2002
Dialogue
Et Aussi ...
De l’incapacité présumée du père à s’occuper du bébé
La question de la résidence alternée du jeune enfant
GÉRARD NEYRAND
Formation complémentaire : DESS de psychopathologie. Responsable de recherche au CIMERSS, 175, rue Fernand-Canobio, 13320 Bouc-Bel-Air.
La séparation des parents actualise un certain nombre d’interrogations contemporaines relatives à la parentalité, notamment en ce qui concerne la pertinence d’une résidence de l’enfant
chez l’un ou l’autre. L’une des solutions rendue légitime par la nouvelle loi de février 2002 a
fait l’objet d’âpres polémiques : la résidence alternée. Prenant acte du désir paternel du maintien du lien et de la compétence de plus en plus affirmée des pères auprès de leurs enfants, le
débat se déplace actuellement sur l’opportunité d’une alternance aux plus jeunes âges. La réticence de nombreux psy à cet égard semble plus participer de l’héritage des structures de pensée liées à l’ancien ordre familial de type patriarcal, dichotomisant les fonctions parentales,
que d’une analyse strictement « scientifique ». Le danger, lorsque le bébé a deux figures principales d’attachement, est plutôt que l’une d’entre elles soit remise en question par un refus
d’alternance.Mots-clés :
Résidence alternée, Paternité, Séparation, Coparentalité, Liens.
Nonobstant son génie théorique et clinique, Donald W. Winnicott était
un homme de son temps. Il était imprégné de l’idée, particulièrement forte à
son époque, d’une assignation sociale de la mère au soin et à l’éducation du
jeune enfant, qui apparaît encore toute naturelle puisqu’elle semble directement découler de la répartition des attributions sexuées de la procréation. La
réflexion qu’il développe alors sur les implications psychiques de la maternité demeure l’un des référentiels de l’analyse de la parentalité. La notion de
préoccupation maternelle primaire rend compte par exemple de l’état particulier de réceptivité psychique de la plupart des mères à l’égard de leur
enfant après l’accouchement. Dans cette tradition théorique, qui développe
l’analyse de la forme prise par les rapports sociaux dans la famille occidentale de la majeure partie du XX
e siècle, le père reste celui qui doit à la fois bien
s’occuper de l’environnement de la mère et favoriser l’ouverture de l’enfant
à la vie sociale en permettant que celui-ci s’émancipe d’une première relation
fusionnelle à sa mère. On conçoit dès lors que Winnicott puisse froidement
déclarer : « Le père est incapable de tirer du plaisir du rôle qu’il doit jouer et
incapable de partager avec la mère la grande responsabilité qu’un bébé représente toujours pour quelqu’un
[1]. »
De cette bipolarisation des rôles et fonctions parentales, nous ne sommes
pas vraiment sortis, malgré le processus d’autonomisation professionnelle et
politique des femmes et la réhabilitation de la présence du père auprès du
bébé
[2] – et ce d’autant moins qu’aux deux extrémités de l’échelle sociale (les
plus riches et les plus précaires) s’affirme toujours avec force une dissymétrie des rôles de sexe dont on peut penser que l’irréductibilité des rôles parentaux demeure le noyau. De ce point de vue, malgré l’effervescence de la
production théorique visant à élaborer une nouvelle conceptualisation des
positions parentales – dont j’ai pu par ailleurs montrer l’importance
[3] –, les
représentations savantes les plus courantes de la parentalité demeurent en
décalage avec le développement de nouvelles pratiques sociales et peinent à
rendre compte de la diversification des formes de la vie familiale autrement
qu’en la référant à la norme d’un modèle des relations père-mère-enfant dont
l’universalité s’est trouvée battue en brèche.
La science comme principe moderne de légitimité
La question de la séparation conjugale vient douloureusement rappeler à
quel point le discours de « la science » est venu se constituer en ultime référentiel de la légitimité des pratiques sociales, producteur à la fois de sens pour
la société et de référence pour le politique. Face à l’affirmation de ce statut
de référentiel social du discours scientifique, la difficulté est double : la tendance à l’occultation sociale du caractère relatif des savoirs scientifiques
(tout particulièrement dans les sciences humaines, immergées dans leur objet
d’étude), et, conséquence de cette relativité, la diversification des interprétations savantes des phénomènes sociaux, allant jusqu’à se constituer parfois
en polémiques médiatiques au regard de sujets sociaux particulièrement sensibles.
La question de la garde, puis de la résidence de l’enfant après la séparation, constitue un exemple significatif de la convocation des savoirs en
sciences humaines dans le champ social. Tout particulièrement la question de
la résidence alternée
[4], par rapport à laquelle le progressif changement d’attitude du politique à son égard, avec comme ultime expression la loi du
21 février 2002 qui la reconnaît possible et légitime, a désigné comme significativement pertinente la question de l’âge de l’enfant. Elle énonce en effet
que, pour statuer, le juge devra prendre en compte, entre autres, « le résultat
des expertises éventuellement effectuées, tenant compte notamment de l’âge
de l’enfant ».
Les prises de position scientifiques à cet égard ne me semblent pas aussi
neutres que le laissent entendre l’impartialité proclamée de leurs auteurs et
les références, qu’on ne peut contester, à une clinique des situations post-séparation. Non que je remette en cause notre volonté commune de neutralité
en la matière et le désir de prendre position au regard de l’intérêt de celui qui
en la circonstance est en position d’impuissance, l’enfant. Mais la différence
de regards, de références et de recul à l’égard du sujet traité peut conduire à
des conclusions divergentes. Que certains concluent de leurs observations,
comme Maurice Berger
[5] ici même, que l’alternance des résidences est à
proscrire avant que l’enfant ait atteint l’âge de quatre ou cinq ans ne me
semble pas constituer une observation pertinente en la matière, alors même
qu’elle peut correspondre à la clinique de certaines situations.
Mise en perspective de la parentalité
par les évolutions familiales
La première question posée est alors : peut-on conclure de l’observation
de cas d’enfants dont le mal-être semble accentué par une alternance parentale à la nocivité de la pratique ? Bien évidemment non. Sinon, que penser de
l’existence de situations de mal-être de l’enfant résidant chez un seul parent ?
Qu’il faudrait supprimer la résidence unique ? La question est ailleurs : c’est
celle de l’impact d’une rupture consécutive à un dysfonctionnement du lien
familial, le conflit conjugal venant prendre le pas sur la relation parentale et
empêcher sa régulation, voire celle de l’implication de la pathologie de l’un
ou l’autre des parents, si ce n’est des deux, dans cette rupture. Et cela est
indépendant du mode de résidence de l’enfant. Il n’est jamais venu à l’idée à
personne de conseiller une résidence alternée de l’enfant lorsqu’un des
parents fait preuve d’une tendance pathologique, par exemple d’une tendance
pathologique à la violence, et la nécessité de la reconnaissance de la fréquence des situations où les femmes sont battues vient nous rappeler que ces
situations ne sont pas négligeables. Il est rare cependant que de tels pères
veuillent garder leurs enfants
[6], et, si quelques-uns le souhaitent, leur
demande ne peut être acceptée s’il y a danger pour l’enfant.
Bornons-nous alors à envisager les situations où les parents sont « normalement » névrosés, c’est-à-dire où les enfants ne sont pas l’objet de violences directes. Être élevé à mi-temps par son père est-il dans ce contexte
habituel facteur de risque pour le bébé et le jeune enfant ? La réponse positive donnée par de nombreux psy, pédopsychiatres ou psychanalystes, tient
en grande part à l’amalgame qui est fait entre des observations cliniques spécifiant un contexte social particulier et le caractère présumé universaliste des
théorisations qui en ont été produites. On se trouve en présence d’une
conjonction entre un ensemble de représentations sociales qui font système
(celles de la famille traditionnelle), et dont les théories donnent différentes
formulations, et des observations concrètes, cliniques même, qui semblent
venir confirmer la justesse des représentations en question. La théorie encore
dominante de la parentalité, et plus précisément des fonctions parentales,
affirme une différenciation fondamentale de celles-ci, mise en évidence par
les travaux des analystes de la petite enfance depuis le début du siècle, et
c’est sur cette affirmation que se positionnent nombre des spécialistes de la
petite enfance.
