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AuteurPhilippe Naszályi du même auteur
Directeur de La RSGCrise et environnement institutionnel, crise et anticipations organisationnelles et crise et comportements des consommateurs, sont autant de scansion de ce mot « crise », mot qui, depuis plus de quatre ans, pour les moins perspicaces et depuis plus de trente ans, pour ceux qui scrutent avec attention les mouvements profonds, est le mot approprié à ce stade de développement du système économique contemporain.
2 Mais « de quelles crises parlons-nous ? » s’interroge fort à propos l’économiste Michel Roux[1][1] Michel Roux : « Sortie de crise ou crise de...
suite, en rappelant que « crise » signifie « tamis » ou « crible » en grec ancien et que c’est donc un instrument de mesure ou de sélection.
3 Crise des valeurs, crise de société, crise des institutions, crise de la famille, crise financière ou économique… Tout est désormais mis en avant pour éviter de se poser la seule bonne question qui vaille, celle de l’Homme, car il y a bien longtemps pourtant que nous savons que « le sabbat est fait pour l'homme et non pas l'homme pour le sabbat »[2][2] Marc 2,27. ...
suite.
4 Il en est de même des systèmes économiques. C’est au fruit que l’on reconnaît l’arbre et que « tout arbre qui ne donne pas un bon fruit, on le coupe et on le jette au feu »[3][3] Matthieu 7, 19. ...
suite. Il y a plus de vingt ans, les Européens de l’Est, ont jeté au feu, un système dont il est certain qu’il ne menait pas à la prospérité et bafouait la Liberté. Il semble que l’avatar qui lui a succédé mérite de subir le même sort. « Il n'y a pas deux politiques possibles » disaient et disent toujours, ces « imposteurs de l’économie » que vient de dénoncer avec verve, mais sans doute insuffisamment, Laurent Mauduit[4][4] Laurent Mauduit : « Les imposteurs de l’économie »,...
suite. Cette théorie d’enfants de chœur, plutôt thuriféraires stipendiés s’inscrit notamment dans la lignée de l’inénarrable prêt à penser souvent plagiaire, d’Alain Minc et de ses semblables. Ce même « prêt à penser » totalitaire qui vouait déjà aux gémonies, ceux qui dès 1992, avaient saisi que dans le traité de Maastricht, il y avait à la fois, l’excellente idée d’une monnaie européenne, dans la lignée du rapport Barre, et en même temps, les germes mortifères du monétarisme, hérité de l’Entre-Deux-Guerres, cher à la chancelière allemande, et onéreux, l’autre acception de « cher », pour les peuples européens. Ce n’est pas Bismarck qui ressurgit, (il faut être bien inculte pour la confondre avec ce grand chancelier), mais un composé assez approchant de la sottise impériale de Guillaume II et de la dangereuse impéritie de von Papen. En résumé, ce qui amène désastre et ruine pour l’Europe de 1914, de 1933 ou…
5 Ces sectateurs de la pensée unique ne comprennent pas, souvent, ou ne veulent pas comprendre, parfois, que cette « rigueur », étendue à l’Europe, est un pur sophisme économique qui ne vise qu’à favoriser le rentier, le financier plutôt que l’entrepreneur et le travailleur. Pour faire accroire à leurs fadaises, ils utilisent le procédé classique de la culpabilisation et de la morale. « Vivre au dessus de ses moyens » est leur expression. Cette vulgarité de termes pour désigner la conduite d’une politique, tente de masquer cette œuvre de mystification qui se donne des airs de bon sens populaire, pour mieux abuser le commun. En effet, comparer gestion du ménage et conduite d’un État n’a de sens que dans cette vulgate libérale qu’ils veulent imposer. Cela aboutit à dénier ce qui de tout temps doit être, l’assujettissement des intérêts privés à l’intérêt général qui, en démocratie, est incarné par l’État. Faire du citoyen, avant tout un consommateur, permet de nier le rôle du souverain exprimé par le suffrage. La représentation élue se trouve ainsi mesurée à l’aune du panel représentatif du sondeur ou du « mercateur » pour être ainsi délégitimée. Les quotas sont pour la démocratie, la négation même de son essence populaire. Les meilleures intentions peuvent être invoquées et la parité en est une-, elles ne trompent que ceux qui sont prêts à tous les compromis, à toutes les compromissions pour obtenir l’agrément des puissants qui entendent profiter sans contrôle pour liquider l’État et ses obligations. Il est étonnant depuis ces années de voir combien est hétérogène d’apparence, la cohorte de ceux qui sous diverses étiquettes politiques, servent la soupe de moins en moins équitablement partagée. L’attitude des « puissants » de cette zone euro face à l’idée, jugée démente, d’un premier ministre grec de soumettre à référendum, un plan européen, en dit long sur le divorce entre ce système et les peuples. Il est d’ailleurs symptomatique de constater que le meilleur élève est la Chine dont on reconnaîtra bien volontiers qu’elle a, avec la démocratie, une relation lointaine !
