Dialogue
érès

I.S.B.N.2749204291
144 pages

p. 111 à 123
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Actualité des pratiques et de la recherche

no 169 2005/3

Être le parent de son propre parent atteint d’un syndrome démentiel de type Alzheimer

Des capacités de résilience pour cette parentalité spécifique

Évelyne Crochot Évelyne Bouteyre
propre vie, et à haut risque pathologique pour l’individu concerné, ce rôle parental, caractéristique de l’aide informelle d’aujourd’hui, est l’un des enjeux socio-écono-miques et de santé de la société de demain. Pour aider au maintien d’une écologie familiale stable et soutenir psychologiquement ces acteurs familiaux, essentiels au mieux-être de leurs parents malades, certaines capacités de résilience peuvent être mises au jour et utilisées avec discernement dans le cadre des dispositifs d’aide et de soins. Une vignette clinique expose la résilience d’une famille touchée par la maladie d’Alzheimer et, plus spécifiquement, de ses « enfants-parents ». Une nouvelle forme de parentalité apparaît avec le vieillissement accru des populations et l’émergence de syndromes démentiels souvent associés : être le parent de son propre parent malade, en rupture d’autonomie, et totalement dépendant de son entourage à plus ou moins long terme. Spécifique, lourd de conséquences au quotidien et sur saMots-clés : Parentalité, aide informelle, maladie d’Alzheimer, résilience, syndrome démentiel, mécanismes de défense, coping.
Description de la relation d’aide informelle
Être aidant naturel d’un malade d’Alzheimer
Clinique de la crise familiale liée à la démence
Fondements de la résilience
Résilience de l’entourage familial de malades d’Alzheimer, un exemple, la famille M.
Analyse clinique
• BIBLIOGRAPHIE


© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis