, dit-on, les Français ne connaissent la 2e phrase de l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 qui figure pourtant, en préambule de la Constitution française, par de-là toutes les déformations qu’elle subit, souvent en catimini, depuis 1962. Et pourtant quel programme économique, social, voire sociétal est sous-tendu par cette simple formule : « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

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Les historiens y verront bien sûr, la volonté alors, d’abolir les privilèges de naissance de l’ancienne France ou cet « utilitarisme bourgeois », né au XVIIIe siècle, qui fit supprimer par cette même Assemblée Constituante qui avait adopté la Déclaration, les ordres religieux contemplatifs dès 1791, emmenant la France dans une politique religieuse qui lui est toujours particulière, parmi les autres nations.

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Cette originalité, la Déclaration des Droits de l’Homme l’a sans nul conteste. Les différents Bill of Rights, anglais ou américains sont d’essence, plus politiques ou juridiques, et cela à notre avis, notamment à cause de ces douze mots : « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

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  • Bien sûr, disent certains, les Français ne bénéficient pas de l’Habeas corpus, garanti aux Anglo-américains par leurs Bills of Rights. Le peu de respect des droits et libertés des citoyens par la corporation des magistrats français et leurs auxiliaires policiers ou gendarmes avec les gardes-à-vue totalement injustifiées qui mènent à des suicides, ou des emprisonnements sans jugement. Tout cela continue de classer la Justice française parmi les pires qu’on trouve dans les régimes démocratiques.

  • Oui certes, disent d’autres, les Français ne disposent pas pleinement des libertés fondamentales des Bills of Rights : parole, presse, pensée, voire liberté philosophique et religieuse… sont limitées en France alors que les Américains (du moins avant le Patriot Act de G.W. Bush) et à n’en pas douter, les Anglais en jouissent pleinement depuis longtemps. Cet abaissement de leurs libertés, sous les prétextes les plus fallacieux des hommes et femmes politiques, est d’ailleurs loin d’être achevé !

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En effet, la vraie force de cette Déclaration française de 1789, réside bien, dans l’énoncé de « l’utilité commune ». C’est déjà, ce que dans son admirable Somme, hélas inachevée, saint Thomas d’Aquin, définissait comme règle fondamentale, au XIIIe siècle : « La loi est une ordonnance de raison, en vue du bien commun, promulguée par celui qui a la charge de la Communauté [1]   « Lex est quaedam rationis ordinatio ad bonum commune... [1]  ».

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Dans une société où, désormais, « les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit », « l’utilité commune » est le fruit de la volonté politique des Citoyens qui en définissent les critères. L’on peut résumer cela par ce raccourci : en France, « le Politique » définit « l’Économique » qui lui est naturellement subordonné !

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Cette différence explique à notre sens, qu’il existe bien un modèle d’organisation économique et social français et depuis le sommet de Québec, d’octobre 2008 [2]   http://www.francophoniequebec2008.qc.ca/ [2] , n’hésitons pas à le dire, francophone [3]   http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Internationa... [3] , et si nos Gouvernants en prennent conscience, comme au début des années 60, un modèle qui peut devenir européen et méditerranéen comme cela semble se dessiner.

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« L’utilité commune » est un concept toujours d’actualité et qui ne souffre pas, lui, du risque de se périmer, mais exige réflexion et actualisation pragmatique qui ne peut se fonder ensuite que sur l’accord démocratique plutôt que sur le consensus d’échantillons que vendent les sondages. Elle doit être reconsidérée à la lumière des événements présents.

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La « Crise », telle « La déroute géante à la face effarée [4]   Victor Hugo, Les Châtiments, Waterloo. [4]  » d’un Waterloo financier, dont tous les acteurs après un « sauve-qui-peut », ont pris conscience, amène à se pencher de nouveau sur les fondements de notre organisation, à balayer les réponses idéologiquement connotées et les certitudes dépassées, de ceux qui à force d’épouser la mode de la modernité, ont compris, une fois encore bien tard, qu’ils étaient toujours les veufs de la dernière idée qui passe. Nous éviterons de donner la liste des noms, à l’instar de Chateaubriand qui se montrait « économe de son mépris » tant le nombre de ces « nécessiteux » est important.