Pourtant, de nouvelles pratiques de la parentalité se sont développées
depuis une trentaine d’années, qui remettent en cause les formulations trop
définitives du rôle et de la fonction de la mère et du père : paternage, utilisation de lieux d’accueil pendant que les parents travaillent, éducation dans des
situations familiales très diverses, monoparentales, alternées, adoptives,
recomposées, et par là pluriparentales
[7], et quelquefois homoparentales
[8]. Le
risque théorique est de considérer que toutes ces pratiques qui ont pris leurs
distances à l’égard du cadre normatif de la famille conjugale traditionnelle
sont en cela même
anormales, et de les pathologiser
[9]. Qui plus est, au nom
de ce qui s’est constitué en alibi premier de toute prise de position sur la
parentalité : l’intérêt de l’enfant
[10]. Or, la tendance encore actuelle est de
considérer que l’intérêt du jeune enfant est subordonné au seul lien mère-enfant.
Si l’on reprend la distinction que rappelle Chantal Zaouche-Gaudron
[11],
à la différence du
rôle, qui se définit – socialement – du côté de l’adulte, la
fonction se définit du côté de l’enfant, « dans ce qu’elle lui apporte pour le
soutenir et l’aider à se structurer ». C’est donc bien au nom de la différence
des fonctions attribuées à la mère et au père que l’on va s’élever contre telle
ou telle pratique parentale, par exemple la résidence alternée pour un bébé ou
un jeune enfant. Selon le modèle de référence habituel, la mère est dévolue
au soin au bébé et le père, faisant lien avec le social, vient jouer le tiers séparateur dans la fusion primitive mère-enfant. Dans la logique de ce modèle,
toute relation fusionnelle du bébé au père est anormale et perturbatrice, tout
absence quelque peu prolongée de la mère l’est de même – jusqu’à en arriver, pour certains, à condamner l’activité professionnelle de la mère de la
même façon que le séjour en lieux d’accueil.
Mais une telle conception, qui fonctionnalise et essentialise une structure
familiale référée à la fois au contexte socio-politique d’une époque (celui de
la famille bourgeoise de l’ère industrielle) et à l’emprise du religieux sur l’organisation sociale (celle de la visée judéo-chrétienne qui sacralise le mariage
et dichotomise les places parentales), ne peut plus rendre compte des nouvelles positions familiales des acteurs sociaux et du passage à un modèle
laïque et démocratique de régulation des relations privées. C’est ce que, de
façon quelque peu prémonitoire, des auteurs comme Deleuze et Guattari
avaient en leur temps pressenti en formulant leur critique de l’Œdipe
[12] et
montrant que la prépondérance des relations parentales masque que d’emblée
la relation de l’enfant s’effectue à l’ensemble du social. « L’enfant dès son
plus jeune âge a toute une vie désirante, tout un ensemble de relations non-familiales avec les objets et les machines du désir, qui ne se rapporte pas aux
parents du point de vue de la production immédiate, mais qui leur est rapporté
(avec amour ou haine) du point de vue de l’enregistrement du procès. »
Depuis, nombreuses ont été les analyses qui, par delà les approches historiques et sociologiques, sont venues du lieu même de la clinique reformuler certains énoncés théoriques trop stéréotypés et permettre de concevoir
d’une façon quelque peu différente les places que peuvent occuper les
parents, et les différents types de parents, à l’égard des enfants. Bouchart-Godard, Cramer, Delaisi, Eliacheff, Houzel, Hurstel, Irigaray, Prokhoris,
Roudinesco, Schneider, Stork, This, Tort, Vacquin… – et j’en passe, la liste
est trop longue – témoignent de l’effort de reconceptualisation clinique de la
parentalité. Sans compter les multiples avancées parallèles qu’ont effectuées
les psychologues du développement
[13]. J’ai consacré à cette question plusieurs chapitres de
L’enfant, la mère et la question du père et ne peux la
reprendre ici que brièvement, en soutenant l’idée que la prévalence de la
