Dialogue
érès

I.S.B.N.2865869067
128 pages

p. 55 à 66
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Le "Je" et le "Nous" en thérapie psychanalytique de couple et de famille ou les ateliers du colloque

no 154 2001/4

L’interprétation en thérapie psychanalytique de couple et de famille

Geneviève Djenati Nicole Golfier Philippe Robert
Il est classique en thérapie de couple ou de famille de dire que les thérapeutes interprètent peu. Cela est lié en partie à la fragilité des groupes avec lesquels nous travaillons. Les patients peuvent considérer les interprétations des thérapeutes comme des oracles tout-puissants ou des intrusions persécutrices. S’il faut être prudent, il convient de se méfier de contre-attitudes qui banniraient toute interprétation pour éviter l’agressivité et le transfert négatif. Qu’elles soient adressées d’un point de vue manifeste à l’ensemble du groupe ou à un seul de ses membres, l’interprétation porte sur les zones d’indifférenciation et peut être entendue différemment par chaque protagoniste. Cette différence de perception favorise la mise ou remise en route d’un jeu interpersonnel. Deux exemples cliniques de thérapie de couple montrent par ailleurs que l’interprétation est entendue différemment selon la structure psychopathologique des patients.Mots-clés : Interprétation, Psychothérapie, Indifférenciation, Transfert groupal.
• Les psychanalystes et l’interprétation
• Les limites de l’interprétation avec une famille ou un couple
• Le couple A
• Le couple B
• Familles œdipiennes et familles « incestuelles »
• BIBLIOGRAPHIE


© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis