Dialogue
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I.S.B.N.2749200148
128 pages

p. 111 à 117
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Et Aussi ...

no 156 2002/2

2002 Dialogue Et Aussi ...

De l’incapacité présumée du père à s’occuper du bébé

La question de la résidence alternée du jeune enfant

GÉRARD NEYRAND Formation complémentaire : DESS de psychopathologie. Responsable de recherche au CIMERSS, 175, rue Fernand-Canobio, 13320 Bouc-Bel-Air.
La séparation des parents actualise un certain nombre d’interrogations contemporaines relatives à la parentalité, notamment en ce qui concerne la pertinence d’une résidence de l’enfant chez l’un ou l’autre. L’une des solutions rendue légitime par la nouvelle loi de février 2002 a fait l’objet d’âpres polémiques : la résidence alternée. Prenant acte du désir paternel du maintien du lien et de la compétence de plus en plus affirmée des pères auprès de leurs enfants, le débat se déplace actuellement sur l’opportunité d’une alternance aux plus jeunes âges. La réticence de nombreux psy à cet égard semble plus participer de l’héritage des structures de pensée liées à l’ancien ordre familial de type patriarcal, dichotomisant les fonctions parentales, que d’une analyse strictement « scientifique ». Le danger, lorsque le bébé a deux figures principales d’attachement, est plutôt que l’une d’entre elles soit remise en question par un refus d’alternance.Mots-clés : Résidence alternée, Paternité, Séparation, Coparentalité, Liens.
Nonobstant son génie théorique et clinique, Donald W. Winnicott était un homme de son temps. Il était imprégné de l’idée, particulièrement forte à son époque, d’une assignation sociale de la mère au soin et à l’éducation du jeune enfant, qui apparaît encore toute naturelle puisqu’elle semble directement découler de la répartition des attributions sexuées de la procréation. La réflexion qu’il développe alors sur les implications psychiques de la maternité demeure l’un des référentiels de l’analyse de la parentalité. La notion de préoccupation maternelle primaire rend compte par exemple de l’état particulier de réceptivité psychique de la plupart des mères à l’égard de leur enfant après l’accouchement. Dans cette tradition théorique, qui développe l’analyse de la forme prise par les rapports sociaux dans la famille occidentale de la majeure partie du XXe siècle, le père reste celui qui doit à la fois bien s’occuper de l’environnement de la mère et favoriser l’ouverture de l’enfant à la vie sociale en permettant que celui-ci s’émancipe d’une première relation fusionnelle à sa mère. On conçoit dès lors que Winnicott puisse froidement déclarer : « Le père est incapable de tirer du plaisir du rôle qu’il doit jouer et incapable de partager avec la mère la grande responsabilité qu’un bébé représente toujours pour quelqu’un [1]. »
De cette bipolarisation des rôles et fonctions parentales, nous ne sommes pas vraiment sortis, malgré le processus d’autonomisation professionnelle et politique des femmes et la réhabilitation de la présence du père auprès du bébé [2] – et ce d’autant moins qu’aux deux extrémités de l’échelle sociale (les plus riches et les plus précaires) s’affirme toujours avec force une dissymétrie des rôles de sexe dont on peut penser que l’irréductibilité des rôles parentaux demeure le noyau. De ce point de vue, malgré l’effervescence de la production théorique visant à élaborer une nouvelle conceptualisation des positions parentales – dont j’ai pu par ailleurs montrer l’importance [3] –, les représentations savantes les plus courantes de la parentalité demeurent en décalage avec le développement de nouvelles pratiques sociales et peinent à rendre compte de la diversification des formes de la vie familiale autrement qu’en la référant à la norme d’un modèle des relations père-mère-enfant dont l’universalité s’est trouvée battue en brèche.
 
La science comme principe moderne de légitimité
 
 
La question de la séparation conjugale vient douloureusement rappeler à quel point le discours de « la science » est venu se constituer en ultime référentiel de la légitimité des pratiques sociales, producteur à la fois de sens pour la société et de référence pour le politique. Face à l’affirmation de ce statut de référentiel social du discours scientifique, la difficulté est double : la tendance à l’occultation sociale du caractère relatif des savoirs scientifiques (tout particulièrement dans les sciences humaines, immergées dans leur objet d’étude), et, conséquence de cette relativité, la diversification des interprétations savantes des phénomènes sociaux, allant jusqu’à se constituer parfois en polémiques médiatiques au regard de sujets sociaux particulièrement sensibles.
La question de la garde, puis de la résidence de l’enfant après la séparation, constitue un exemple significatif de la convocation des savoirs en sciences humaines dans le champ social. Tout particulièrement la question de la résidence alternée [4], par rapport à laquelle le progressif changement d’attitude du politique à son égard, avec comme ultime expression la loi du 21 février 2002 qui la reconnaît possible et légitime, a désigné comme significativement pertinente la question de l’âge de l’enfant. Elle énonce en effet que, pour statuer, le juge devra prendre en compte, entre autres, « le résultat des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l’âge de l’enfant ».
Les prises de position scientifiques à cet égard ne me semblent pas aussi neutres que le laissent entendre l’impartialité proclamée de leurs auteurs et les références, qu’on ne peut contester, à une clinique des situations post-séparation. Non que je remette en cause notre volonté commune de neutralité en la matière et le désir de prendre position au regard de l’intérêt de celui qui en la circonstance est en position d’impuissance, l’enfant. Mais la différence de regards, de références et de recul à l’égard du sujet traité peut conduire à des conclusions divergentes. Que certains concluent de leurs observations, comme Maurice Berger [5] ici même, que l’alternance des résidences est à proscrire avant que l’enfant ait atteint l’âge de quatre ou cinq ans ne me semble pas constituer une observation pertinente en la matière, alors même qu’elle peut correspondre à la clinique de certaines situations.
 
Mise en perspective de la parentalité par les évolutions familiales
 
 
La première question posée est alors : peut-on conclure de l’observation de cas d’enfants dont le mal-être semble accentué par une alternance parentale à la nocivité de la pratique ? Bien évidemment non. Sinon, que penser de l’existence de situations de mal-être de l’enfant résidant chez un seul parent ? Qu’il faudrait supprimer la résidence unique ? La question est ailleurs : c’est celle de l’impact d’une rupture consécutive à un dysfonctionnement du lien familial, le conflit conjugal venant prendre le pas sur la relation parentale et empêcher sa régulation, voire celle de l’implication de la pathologie de l’un ou l’autre des parents, si ce n’est des deux, dans cette rupture. Et cela est indépendant du mode de résidence de l’enfant. Il n’est jamais venu à l’idée à personne de conseiller une résidence alternée de l’enfant lorsqu’un des parents fait preuve d’une tendance pathologique, par exemple d’une tendance pathologique à la violence, et la nécessité de la reconnaissance de la fréquence des situations où les femmes sont battues vient nous rappeler que ces situations ne sont pas négligeables. Il est rare cependant que de tels pères veuillent garder leurs enfants [6], et, si quelques-uns le souhaitent, leur demande ne peut être acceptée s’il y a danger pour l’enfant.
Bornons-nous alors à envisager les situations où les parents sont « normalement » névrosés, c’est-à-dire où les enfants ne sont pas l’objet de violences directes. Être élevé à mi-temps par son père est-il dans ce contexte habituel facteur de risque pour le bébé et le jeune enfant ? La réponse positive donnée par de nombreux psy, pédopsychiatres ou psychanalystes, tient en grande part à l’amalgame qui est fait entre des observations cliniques spécifiant un contexte social particulier et le caractère présumé universaliste des théorisations qui en ont été produites. On se trouve en présence d’une conjonction entre un ensemble de représentations sociales qui font système (celles de la famille traditionnelle), et dont les théories donnent différentes formulations, et des observations concrètes, cliniques même, qui semblent venir confirmer la justesse des représentations en question. La théorie encore dominante de la parentalité, et plus précisément des fonctions parentales, affirme une différenciation fondamentale de celles-ci, mise en évidence par les travaux des analystes de la petite enfance depuis le début du siècle, et c’est sur cette affirmation que se positionnent nombre des spécialistes de la petite enfance.
Pourtant, de nouvelles pratiques de la parentalité se sont développées depuis une trentaine d’années, qui remettent en cause les formulations trop définitives du rôle et de la fonction de la mère et du père : paternage, utilisation de lieux d’accueil pendant que les parents travaillent, éducation dans des situations familiales très diverses, monoparentales, alternées, adoptives, recomposées, et par là pluriparentales [7], et quelquefois homoparentales [8]. Le risque théorique est de considérer que toutes ces pratiques qui ont pris leurs distances à l’égard du cadre normatif de la famille conjugale traditionnelle sont en cela même anormales, et de les pathologiser [9]. Qui plus est, au nom de ce qui s’est constitué en alibi premier de toute prise de position sur la parentalité : l’intérêt de l’enfant [10]. Or, la tendance encore actuelle est de considérer que l’intérêt du jeune enfant est subordonné au seul lien mère-enfant.
Si l’on reprend la distinction que rappelle Chantal Zaouche-Gaudron [11], à la différence du rôle, qui se définit – socialement – du côté de l’adulte, la fonction se définit du côté de l’enfant, « dans ce qu’elle lui apporte pour le soutenir et l’aider à se structurer ». C’est donc bien au nom de la différence des fonctions attribuées à la mère et au père que l’on va s’élever contre telle ou telle pratique parentale, par exemple la résidence alternée pour un bébé ou un jeune enfant. Selon le modèle de référence habituel, la mère est dévolue au soin au bébé et le père, faisant lien avec le social, vient jouer le tiers séparateur dans la fusion primitive mère-enfant. Dans la logique de ce modèle, toute relation fusionnelle du bébé au père est anormale et perturbatrice, tout absence quelque peu prolongée de la mère l’est de même – jusqu’à en arriver, pour certains, à condamner l’activité professionnelle de la mère de la même façon que le séjour en lieux d’accueil.
Mais une telle conception, qui fonctionnalise et essentialise une structure familiale référée à la fois au contexte socio-politique d’une époque (celui de la famille bourgeoise de l’ère industrielle) et à l’emprise du religieux sur l’organisation sociale (celle de la visée judéo-chrétienne qui sacralise le mariage et dichotomise les places parentales), ne peut plus rendre compte des nouvelles positions familiales des acteurs sociaux et du passage à un modèle laïque et démocratique de régulation des relations privées. C’est ce que, de façon quelque peu prémonitoire, des auteurs comme Deleuze et Guattari avaient en leur temps pressenti en formulant leur critique de l’Œdipe [12] et montrant que la prépondérance des relations parentales masque que d’emblée la relation de l’enfant s’effectue à l’ensemble du social. « L’enfant dès son plus jeune âge a toute une vie désirante, tout un ensemble de relations non-familiales avec les objets et les machines du désir, qui ne se rapporte pas aux parents du point de vue de la production immédiate, mais qui leur est rapporté (avec amour ou haine) du point de vue de l’enregistrement du procès. »
Depuis, nombreuses ont été les analyses qui, par delà les approches historiques et sociologiques, sont venues du lieu même de la clinique reformuler certains énoncés théoriques trop stéréotypés et permettre de concevoir d’une façon quelque peu différente les places que peuvent occuper les parents, et les différents types de parents, à l’égard des enfants. Bouchart-Godard, Cramer, Delaisi, Eliacheff, Houzel, Hurstel, Irigaray, Prokhoris, Roudinesco, Schneider, Stork, This, Tort, Vacquin… – et j’en passe, la liste est trop longue – témoignent de l’effort de reconceptualisation clinique de la parentalité. Sans compter les multiples avancées parallèles qu’ont effectuées les psychologues du développement [13]. J’ai consacré à cette question plusieurs chapitres de L’enfant, la mère et la question du père et ne peux la reprendre ici que brièvement, en soutenant l’idée que la prévalence de la dyade mère-enfant n’est pas une donnée naturelle, mais culturelle. La représentation du développement psychique dans une structure relationnelle par cercles concentriques (on va de la dyade mère-bébé à l’adjonction du père, puis à l’ouverture aux autres et au social) ne fait qu’exprimer la projection sur la famille d’un certain mode d’organisation sociale, aujourd’hui remis en cause. En d’autres termes, on est de plus en plus amené à remarquer que le processus d’éducation-socialisation concerne de fait une polyade de base, père-mère-fratrie et autres proches, où la triade familiale se trouve privilégiée. Dès lors, le développement de l’enfant peut être conçu comme pris d’emblée, dès la naissance, dans une triade. « Dans une telle optique, le rôle du père ne vient pas en second lieu, ni dans un deuxième temps, mais opère dès la naissance de l’enfant et même bien avant, dès le projet de conception [14]. » Cela, de nombreux cliniciens l’avaient mis en valeur depuis déjà plus de vingt ans en dénonçant le déni de l’implication fantasmatique paternelle, par exemple Geneviève Delaisi qui rappelle l’importance de la « capacité à fantasmer, qui fonde véritablement l’attachement, l’amour, l’instinct maternels et paternels. Bloquer culturellement toute émergence fantasmatique chez le futur père – ce qui est le cas dans nos sociétés – consiste à le châtrer de “quelque chose” de sa paternité et constitue, pour la future relation père/enfant, un lourd handicap dont les conséquences sont très importantes [15] ».
Toujours est-il qu’est désormais reconnu que le bébé y gagne à investir en parallèle plusieurs figures d’attachement, et que la compétence du père en matière de soin se révèle équivalente à celle de la mère… dans la mesure où les représentations dont il est porteur l’autorisent ou le prédisposent à s’occuper de son bébé. Ce qui n’est pas sans importance pour la suite.
 