6 Ni le chômage en Espagne, ni la dépression en Grèce pour ne citer que ces malheureux pays soumis au plan « Laval » de l’Europe, ne parviennent à remettre en cause les certitudes de ceux qui croient encore que quelques cataplasmes et une bonne cure de rétrécissement de l’État et des aides sociales amèneront, sinon la croissance du moins le sacro-saint équilibre qui en toute bonne théorie libérale apporte la plénitude. Comme Herbert Hoover, de qui l’Histoire n’a pratiquement retenu que son insondable « laissez-faire » qui s’exprime par un optimisme idéologique en 1932, « La prospérité est au coin de la rue ! », les échecs des politiques classiques dans les années 1930, lors de la grande crise précédente, ne les ont que partiellement instruits. L’État certes, est intervenu, mais c’était pour sauver le système bancaire. C’est une règle que George Bush (père) a appliqué en 1990 à la suite de la faillite des caisses d’épargne américaines qui témoignaient déjà, de la faiblesse du système financier laissé à ses propres règles. C’était il y 22 ans ! Le journaliste Jacques Decornoy tirait, en juillet 1990 dans Le Monde diplomatique, ce constat qui n’a pas vieilli : « Tout, estimait-on pourtant, avait été dit sur la funeste décennie passée : la fuite en avant dans les dépenses d’armement, les fantastiques endettements intérieur et extérieur, la cupidité forcenée des prédateurs conduisant à la corruption généralisée de Wall Street et à la chute symbolique de la firme Drexel Burnham, l’incapacité du pouvoir à réduire le déficit budgétaire »[5][5] Jacques Decornoy, « L’exemplaire faillite des caisses...
suite. Lehman Brothers, en septembre 2008 et cette cupidité des subprimes, les 2 milliards de dollars, voire plus, de perte de J.-P. Morgan, cette année, « l'une des banques les mieux dirigées qui soient » si l’on en croit le Président Obama qui poursuit en qualifiant : « James Dimon, son dirigeant » d’être « l'un des banquiers les plus intelligents que nous ayons »[6][6] « Pour Obama, l'affaire JP Morgan illustre la nécessité...
suite, ont pris la relève. Faut-il rattacher à cette « corruption généralisée », la démission du directeur-général de Yahoo[7][7] http:/ / larsg. over-blog. com/ article-suite-a-la-demission-du-directeur-general-de-yahoo-scott-thompson-105184095. html...
suite à la suite de la découverte de « fraudes » dans son curriculum vitae ! Péché véniel si l’on en croit Naomi Oreskes et Erik M. Conway dont l’ouvrage vient d’être traduit en français[8][8] Naomi Oreskes et Erik M. Conway : « Les Marchands...
suite par ce physicien émérite qu’est le Professeur Jacques Treiner. Les deux chercheurs américains y décrivent l’action des « lobbyistes » industriels qui, à coup de milliards de dollars, favorisent une stratégie destinée à éviter toute réglementation de santé publique ou environnementale qui nuirait à leurs intérêts en semant le doute sur les études scientifiques. Car le relativisme que Platon reprochait à Protagoras, le premier « sophiste » et le premier à avoir vendu son enseignement, triomphe avec le système communautariste ou individualiste qui découle de cette présentation toujours clivante d’une société et de sa population. Cette « dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et qui donne comme mesure ultime uniquement son propre ego et ses désirs »[9][9] Homélie du cardinal Josef Radzinger, Missa pro eligendo...
suite. Tout est égal à tout, car l’État en système libéral est avili, « Si l'impôt, payé sous la contrainte, est impossible à distinguer du vol, il s'ensuit que l'État, qui subsiste par l'impôt, est une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace que n'importe quelle mafia « privée » ne le fut jamais. », est le credo libéral exprimé par l’économiste américain de l’École de Vienne, Murray Rothbard. Il faut dire que les hommes qui incarnent ces états, les gouvernants sont devenus souvent davantage des oligarques ou des ploutocrates tenant de lobbies, eux aussi que des hommes d’État. Le gouvernement américain sous George W. Bush (fils) et son Vice-président Dick Chenney, en est une illustration. C’est portant loin d’en être le seul exemple, même dans de vieilles démocraties, tant sont imbriqués façonneurs d’opinions que sont journalistes, propriétaires de médias et intérêts économiques et financiers. Le conflit d’intérêts qui s’illustre notamment dans l’affaire Woerth-Bettencourt en France, semble une préoccupation éthique[10][10] Martin Hirsch, Pour en finir avec les conflits d’intérêts,...
suite, mais concerne de nombreuses affaires dont celle du Médiator, en cours d’instruction et ne trouve pas de solution légale, tant sont fortes les résistances de ces mondes étroitement imbriqués !
7 A qui faire confiance en effet, quand les experts médicaux émargent aux fonds des laboratoires qui produisent les substances évaluées et mises sur le marché par ces mêmes sommités scientifiques ou lorsque quelques députés ou anciens ministres font des allers-retours dans des cabinets d’avocats plus proches de cellules d’influence politico-économique que de défense de la veuve et de l’orphelin ?
8 Tout cela est le fruit d’un système, d’une idéologie qui l’habite et dont la moindre habileté a été même de tenter de se présenter comme indépassable, « par la fin de l’histoire » ! Or, comme Max Weber, il nous semble que les connaissances d’aujourd’hui sont toujours destinées à être dépassées, surtout en sciences humaines, puisque la société se transforme constamment. Il n’y a donc aucun modèle économique qui ne doive être discuté pour être amélioré voire remplacé. Se plonger dans la pensée de Sismondi, aujourd’hui à tort bien oublié ou étudier Karl Polanyi sont autant d’apports à une réflexion contemporaine qui ne peut opposer en permanence Keynes, résumé souvent au déficit des politiques publiques et les « Chicago Boys » dont l’action auprès d’Augusto Pinochet est bien symbolique de ce « néo-libéralisme » des conservateurs américains qui s’étend encore sur le monde, malgré les crises qu’il a engendrées.
9 « Au XIXe et au XXe siècles, on se tuait au boulot ou on mourait de sa dureté, au XXIe siècle naissant, c’est une nouvelle organisation scientifique du travail qui tue » écrit en introduction à un fort revigorant numéro[11][11] V. S. T. revue du champ social et de la santé mentale :...
suite, François Chobeaux qui s’interroge pour savoir « si l’homme pensant est encore de saison ? ».
10 Crise ? Vous avez dit : « Crise » ? Une question, un constat, mais aussi à la manière d’« hommes pensants », des pistes et des solutions que gestionnaires au sens le plus large du terme, « ceux qui s’occupent des autres et de leurs entreprises », apportent par les treize articles, ordonnés en trois dossiers thématiques de ce numéro de printemps qui ouvre une nouvelle perspective de réflexion et d’action car « il est temps de remettre la production avant la spéculation, l'investissement d'avenir avant la satisfaction du présent, l'emploi durable avant le profit immédiat »[12][12] François Hollande, Discours d’investiture, Palais de...
suite.
Notes
[1] Michel Roux : « Sortie de crise ou crise de sortie ? Impacts de ce contexte sur les modèles d’affaires de la sphère financière », VSE n° 189, décembre 2011, pp. 62-74. 
[2] Marc 2,27. 
[3] Matthieu 7, 19. 
[4] Laurent Mauduit : « Les imposteurs de l’économie », Jean-Claude Gawsewitch, 294 pp. Paris, mars 2012. 
[5] Jacques Decornoy, « L’exemplaire faillite des caisses d’épargne américaines », Le Monde diplomatique, juillet 1990. 
[6] « Pour Obama, l'affaire JP Morgan illustre la nécessité de réformer Wall Street », Le Monde.fr, 15 mai 2012, 
[7] http://larsg.over-blog.com /article-suite-a-la-demission-du-directeur-general-de-yahoo-scott-thompson-105184095.html 
[8] Naomi Oreskes et Erik M. Conway : « Les Marchands de doute Ou comment une poignée de scientifiques ont masqué la vérité sur des enjeux de société tels que le tabagisme et le réchauffement climatique », éditions Le Pommier, 524 pages, Paris, mars 2012. 
[9] Homélie du cardinal Josef Radzinger, Missa pro eligendo Romano Pontifice, Rome, 18 avril 2005 
[10] Martin Hirsch, Pour en finir avec les conflits d’intérêts, Stock, 162 pages, Paris septembre 2010. 
[11] V.S.T. revue du champ social et de la santé mentale : « L’homme pensant est-il encore de saison ? », n°, 104, 4e trimestre 2009. 
[12] François Hollande, Discours d’investiture, Palais de l’Élysée, 15 mai 2012. 
Résumé
Crise et environnement institutionnel, crise et anticipations organisationnelles et crise et comportements des consommateurs, sont autant de scansion de ce mot « crise », mot qui, depuis plus de quatre ans, pour les moins perspicaces et depuis plus de trente ans, pour ceux qui scrutent avec attention les mouvements profonds, est le mot approprié à ce stade de développement du système économique contemporain. Mais « de quelles crises parlons-nous ? » : Celle qui est le fruit d’un système, d’une idéologie qui l’habite et dont la moindre habileté a été même de tenter de se présenter comme indépassable, « par la fin de l’histoire » ! Or, comme Max Weber, il nous semble que les connaissances d’aujourd’hui sont toujours destinées à être dépassées, surtout en sciences humaines, puisque la société se transforme constamment. Il n’y a donc aucun modèle économique qui ne doive être discuté pour être amélioré voire remplacé. Se plonger dans la pensée de Sismondi, aujourd’hui à tort bien oublié ou étudier Karl Polanyi sont autant d’apports à une réflexion contemporaine qui ne peut opposer en permanence Keynes, résumé souvent au déficit des politiques publiques et les « Chicago Boys » dont l’action auprès d’Augusto Pinochet est bien symbolique de ce « néo-libéralisme » des conservateurs américains qui s’étend encore sur le monde, malgré les crises qu’il a engendrées. Crise ? Vous avez dit : « Crise » ? Une question, un constat, mais aussi à la manière d’« hommes pensants », des pistes et des solutions que gestionnaires au sens le plus large du terme, « ceux qui s’occupent des autres et de leurs entreprises », apportent par les treize articles, ordonnés en trois dossiers thématiques de ce numéro de printemps qui ouvre une nouvelle perspective de réflexion et d’action car « il est temps de remettre la production avant la spéculation, l’investissement d’avenir avant la satisfaction du présent, l’emploi durable avant le profit immédiat ».