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La véritable modernité, n’est pas, n’a jamais été de courir derrière des copies mal faites d’un monde anglo-américain, soviétique ou chinois, respectable en soi, mais qui, et jamais sans doute on n’en prendra conscience avec une telle acuité, n’est pas construit sur les mêmes fondements de pensée et de croyance que le nôtre. Max Weber, notamment, en eut une géniale intuition dans ses ouvrages de sociologie religieuse toujours d’actualité.

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  • « Casser » le transport ferroviaire français, au moment du bienvenu « Grenelle de l’environnement », sur le modèle des chemins de fer britanniques, entraîne accumulation de pannes et de dysfonctionnements, comme tout le monde le constate et ne constitue pas un progrès. L’objectif réel en fait, est de poursuivre la chimère d’une privatisation ou d’une concurrence du rail pour satisfaire les « faillis » au plein sens du terme, que sont les Commissaires de Bruxelles. Cet archaïsme n’est pas une « réforme productive » qui elle, pourrait s’inscrire dans « l’utilité commune », seule légitimité de la politique économique. Notre revue avait, il y a longtemps, fustigé ce court-termisme comptable, destructeur de service et d’investissements réels, qu’avait accentué, l’ancien PDG de la SNCF [5]   Philippe Naszályi : « Le Roi Midas a des oreilles... [5] , parti vers d’autres cieux, sinistrés eux aussi, mais encore plus sinistrables !

  • Privatiser La Poste, car il faut bien donner un nom précis à l’ouverture du capital d’un tel service public à des sociétés privées, est à l’évidence un non-sens économique et donc politique qui saute aux yeux de tous, sauf de ceux qui ont pour seule mission de défendre « L’utilité commune ». En organisant la dégradation des services [6]   Philippe Naszályi : « Où en est le Marketing ? »,... [6] depuis des années, dont l’objet même de La Poste qu’est la livraison du courrier, en augmentant les prix tout en diminuant la présence sur le territoire comme le constatent les élus de tous bords, en diffusant des produits inadaptés, avec une morale et une éthique qui relèvent très souvent de « l’abus de faiblesse » et devrait mener ses instigateurs devant un Tribunal correctionnel, si l’on en croit les nombreux témoignages, permet de faire prendre cette « vessie » des fonds privés pour la « lanterne » de l’investissement et de la croissance putative. Qu’au même moment toutes les banques tendent leur sébile pour récupérer les milliards de dollars, de livres ou d’euros qui atténueront leur incommensurable légèreté, démontre l’ignorance suffisante d’un Président de la Poste, impunément laissé à la manœuvre par des gouvernements qui oublient ce pour quoi ils sont désignés ou laissent faire par idéologie ou impuissance !

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Réfléchir à « l’utilité commune » et la définir est le mandat reçu. Il ne s’agit pas de suivre l’idéologie ambiante dont tout semble démontrer l’inanité, la vacuité, la nocivité et pour lui enlever sa dernière justification, sa fondamentale inefficacité économique. Nous l’avions déjà écrit, par son matérialisme absolu, par ses mécanismes de répartition de la richesse, le « libéralisme monétariste », cher aux « Chicago boys », qui s’est imposé comme le « vainqueur idéologique du communisme », au début des années 90, aboutit aux mêmes errements, aux mêmes injustices et aux mêmes résultats : la faillite.