Préserver l’équilibre psychique du bébé et ses liens fondamentaux
 
 
Ce dont il est question quand on se préoccupe de savoir si les deux parents (ou éventuellement d’autres personnes) peuvent s’occuper alternativement d’un bébé après une séparation, c’est de préserver l’équilibre psychique du bébé. Mais, pour cela, il convient de préserver les liens jusqu’alors établis, ce qui suppose d’abord de savoir qui auparavant s’est occupé de lui, la mère le plus souvent, mais de plus en plus le père. Ainsi que le rappelle Christiane Olivier [16], « comment pouvoir dire ou écrire qu’un père ne se fera pas aimer par le contact physique, alors que c’est le seul moyen d’entrer dans la bulle du très jeune enfant qui, dans ses premiers mois, n’a comme repères que l’odeur du corps de l’Autre, la peau spécifique et particulière de l’Autre, le holding (façon de tenir l’enfant) de l’Autre, le bruit des pas de l’Autre, et enfin la chanson que fait sa parole quand il parle, qu’il soit content ou en colère ? »
La demande d’une résidence alternée d’un très jeune enfant est très généralement le signe qu’un double attachement est là, ou se constitue. Mais parler d’attachement suppose bien une réciprocité d’attachement entre le parent et le bébé, conséquence d’un investissement préalable du parent qui permet la constitution d’états psychiques de communication parent-bébé. La paternalité, comme la maternalité, est un processus psychique dynamique et non une donnée instinctive, l’une et l’autre peuvent trouver des obstacles à leur constitution ou se développer avec retard, comme le montrent les souffrances possibles autour du berceau [17].
Mais, lorsque cet attachement est présent, il serait malvenu de priver un enfant d’une de ses figures d’attachement. Considérer qu’il est préjudiciable au bébé d’être séparé ponctuellement de sa mère pour être avec son père me semble dans ce cas non seulement faux, mais néfaste pour l’enfant. L’autre secourable, en tant qu’autrui compatissant, prochain véritablement (nebenmensch), n’est pas défini seulement par son sexe ou par sa position parentale, mais aussi par sa capacité à écouter les demandes du bébé et à y répondre. C’est pourquoi d’autres que les parents peuvent en faire office et développer une préoccupation précoce, qui n’est pas forcément maternelle, si celle-ci fait défaut, ou la compléter si elle est là. Le père peut exemplairement occuper cette place, sans que soit pour autant déniée sa virilité, qui se joue ailleurs. La question d’une préoccupation paternelle primaire posée par Michel Dugnat [18] apparaît ainsi d’autant plus d’actualité que les positionnements parentaux se trouvent aujourd’hui en pleine réélaboration.
Il convient donc de ne pas tout mélanger. Confier un très jeune enfant à mi-temps à une personne qu’il ne connaît pas serait sans doute risqué (bien que cela soit tout à fait possible, comme le montrent de nombreux placements ou adoptions réussis), mais séparer un enfant de l’une de ses deux principales figures d’attachement serait vraiment inadéquat, si c’est bien d’intérêt de l’enfant qu’il est question.
La demande de résidence alternée pour un bébé ou un jeune enfant, en ce qu’elle témoigne d’une préoccupation parentale partagée, est l’expression non seulement d’un véritable désir de responsabilité parentale, mais aussi de l’existence pour le bébé de liens psychiques bi-parentaux, qu’il serait sans doute très néfaste pour lui de voir amputer de moitié.
 