Crisis ? Did you say : « Crisis » ?
Crisis and institutional environment, crisis and organisational anticipations and crisis and consumer behaviour, just a few of the uses of the word « crisis » ; a word which, for over four years now, for the less perspicacious, and for over thirty years, for those who have been watching the bigger picture, has been the most appropriate word for this stage of development of the contemporary economic system. But exactly « what crisis are we talking about ? ». That which is the result of a system, of an ideology which inhabits this system and of which the slightest of abilities was to try and present itself as unable to be exceeded, « by the end of the story » ! Yet, just as Max Weber stated, it seems that today’s knowledge is still destined to be exceeded, particularly in the humanities, since society is constantly undergoing transformation. There is, therefore, no economic model which should not be discussed in order to be improved, or replaced. By delving into the ideal of Sismondi, today wrongfully forgotten, or in studying Karl Polanyi, we can gain much support for contemporary reflection which cannot continuously oppose Keynes, often summarised to the deficit of public policies and the « Chicago Boys » of which the action with Augusto Pinochet is truly symbolic of this « neo-liberalism » of American conservatives which is spreading across the globe, despite the crises which it has created. Crisis ? Did you say : « Crisis » ? A question, and observation, but also in the manner of « great thinkers », solutions and alternatives which managers, in the widest sense of the term, « those who look after others and their businesses », provide through thirteen articles, collated into three thematic sections in this Spring edition which opens up new areas for reflection and action as « it is indeed time to put production before speculation, future investment before current satisfaction, sustainable employment before immediate profiteering ».
¿Crisis ? ¿Ha dicho « crisis » ?
Crisis y entorno institucional, crisis y anticipaciones organizativas, y crisis y comportamiento de los consumidores son todo métricas del término « crisis », que desde hace más de cuatro años para los menos perspicaces y desde hace más de treinta para los que escudriñan atentamente los movimientos profundos, es el que se adecúa a esta fase de desarrollo del sistema económico contemporáneo. Pero « ¿de qué crisis hablamos ? » La que es fruto de un sistema, de una ideología que reina en él y cuya menor de las habilidades ha sido intentar incluso presentarse como insuperable ¡ « hasta el fin de la historia » ! O, como Max Weber, nos parece que los conocimientos de hoy están siempre destinados a ser superados, sobre todo en el ámbito de las ciencias humanas, ya que la sociedad se transforma constantemente. Por tanto, no hay ningún modelo económico sobre el que no deba deliberarse para mejorarlo e incluso sustituirlo. Sumergirse en el pensamiento de Sismondi, hoy olvidado sin razón, o estudiar a Karl Polanyi son aportaciones a una reflexión contemporánea que no puede oponer permanentemente a Keynes, resumido con frecuencia en el déficit de las políticas públicas, y a los « Chicago Boys », cuya acción ante Augusto Pinochet es muy simbólica de este « neoliberalismo » de los conservadores americanos que aún se extiende por el mundo, pese a las crisis que ha engendrado. ¿Crisis ? ¿Ha dicho « crisis » ? Una pregunta, una conclusión, pero también, al estilo de los « hombres pensantes », pistas y soluciones que aportan los gestores en el sentido más amplio del término, « los que se ocupan de los demás y de sus empresas », mediante los trece artículos ordenados en tres dossiers temáticos de este número de primavera que abre una nueva perspectiva de reflexión y de acción, ya que « ha llegado la hora de volver a situar la producción antes que la especulación, la inversión de futuro antes que la satisfacción del presente y el empleo sostenible antes que el beneficio inmediato ».
POUR CITER CET ARTICLE
Philippe Naszályi « Crise ? Vous avez dit : « Crise » ? », La Revue des Sciences de Gestion 2/2012 (n° 254), p. 1-2.
URL : www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2012-2-page-1.htm.
DOI : 10.3917/rsg.254.0001.