dyade mère-enfant n’est pas une donnée naturelle, mais culturelle. La représentation du développement psychique dans une structure relationnelle par
cercles concentriques (on va de la dyade mère-bébé à l’adjonction du père,
puis à l’ouverture aux autres et au social) ne fait qu’exprimer la projection sur
la famille d’un certain mode d’organisation sociale, aujourd’hui remis en
cause. En d’autres termes, on est de plus en plus amené à remarquer que le
processus d’éducation-socialisation concerne de fait une polyade de base,
père-mère-fratrie et autres proches, où la triade familiale se trouve privilégiée. Dès lors, le développement de l’enfant peut être conçu comme pris
d’emblée, dès la naissance, dans une triade. « Dans une telle optique, le rôle
du père ne vient pas en second lieu, ni dans un deuxième temps, mais opère
dès la naissance de l’enfant et même bien avant, dès le projet de conception
[14]. » Cela, de nombreux cliniciens l’avaient mis en valeur depuis déjà
plus de vingt ans en dénonçant le déni de l’implication fantasmatique paternelle, par exemple Geneviève Delaisi qui rappelle l’importance de la « capacité à fantasmer, qui fonde véritablement l’attachement, l’amour, l’instinct
maternels et paternels. Bloquer culturellement toute émergence fantasmatique chez le futur père – ce qui est le cas dans nos sociétés – consiste à le
châtrer de “quelque chose” de sa paternité et constitue, pour la future relation
père/enfant, un lourd handicap dont les conséquences sont très importantes
[15] ».
Toujours est-il qu’est désormais reconnu que le bébé y gagne à investir
en parallèle plusieurs figures d’attachement, et que la compétence du père en
matière de soin se révèle équivalente à celle de la mère… dans la mesure où
les représentations dont il est porteur l’autorisent ou le prédisposent à s’occuper de son bébé. Ce qui n’est pas sans importance pour la suite.
Préserver l’équilibre psychique du bébé
et ses liens fondamentaux
Ce dont il est question quand on se préoccupe de savoir si les deux
parents (ou éventuellement d’autres personnes) peuvent s’occuper alternativement d’un bébé après une séparation, c’est de préserver l’équilibre psychique du bébé. Mais, pour cela, il convient de préserver les liens jusqu’alors
établis, ce qui suppose d’abord de savoir qui auparavant s’est occupé de lui,
la mère le plus souvent, mais de plus en plus le père. Ainsi que le rappelle
Christiane Olivier
[16], « comment pouvoir dire ou écrire qu’un père ne se fera
pas aimer par le contact physique, alors que c’est le seul moyen d’entrer dans
la bulle du très jeune enfant qui, dans ses premiers mois, n’a comme repères
que l’odeur du corps de l’Autre, la peau spécifique et particulière de l’Autre,
le holding (façon de tenir l’enfant) de l’Autre, le bruit des pas de l’Autre, et
enfin la chanson que fait sa parole quand il parle, qu’il soit content ou en
colère ? »
La demande d’une résidence alternée d’un très jeune enfant est très généralement le signe qu’un double attachement est là, ou se constitue. Mais parler d’attachement suppose bien une réciprocité d’attachement entre le parent
et le bébé, conséquence d’un investissement préalable du parent qui permet
la constitution d’états psychiques de communication parent-bébé. La paternalité, comme la maternalité, est un processus psychique dynamique et non
une donnée instinctive, l’une et l’autre peuvent trouver des obstacles à leur
constitution ou se développer avec retard, comme le montrent les souffrances
possibles autour du berceau
[17].
Mais, lorsque cet attachement est présent, il serait malvenu de priver un
enfant d’une de ses figures d’attachement. Considérer qu’il est préjudiciable
au bébé d’être séparé ponctuellement de sa mère pour être avec son père me
semble dans ce cas non seulement faux, mais néfaste pour l’enfant. L’autre
secourable, en tant qu’autrui compatissant, prochain véritablement
(nebenmensch), n’est pas défini seulement par son sexe ou par sa position parentale,
mais aussi par sa capacité à écouter les demandes du bébé et à y répondre.