NOTES
 
[1]Donald W. Winnicott, L’enfant et sa famille. Les premières relations, Paris, Payot, 1971, réédité en 1991 (Londres, 1957).
[2]Jean Le Camus, Le père éducateur du jeune enfant, Paris, PUF, 1999.
[3]Gérard Neyrand, L’enfant, la mère et la question du père. Un bilan critique de l’évolution des savoirs sur la petite enfance, Paris, PUF, 2000.
[4]Gérard Neyrand, L’enfant face à la séparation des parents. Une solution, la résidence alternée, Paris, Syros, 1994, nouvelle édition actualisée mars 2001.
[5]Maurice Berger « Le droit d’hébergement du père concernant un bébé », Dialogue, n° 155, 1er trimestre 2002.
[6]Ce qui n’exonère pas de la nécessité d’analyser les raisons de la trop grande fréquence de ces situations.
[7]Didier Le Gall et Yamina Bettahar (sous la direction de), La pluriparentalité, Paris, PUF, 2001.
[8]Martine Gross (sous la direction de), Homoparentalités, état des lieux, Paris, ESF, 2000.
[9]Claude Martin, L’après-divorce, Lien familial et vulnérabilité, Presses Universitaires de Rennes, 1997.
[10]Irène Théry, « La référence à l’intérêt de l’enfant : usage judiciaire et ambiguïtés », dans O. Bourguignon, J.-L. Rallu, I. Théry (sous la direction de), Du divorce et des enfants, Paris, INED / PUF, 1985.
[11]Chantal Zaouche-Gaudron (sous la direction de), La problématique paternelle, Toulouse, Érès, 2001.
[12]Gilles Deleuze et Félix Guattari, L’anti-Œdipe, Paris, Minuit, 1972, p. 56.
[13]Michael E. Lamb, « L’influence du père sur le développement de l’enfant », Enfance, 3, 1997.
[14]France Frascarolo, « Le père fait partie de la triade familiale », dans C. Zaouche-Gaudron (dir.), La problématique paternelle, op. cit.
[15]Geneviève Delaisi de Parseval, Suzanne Lallemand, L’art d’accommoder les bébés. Cent ans de recettes françaises de puériculture, Paris, Odile Jacob, 1980 (réédition 1998), p. 163.
[16]Christiane Olivier, Les fils d’Oreste ou la question du père, Paris, Flammarion, 1994.
[17]Martine Lamour, Marthe Barraco, Souffrances autour du berceau, Paris, Gaëtan Morin, 1998.
[18]Michel Dugnat (sous la direction de), Devenir père, devenir mère, Toulouse, Erès, 1999.
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