À l’École des grands-parents européens
Peurs et souffrances
chez des grands-parents d’aujourd’hui
Marie-claire Chain
Marie-Françoise Fuchs
Nancy de la Perrière
Un des premiers constats de l’EGPE, qui reçoit surtout des grands-parents retraités, et plutôt des
grands-mères, ce sont les peurs qu’expriment ces grands-parents pour leurs petits-enfants.
Peur de l’insécurité, de la violence, de la précarité. Peur d’une éducation relâchée, peur de la
libération des mœurs. Les grands-parents ont aussi peur d’être rejetés par leurs enfants. Si les
grands-mères ont tout misé sur leur famille, l’isolement les menace. Mais le problème le plus
douloureux est celui de celles qui ne voient plus du tout leurs petits-enfants, du fait d’une rup~ture de relations décidée par leur fils ou leur fille. Des entretiens leur sont proposés à l’École
des grands-parents, mais, à la question « que faire ? », la réponse n’est guère évidente.
• Les peurs des grands-parents
et le rôle des groupes de parole
— La peur de l’insécurité, de la violence, de la précarité…
— … mais aussi, des peurs spécifiques
aux « nouveaux grands parents »
— Rôle du groupe de parole
• L’isolement des grands-parents
qui ont tout misé sur leur famille
— La souffrance
— Les risques du repli
— L’ouverture au monde enrichit les liens familiaux
— Les grands-parents ont des atouts en mains
• La souffrance des grands-parents
qui ne voient plus leurs petits-enfants
— Ce qu’on entend dans les entretiens
— Un présent douloureux
— Un passé affectivement chargé
— Que faire ?