Dialogue
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I.S.B.N.2749201357
128 pages

p. 42 à 52
doi: en cours

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Pour mieux traiter la résistance

no 159 2003/1

Le modèle de l’auto-prescription

Jacques Robion
Tout demandeur d’aide sollicite du tiers une hétéro-réparation en même temps qu’il souhaite conserver son pouvoir de problématisation. À ce paradoxe de la demande, l’aidant répond le plus souvent par une hétéro-prescription de reproblématisation qui excite les résistances au dispositif. Il faut renoncer à toute hétéro-prescription du cadre. À suivre le principe d’une autoprescription familiale, le nombre des thérapies familiales analytiques risque bien évidemment de se réduire considérablement, très peu de familles désirant s’engager explicitement dans un processus de travail analytique. L’analyste familial aurait tort cependant de s’inquiéter. Le fait de renoncer à un travail sur l’inconscient familial n’empêchera nullement cet inconscient de travailler à l’intérieur du contrat mis en place. Qui alors mieux que l’analyste pourra lire et décoder les phénomènes transférentiels venant faire obstacle au bon déroulement d’un contrat de thérapie non analytique ?Mots-clés : Problématisation et prescription de reproblématisation, dispositif de méta, élaboration et méta, élaboration du dispositif, prescription de groupalité et groupalité de la prescription.
• Problématisation
Le paradoxe de la demande
La prescription de reproblématisation
La symétrie des problématisations
L’hétéro-prescription du cadre
Le paradoxe constructiviste de l’auto-information
• La fin de l’hétéro-prescription dans les thérapies familiales
La familialité de la prescription
La prescription de groupalité
La groupalité du choix du dispositif
Le dispositif analytique
• La thérapie familiale d’inspiration analytique
• Conclusion
• BIBLIOGRAPHIE


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