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Pour celui qui a connu l’Europe centrale et orientale (on disait alors l’Europe de l’est) d’avant la chute du Rideau de fer (on la doit en premier, aux Hongrois), il y a depuis quelques années en France comme un parfum de jouvence ! Si l’on met à part, bien sûr, le très visible progrès des techniques, trouver une gare de la banlieue parisienne, fermée un dimanche, alors que naguère elle était ouverte, et que justement, deux ministres français, pas moins, glosent sur la nécessaire ouverture des magasins, ce jour-là, nous replonge dans la cohérence de la Pologne de Jaruzelski. Le comportement pour le client, pardon le consommateur moyen, de grandes sociétés privées, de téléphonie mobile ou non, de fourniture d’électricité qui se sont faufilées dans « l’ouverture du marché », souvent munies de contrats léonins et de pratiques déloyales et arbitraires, de sociétés de transport aérien « low cost » ou non, car en ce domaine le pire est toujours possible et se rejoint, rappelle à ceux qui les ont connues, la qualité du service et l’amabilité légendaire de la Tchécoslovaquie « normalisée », type Brejnev. Confier son agression à la police française, voire faire appel à elle pour rentrer dans son bon droit, pour nombre de nos compatriotes, ignorants des pratiques des postes de Police hongrois au lendemain de 1956, est une expérience formatrice pour peu qu’ils ne finissent ni en garde à vue, ni entre les mains d’un juge. A la prochaine agression, ils préféreront laisser partir leur modeste pécule, voire remercieront les agresseurs, finalement moins méprisants et dangereux que ceux qui auraient dû les sécuriser, mais qui n’ont plus que l’œil fixé sur leur « seuil d’élucidation » ou les infractions au code de la route devenu un pourvoyeur des fonds, doublé d’une admirable machine à culpabiliser, donc à contrôler une population. Certains de nos bâtiments publics, à commencer par nombre d’universités, voire de près ou plus de 20 % de notre patrimoine historique, celui de nombre de logements en cité ou non, sont dans un tel état d’abandon que même à Moscou avant Gorbatchev, ils auraient déparé et qu’on ne les aurait trouvés que dans les quartiers interdits aux touristes ou plus facilement encore, à peu de distance du centre de la capitale du « génie des Carpates » que fut Bucarest avant 1989.

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Comparaison n’est pas raison, mais il y a dans toute caricature cette part de vérité gênante qui doit nous amener à réfléchir et à proposer plus qu’un infléchissement de nos politiques économiques passées. Déresponsabiliser les salariés vis-à-vis d’eux-mêmes ou des usagers et clients devenus quantité négligeable de ces grands groupes qui ne travaillent que sur les masses au mépris des besoins individuels ; transformer le client en un « consommateur » pour mieux l’« anonymiser » dans un panel, le conditionner et en faire le complice de la nouvelle loi du bonheur qu’est « la baisse des prix », c’est-à-dire, hormis les gains de productivité, celle qui équivaut à la baisse des revenus des producteurs, à leur précarisation, à l’instauration de conditions de travail rebutantes voire inhumaines, que l’on peut d’ailleurs toujours délocaliser pour accentuer la pression, amène là où nous en sommes arrivés : la Crise.

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La faillite morale est maintenant économique et financière pour cette théorie, imposée comme « seul modèle » depuis 30 ans, à l’instar du communisme historique, fondant son raisonnement et ses pratiques sur le matérialisme en développant la pauvreté des masses et l’avènement d’une « nomenklatura » illégitime. Presque tous les grands patrons, et nouveaux « nababs » des anciennes « démocraties populaires » sont les anciens cadres du Parti et/ou des services secrets ou de la police politique… « Asinus asinum fricat ! »

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C’est bien aussi ce que démontre, pour la France, la remarquable étude de Camille Landais : « Le plus frappant est l’importance de la croissance des rémunérations des quelques milliers de salariés formant la queue de distribution des salaires que l’on peut assimiler aux top managers et aux banquiers et traders percevant les plus gros bonus et intéressements. Leur part dans les salaires totaux a presque augmenté de moitié (+44 % entre 1998 et 2005) [7]   Camille Landais « Les hauts revenus en France (1998-2006) :... [7] . Peut-on décemment continuer à proclamer que « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune » devant une telle réalité ?