C’est pourquoi d’autres que les parents peuvent en faire office et développer
une préoccupation précoce, qui n’est pas forcément maternelle, si celle-ci fait
défaut, ou la compléter si elle est là. Le père peut exemplairement occuper
cette place, sans que soit pour autant déniée sa virilité, qui se joue ailleurs. La
question d’une préoccupation paternelle primaire posée par Michel Dugnat
[18]
apparaît ainsi d’autant plus d’actualité que les positionnements parentaux se
trouvent aujourd’hui en pleine réélaboration.
Il convient donc de ne pas tout mélanger. Confier un très jeune enfant à
mi-temps à une personne qu’il ne connaît pas serait sans doute risqué (bien
que cela soit tout à fait possible, comme le montrent de nombreux placements
ou adoptions réussis), mais séparer un enfant de l’une de ses deux principales
figures d’attachement serait vraiment inadéquat, si c’est bien d’intérêt de
l’enfant qu’il est question.
La demande de résidence alternée pour un bébé ou un jeune enfant, en
ce qu’elle témoigne d’une préoccupation parentale partagée, est l’expression
non seulement d’un véritable désir de responsabilité parentale, mais aussi de
l’existence pour le bébé de liens psychiques bi-parentaux, qu’il serait sans
doute très néfaste pour lui de voir amputer de moitié.
[1]
Donald W. Winnicott,
L’enfant et sa famille. Les premières relations, Paris, Payot, 1971,
réédité en 1991 (Londres, 1957).
[2]
Jean Le Camus,
Le père éducateur du jeune enfant, Paris, PUF, 1999.
[3]
Gérard Neyrand,
L’enfant, la mère et la question du père. Un bilan critique de l’évolution
des savoirs sur la petite enfance, Paris, PUF, 2000.
[4]
Gérard Neyrand,
L’enfant face à la séparation des parents. Une solution, la résidence alternée, Paris, Syros, 1994, nouvelle édition actualisée mars 2001.
[5]
Maurice Berger « Le droit d’hébergement du père concernant un bébé »,
Dialogue, n° 155,
1
er trimestre 2002.
[6]
Ce qui n’exonère pas de la nécessité d’analyser les raisons de la trop grande fréquence de
ces situations.
[7]
Didier Le Gall et Yamina Bettahar (sous la direction de),
La pluriparentalité, Paris, PUF,
2001.
[8]
Martine Gross (sous la direction de),
Homoparentalités, état des lieux, Paris, ESF, 2000.
[9]
Claude Martin,
L’après-divorce, Lien familial et vulnérabilité, Presses Universitaires de
Rennes, 1997.
[10]
Irène Théry, « La référence à l’intérêt de l’enfant : usage judiciaire et ambiguïtés », dans
O. Bourguignon, J.-L. Rallu, I. Théry (sous la direction de),
Du divorce et des enfants, Paris,
INED / PUF, 1985.
[11]
Chantal Zaouche-Gaudron (sous la direction de),
La problématique paternelle, Toulouse,
Érès, 2001.
[12]
Gilles Deleuze et Félix Guattari,
L’anti-Œdipe, Paris, Minuit, 1972, p. 56.
[13]
Michael E. Lamb, « L’influence du père sur le développement de l’enfant »,
Enfance, 3,
1997.
[14]
France Frascarolo, « Le père fait partie de la triade familiale », dans C. Zaouche-Gaudron
(dir.),
La problématique paternelle,
op. cit.
[15]
Geneviève Delaisi de Parseval, Suzanne Lallemand,
L’art d’accommoder les bébés. Cent
ans de recettes françaises de puériculture, Paris, Odile Jacob, 1980 (réédition 1998), p. 163.
[16]
Christiane Olivier,
Les fils d’Oreste ou la question du père, Paris, Flammarion, 1994.
[17]
Martine Lamour, Marthe Barraco,
Souffrances autour du berceau, Paris, Gaëtan Morin,
1998.
[18]
Michel Dugnat (sous la direction de),
Devenir père, devenir mère, Toulouse, Erès, 1999.