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Sans égrener les innombrables scandales qui concernent les différents types de rémunération des cadres dirigeants, fructueux ou infructueux pour leur entreprise, il est certain qu’on a fait croire à des populations entières que l’efficacité et la modernité résidaient dans un abandon complet des textes fondateurs d’une société pour le conduire là où elle en est : « une crise sans précédent ». Les termes sont empruntés, à juste titre, à la plus haute autorité de l’État [8]   Discours de M. Nicolas Sarkozy, à Toulon, le 25 s... [8] , reprenant l’un des acteurs, et longtemps thuriféraire du système, le Directeur général du FMI [9]   Déclaration de M. Dominique Strauss-Kahn, Directeur... [9] , devenu par l’un de ces engouements de l’opinion des journalistes des médias de masse, qu’on constate sans l’expliquer, un sauveur potentiel et un réformateur avisé du système !

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La prise de conscience amène à chercher comme toujours dans l’Histoire, des coupables, sans d’ailleurs aller bien loin dans cette recherche. C’est un vague « trader » qui portera sans doute les nombreuses fautes de gestion et les manquements à l’éthique de la Société générale, son Président, dont on ne peut que saluer la performance très habile, étant sorti de l’œil de l’actualité, ou de celles des Caisses d’Épargne et Banques populaires, unies dans ces erreurs de création que furent NATIXIS et NATEXY, et qui sont presqu’assurées de recaser leurs dirigeants fautifs, à moindre coût, du moins pour eux. La Justice n’aime à punir que les « misérables », La Fontaine nous l’enseignait jadis, et ne sont récidivistes que ceux qui ne peuvent compter que sur un carnet d’adresses de banlieue sensible !

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On regrette parfois que le modèle anglo-américain ne soit suivi que pour promouvoir les inégalités de traitement et non pour sa relative sévérité pour les « patrons voyous » selon le terme désormais consacré [10]   Nicolas Sarkozy, discours d’Agen, 23 juin 2006. [10]  !

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Laisser à la seule bonne volonté du Patronat français, le MEDEF, et des banquiers, si bien intentionnés qu’ils soient devenus, le soin de régler par une charte éthique, le principe des rémunérations patronales, des « parachutes dorés » et autres avantages comme les « stock-options », relève d’un optimisme que Candide n’aurait pas désavoué. Dans le même ordre d’idée, nous sommes certain que désormais, la Ministre de la Santé qui fort justement, tente de combattre la désespérance de la jeunesse apparaissant dans la consommation excessive d’alcool, demandera très vite, aux producteurs de vins et spiritueux de fixer les normes d’alcoolémie autorisées. Parions que dans le même ordre d’idées, les constructeurs automobiles détermineront désormais les vitesses maximales sur route et que les producteurs de tabac définiront les bonnes pratiques sociales de l’usage de la cigarette, jetant aux orties les décrets intolérants et improductifs, promulgués par le gouvernement précédent, sur les modèles étrangers les plus culpabilisateurs.

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Quelque chose a bien failli, dans tous les sens du terme, et il n’est pas sûr que ceux qui depuis plusieurs années, assument les responsabilités, ou les économistes et les consultants qui les ont conseillés, puissent justifier (« rendre juste », au sens premier du terme), la réalité impitoyable constatée par les analystes du réel. « C’est un fait nouveau, (que) la rapide augmentation des inégalités de salaires a également fortement participé à cette augmentation des inégalités de revenus. De ce point de vue, la France rompt avec 25 ans de grande stabilité de la hiérarchie des salaires. Tout en restant un pays plus égalitaire que les pays anglo-saxons en termes de distribution des revenus primaires, la tendance actuelle n’exclut pas que la France puisse converger vers les modèles anglo-saxons. Tous les éléments disponibles pour 2006-2007 laissent d’ailleurs penser que la tendance de croissance des hauts revenus et des hauts salaires se poursuit voire s’amplifie. » [11]   Camille Landais, op. cit., page 1, camille.landai... [11]

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C’est encore près de 48 milliards de dollars de bonus qu’au début de 2009, se partageront les « traders » de Wall Street, si l’on en croit Georges Ugeux [12]   Complément d’Enquête, France 2, 3 novembre 2008. [12] , ancien vice-président du New York Stock Exchange.

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Si « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune », il convient donc de s’interroger désormais sur ce que la société peut accepter en matière de disparités de revenus et d’échelles de salaires et si elle entend continuer, ce que tous les gouvernements ont quasiment fait en Europe et particulièrement en France, depuis 1983, de favoriser le financier au détriment du chercheur ou de l’enseignant, et d’accorder plus d’avantages au rentier du capital qu’à l’entrepreneur.

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Il s’agit de questions simples, voire qui apparaîtront hors de propos ici, et pourtant, nous sommes certain qu’avant de rebâtir le capitalisme comme d’aucuns le pensent, le suggèrent ou le souhaitent, il convient d’abord d’écouter l’homme de terrain, celui qui analyse et scrute la réalité, celui qui propose des solutions, celui qui songe que certaines méthodes innovantes méritent d’être mises en place dans les domaines les plus variés et la culture n’y échappe pas, qu’elle soit musicale ou cinématographique par exemple.

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C’est tout le sommaire de ce numéro 233 qui vient ainsi de se dérouler dans la logique de notre assertion initiale : « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » Revenir à ce qui fonde une société, ce n’est pas prôner le retour à des pratiques anciennes, pour remarquables qu’elles furent en leur temps, comme le keynésianisme ; c’est plutôt recentrer le débat sur l’essentiel, pour que les Gouvernants, à tâtons peut-être, car la crise est d’ampleur et nouvelle, avec pragmatisme, (même si ce mot suscite rires et moqueries de beaucoup de bienpensants, jadis adorateurs du veau d’or du « monétarisme libéral », autant, voire plus à gauche qu’à droite d’ailleurs, qu’ils voyaient comme la pensée définitive d’une histoire des hommes, achevée), avec humilité enfin, et écoute des autres, à n’en nul douter en tout cas !

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La Science de Gestion, ignorée de certains ministres (et non des moindres, en finances), oubliée par les commentateurs de tout poil qui eux, après avoir à peu près tout annoncé en macro ou microéconomie, tout expliqué, tout prévu sont comme la cigale de la fable « bien dépourvus » quand la Crise, qui constitue le titre générique de ce numéro, « fut venue », est là pour ce faire !

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« Qui abent aures audiendi, audiant ! »

Notes

[1]

« Lex est quaedam rationis ordinatio ad bonum commune et ab eo qui curam communitatis habet promulgata », Summa theologica, Ia IIae, q. 90 art. 4 conc., 1266-1274.

[2]

http://www.francophoniequebec2008.qc.ca/

[3]

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2008/10/17/002- sommet-francophonie-QC.shtml?ref=rss

[4]

Victor Hugo, Les Châtiments, Waterloo.

[5]

Philippe Naszályi : « Le Roi Midas a des oreilles d’ânes », La revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 223, janvier-février 2007, page 6.

[6]

Philippe Naszályi : « Où en est le Marketing ? », La revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises, n° 222, novembre-décembre 2006, page 5.

[7]

Camille Landais « Les hauts revenus en France (1998-2006) : Une explosion des inégalités ? » Paris School of Economics, juin 2007, page 20.

[8]

Discours de M. Nicolas Sarkozy, à Toulon, le 25 septembre 2008.

[9]

Déclaration de M. Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du FMI, source AFP, 16 septembre 2008. On notera juste que ce dernier, lorsqu’il était Ministre de l’Économie et des Finance de 1995 à 1997 fut l’organisateur de nombreuses privatisations d’entreprises publiques dont France Telecom.

[10]

Nicolas Sarkozy, discours d’Agen, 23 juin 2006.

[11]

Camille Landais, op. cit., page 1, camille.landais@ens.fr.

[12]

Complément d’Enquête, France 2, 3 novembre 2008.

Pour citer cet article

Naszályi Philippe, « « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune » », La Revue des Sciences de Gestion 5/ 2008 (n°233), p. 1-4
URL : www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2008-5-page-1.htm.
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